Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Avant d’être le héros du prochain blockbuster de Christopher Nolan, Ulysse est déjà au centre de ce film joliment dépouillé, porté par un Ralph Fiennes admirable.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Femme Actuelle
par La Rédaction
Intéressant parti pris que d’aborder ce mythe sous un jour réaliste, sans prodiges ni effets spéciaux. Le classicisme des plans et lumières sort de l’ordinaire actuel. Et dans cette Antiquité rugueuse, parfois sauvage, Ulysse et Pénélope nous apparaissent finalement plus proches.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Le film de Pasolini se mérite parce qu'il navigue doucement, en opposition avec la mer rugissante qui a libéré Ulysse (sous la protection d'Athéna selon la mythologie grecque), vers un dénouement explosif grâce à l'épreuve à laquelle Pénélope soumet ses prétendants.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Figaro
par Etienne Sorin
Pasolini n’oublie pas que les charmes de l’amour succèdent au bain de sang du massacre des prétendants. Du poème épique qui narre les vingt ans d’absence d’Ulysse, The Return ne retient que ce dénouement, à rebours du péplum de Mario Camerini avec Kirk Douglas (1954), et du film que tourne Christopher Nolan avec Matt Damon (sortie prévue pour 2026).
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Pourtant, outre le fait, peu banal, de découvrir un Ralph Fiennes de 62 ans vadrouiller à poil dans un paysage très conforme à celui de la Grèce Antique, le film offre une illustration assez réussie et suffisamment bavarde et sanglante – donc fidèle au texte - de l’un des récits phares de la mythologie antique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
So Film
par Adrien Roche
The Return commence là où le mythe se désagrège.
Abus de Ciné
par Christiophe Brangé
Reste alors un métrage qui assume son classicisme, pamphlet engagé contre la folie belliqueuse, questionnant directement à travers ses dialogues les agissements déraisonnés dès lors qu’on possède une arme à la main ou un semblant de pouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Dans le mythe homérique, Pasolini cherche ici une réalité paradoxalement théâtrale, rendant le film à la fois nanardesque et étrangement habité.
Les Fiches du Cinéma
par Pierre-Simon Gutman
Avant le triomphe programmé du prochain Nolan, c’est l’Italien Uberto Pasolini qui revisite le mythe d’Ulysse avec le duo Fiennes/Binoche. Loin de la fable épique, il livre un récit sec sur l’impossible retour de la guerre, lorsque trop de batailles ont été menées.
Version Femina
par Hadrien Machart
Malgré une forme théâtrale un peu lourde, ce film, en démystifiant une histoire bien connue, présente un réalisme intéressant et permet à ses acteurs de rendre, par leur humanité et leur talent, ses héros plus proches de nous.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
La Croix
par La Rédaction
Les éclairages naturels creusent impitoyablement les visages. Cette tonalité très théâtrale, à la limite parfois du ridicule, renforce l’impression d’un long-métrage étrangement pesant et inutilement étiré.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Dommage que le film, qui mise sur une économie de moyens dans un paysage méditerranéen, manque de densité, de rythme et d’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Si Uberto Pasolini tente de questionner les velléités guerrières qui ont emmené Ulysse loin d’Ithaque, faisant porter une chape de culpabilité sur son héros, le cinéaste se trouve un peu pris au piège de sa fidélité au matériau d’origine.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
L'adaptation de L'Odyssée, avec Ralph Fiennes et Juliette Binoche, est l'aboutissement d'une quête douloureuse, comparable à celle d'Ulysse…
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Léo Soesanto
C’est donc du bon goût, thématiquement et visuellement, en particulier dans toutes les scènes en clair-obscur, éclairées à la bougie et au coin du feu, pour mettre en valeur son casting. C’est presque en fait de trop bon goût, au détriment de la structure et du ton du film.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par C.D.
Aussi bien troussé soit-il et en dépit de l'impressionnante implication physique de son acteur principal, The Return manque cruellement d'énergie, de souffle et d'émotion.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le film extrêmement bavard, fait théâtral. Pour l’immersion, on repassera.
Positif
par Emmanuel Raspiengeas
Malheureusement, cette audace et ce pas de côté se payent d'un manque d'ampleur dans les scènes de tension et d'une interprétation inégale (...).
Télérama
par Samuel Douhaire
D’où une impression de flottement, en particulier dans les scènes d’action (car, contre toute attente, il y en a), souvent maladroites, et la direction d’acteurs, très inégale (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Visiblement en manque d’argent, l’auteur du délicat « Une belle fin » (2013) signe une adaptation d’Homère oscillant entre porno gay soft (les très musclés prétendants de Pénélope passent leur temps à moitié à poil à se reluquer) et péplum parodique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Thierry Chèze
Et on peine à voir, dans les choix de mise en scène comme de libertés prises avec l’œuvre où veut en venir Pasolini comme écrasé par son propre projet.
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
Avant d’être le héros du prochain blockbuster de Christopher Nolan, Ulysse est déjà au centre de ce film joliment dépouillé, porté par un Ralph Fiennes admirable.
Femme Actuelle
Intéressant parti pris que d’aborder ce mythe sous un jour réaliste, sans prodiges ni effets spéciaux. Le classicisme des plans et lumières sort de l’ordinaire actuel. Et dans cette Antiquité rugueuse, parfois sauvage, Ulysse et Pénélope nous apparaissent finalement plus proches.
Franceinfo Culture
Le film de Pasolini se mérite parce qu'il navigue doucement, en opposition avec la mer rugissante qui a libéré Ulysse (sous la protection d'Athéna selon la mythologie grecque), vers un dénouement explosif grâce à l'épreuve à laquelle Pénélope soumet ses prétendants.
Le Figaro
Pasolini n’oublie pas que les charmes de l’amour succèdent au bain de sang du massacre des prétendants. Du poème épique qui narre les vingt ans d’absence d’Ulysse, The Return ne retient que ce dénouement, à rebours du péplum de Mario Camerini avec Kirk Douglas (1954), et du film que tourne Christopher Nolan avec Matt Damon (sortie prévue pour 2026).
Le Parisien
Pourtant, outre le fait, peu banal, de découvrir un Ralph Fiennes de 62 ans vadrouiller à poil dans un paysage très conforme à celui de la Grèce Antique, le film offre une illustration assez réussie et suffisamment bavarde et sanglante – donc fidèle au texte - de l’un des récits phares de la mythologie antique.
So Film
The Return commence là où le mythe se désagrège.
Abus de Ciné
Reste alors un métrage qui assume son classicisme, pamphlet engagé contre la folie belliqueuse, questionnant directement à travers ses dialogues les agissements déraisonnés dès lors qu’on possède une arme à la main ou un semblant de pouvoir.
Cahiers du Cinéma
Dans le mythe homérique, Pasolini cherche ici une réalité paradoxalement théâtrale, rendant le film à la fois nanardesque et étrangement habité.
Les Fiches du Cinéma
Avant le triomphe programmé du prochain Nolan, c’est l’Italien Uberto Pasolini qui revisite le mythe d’Ulysse avec le duo Fiennes/Binoche. Loin de la fable épique, il livre un récit sec sur l’impossible retour de la guerre, lorsque trop de batailles ont été menées.
Version Femina
Malgré une forme théâtrale un peu lourde, ce film, en démystifiant une histoire bien connue, présente un réalisme intéressant et permet à ses acteurs de rendre, par leur humanité et leur talent, ses héros plus proches de nous.
La Croix
Les éclairages naturels creusent impitoyablement les visages. Cette tonalité très théâtrale, à la limite parfois du ridicule, renforce l’impression d’un long-métrage étrangement pesant et inutilement étiré.
Le Journal du Dimanche
Dommage que le film, qui mise sur une économie de moyens dans un paysage méditerranéen, manque de densité, de rythme et d’émotion.
Le Monde
Si Uberto Pasolini tente de questionner les velléités guerrières qui ont emmené Ulysse loin d’Ithaque, faisant porter une chape de culpabilité sur son héros, le cinéaste se trouve un peu pris au piège de sa fidélité au matériau d’origine.
Le Point
L'adaptation de L'Odyssée, avec Ralph Fiennes et Juliette Binoche, est l'aboutissement d'une quête douloureuse, comparable à celle d'Ulysse…
Libération
C’est donc du bon goût, thématiquement et visuellement, en particulier dans toutes les scènes en clair-obscur, éclairées à la bougie et au coin du feu, pour mettre en valeur son casting. C’est presque en fait de trop bon goût, au détriment de la structure et du ton du film.
Mad Movies
Aussi bien troussé soit-il et en dépit de l'impressionnante implication physique de son acteur principal, The Return manque cruellement d'énergie, de souffle et d'émotion.
Nice-Matin
Le film extrêmement bavard, fait théâtral. Pour l’immersion, on repassera.
Positif
Malheureusement, cette audace et ce pas de côté se payent d'un manque d'ampleur dans les scènes de tension et d'une interprétation inégale (...).
Télérama
D’où une impression de flottement, en particulier dans les scènes d’action (car, contre toute attente, il y en a), souvent maladroites, et la direction d’acteurs, très inégale (...).
L'Obs
Visiblement en manque d’argent, l’auteur du délicat « Une belle fin » (2013) signe une adaptation d’Homère oscillant entre porno gay soft (les très musclés prétendants de Pénélope passent leur temps à moitié à poil à se reluquer) et péplum parodique.
Première
Et on peine à voir, dans les choix de mise en scène comme de libertés prises avec l’œuvre où veut en venir Pasolini comme écrasé par son propre projet.