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Nicolas Favelier
41 abonnés
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4,5
Publiée le 16 février 2026
Un film total, où se mêlent la quête des origines, le questionnement sur ce qui fait famille. De quel héritage sommes-nous dépositaires? Enfin, une formidable ode à la vie et à la liberté
Une plongée (étouffante) dans un univers familial inconnu traité avec finesse et grande originalité. A la fois poétique,émouvant et créatif (entremêlement de rushs au caméscope, de lectures intimes, de rêves, de sarabandes et d'enquête familiale), ce film, qui pourrait être un reportage puisqu'il concerne la propre quête d'origines de la réalisatrice, est un vrai ravissement.
Un journal maternel pour repère. La découverte de la famille paternelle. Des approximations, des doutes, des histoires, des souvenirs, de la violence. Découvrir cette histoire fantôme sans illusion. Film finement réalisé jusqu'à ce que la réalisatrice nous impose, sans grande nécessité, une réalité visuelle de tout un hors-champ déjà , et longuement, abordé par les allusions et les non-dits. Une parenthèse sans valeur ajoutée et d'une redondance exaspérante qui ruine toute la qualité suggestive des deux tiers du film
L’ouverture de Romería résume à elle seule ce qui nous attend du film: des images prises par caméscope, symbolisant une forme de passé, avec des zooms sur l’horizon et les paysages. Dans ce film on va zoomer, creuser dans ce passé celui de la famille de cette jeune orpheline.
Bon pour être très honnête avec vous, je ne suis jamais rentré dans le film, je me suis tellement ennuyé pendant quasiment 2 heures, je suis passé à côté.
Cependant, il y a un anachronisme qui m’a perturbé c’est lors de la scène où le grand père distribue de l’argent à ses petits enfants. Dans cette séquence, il donne un billet de 50€ à chaque enfant sauf que ces billets sont issus de la nouvelle génération de billets mis en circulation en 2017 et le film se déroule en 2003 donc c’est incompatible. Voilà c’est un détail qui m’a extrêmement dérangé, c’est la seule chose que j’ai vraiment retenu du film
Romería (un pèlerinage religieux et une fête populaire), de Carla Simón est un film marquant et délicat. Tendre, touchant, grave, juste. Il suffit de pas grand chose pour réunir toutes ces qualités dans un film. Pas grand chose d’évanescent. Le casting est de grande qualité, évidemment Llucia Garcia interprète Marina, mutine, fraîche, attachante. Elle est cette fille qu’on aimerait avoir parent, j’imagine. Si j’avais été parent, j’aurais aimé que cette jeune fille-là, Marina, soit ma fille. Elle aurait donné le plus merveilleux sens à ma vie, avec ses belles valeurs, réfléchie, qui bouscule avec tant de tact et de détermination sous ses airs enfantins. Elle parvient, avec grâce, à exorciser les vieux démons d'ancêtres taiseux sur un sujet resté si longtemps tabou : le sida. Elle n’est jamais naïve ou agressive, ne nourrit ni rancœur ni ressentiment, rien de négatif en elle, qui veut atteindre son objectif, avec patience et élégance : obtenir une bourse pour devenir ciné’adore ce personnage de Marina et tous ceux qui l’entourent. J’adore ce film cristallin, qui apaise, réconcilie et déculpabilise sur un sujet toujours un peu ambivalent. Merci #CarlaSimon #romeria
Romeria de Carla Simon est une expérience émotionnelle qui nous invite plus à ressentir qu’à saisir de manière rationnelle. Nous suivons Marina ,adoptée depuis l’enfance à la recherche de ses parents .Guidée par le journal de sa mère, marina se met sur le sentier de sa compréhension identitaire et de sa reconstruction. C’est un film lent, méditatif qui nous invite à une réflexion sur le temps et la mémoire mais la systématique familiale biologique fera -elle écran à sa guérison?
Carla Simon nous amène dans un film autobiographique d’une grande sensibilité. Son traitement est parfois lumineux, d’autres fois désarmant. Le choix d’une prise de vue de type amateur ( zoom, pas de cadrage fixe…) est discutable.
En se basant sur le journal de sa mère, une jeune fille tente de reconstituer l'histoire de ses parents morts, quand elle était encore bébé. Secret de famille honte, début des années quatre-vingt-dix, avec le sida et la drogue. Filme moyen.
Film intime et réaliste, au charme modeste. Dans cette quête de la mémoire familiale, la jeune comédienne Llucia Garcia est lumineuse. Elle navigue avec fragilité entre son présent et un passé non résolu. Le littoral de la Galicie sert de décor, souvent depuis des voiliers, qui rappellent que des destins peuvent chavirer.
Carla Simon nous livre un épisode clé de sa vie avec tendresse, sensibilité et pudeur ; les images servent habilement le récit. Agréable découverte de ce talent lors d'une projection en avant-première dans sa région d'origine (Catalogne).
Elle a été adoptée et elle recherche sa famille d’origine. De la sensibilité dans ce film, mais le tabou repose sur un couple qui se drogue… Je trouve le montage perturbant ainsi que les personnages différents joués par les même acteurs