Pour avancer dans sa vie, Marina, future cinéaste à besoin de refaire le film du drame qui l'a coupée de sa famille paternelle. Dans son histoire se confrontent une société traditionnelle franquiste et ceux qui ont survécu aux excès des années 80. Ce film reflète la confusion du choc des générations
Mortel ennui , scénario fluet et trop d'images "branchées" Allez plutôt voir " été 93" film de 2017 de la même réalisatrice sur à peu près le même sujet ...et beaucoup plus abouti
Des qualités, surtout celles indéniables de l'actrice, mais trop lent puis terriblement ennuyeux quand on aborde la partie "onirique". Fait alors penser à More, film qu'on n'a pas envie de revoir deux fois
Un pélerinage pour connaître son histoire et ses origines. Marina veut exister officiellement tant que petite fille par rapport à ses grands-parents paternels et par rapport à la société. Cette reconnaissance officielle est indispensable pour obtenir sa bourse d’étudiante.
Ce film comme une grande marée fait remonter à la surface des personnages, une époque, même qui par facilité pourrait être rayés de notre mémoire. La prouesse du film est de traiter d'une période difficile (une partie de la génération de la Movida fauchée par l'héroïne et le sida) tout en restant un film apaisé et poétique. On assiste à la volonté de la jeune orpheline Romeria, d'enquêter sur l'histoire de ses parents et le fait qu'il y a autant de récits que d'interlocuteurs ne constitue pas un obstacle pour Romeria mais leur apporterait presque un supplément d'âme et contribuerait à les rendre plus vivants, un peu mystérieux. Pas forcément sympathiques car on n'est pas dans la nolstagie.
Film spécial, les années SIDA, pas un passage heureux en Europe comme ailleurs. Le film le montre a sa façon, que ce fut une période douloureuse Faut aimer, pas tous les publics.