Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
L'expérience introspective et initiatique qu'offre ce premier film est lumineuse, même si l'hiver n'est pas la saison qui sied le mieux à la beauté de la pittoresque Sokcho.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce film sensoriel s’accroche aux gestes (il peint, elle cuisine) pour faire le lien entre les deux personnages, et le bruit étouffé des pas sur la neige fait écho à la pudeur d’un homme aspiré par son art et sa mélancolie (Roschdy Zem, immense), et d’une jeune femme (Bella Kim) appliquée à se réconcilier avec une figure paternelle défaillante.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Etienne Sorin
Pour son premier film, Koya Kamura adapte le roman d’Elisa Shua Dusapin et fait preuve d’une maturité impressionnante pour décrire le lien fragile entre deux êtres.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Koya Kamura adapte le roman d'Elisa Shua Dusapin dans un film à l'atmosphère vaporeuse et au charme certain.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Koya Kamura dresse un portrait exquis et doux-amer d’une jeune Coréenne en quête de ses racines et de son identité, entre France et Corée du Sud.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Dans le beau premier film de Koya Kamura, l’acteur incarne un mystérieux dessinateur de bandes dessinées qui s’installe pour quelques semaines dans une modeste cité balnéaire coréenne. Le voyage en sa compagnie est recommandable.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Chèze
Une merveille de délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
[...] ce récit infiniment gracieux d'un accomplissement de soi nous ouvre aussi les portes d'une Corée intime et sensorielle, loin des clichés touristiques.
Télérama
par Guillemette Odicino
Un premier film à la délicatesse d’un haïku.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Tendre par la douceur de son héroïne, ce cruel portrait d’une jeune fille qui se sent abandonnée, malgré l’attention de sa mère, vire au drame intimiste dont les sursauts se retrouvent étouffés par la tranquillité des paysages enneigés et l’attitude un peu abrupte de l’étranger.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Clément Colliaux
Heureusement, Hiver à Sokcho complexifie cette rencontre entre « deux personnes que tout oppose » (pour reprendre la formule consacrée) en maintenant une part d’ambiguïté dans leur relation.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Les relations des deux personnages se jouent dans une sensualité effleurée, des regards, des gestes suspendus.
Diverto
par La Rédaction
Un long-métrage subtil qui dévoile tout le talent du cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par Céline Rouden
Un film à la beauté subtile et graphique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une œuvre d’atmosphère, glacée par l’hiver coréen.
Le Parisien
par Catherine Balle
Ponctué de quelques séquences d’animation aériennes, ce long-métrage reste délicat de bout en bout.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Drame sur la solitude, l'incompréhension et la frustration, L'Hiver à Sokcho est un beau film triste bercé par un rythme très lent. Et qui nous plonge peu à peu dans une espèce d'engourdissement, de résignation en phase avec l'intrigue et le silence des paysages enneigés.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Didier Péron
Le film a du charme bien entendu comme souvent ses évocations déphasées des visiteurs de passage mais difficile de ne pas trouver que l’hiver cotonneux passe bien lentement.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Jolie adaptation du roman d’Elisa Dusapin, tendre, bienveillante et tout aussi soignée dans son esthétique qui, sans atteindre celle de Wong-Kar Wai, dégage une poésie latente, presque troublante, enveloppant le spectateur dans un doux écrin.
Paris Match
par Yannick Vely
« Hiver à Sokcho » de Koya Kamura [...] déjoue les attentes romantiques (un homme, une femme, un paysage enneigé…) pour quelque chose de beaucoup mélancolique, portrait en aquarelle d’une jeune femme papillon encore dans sa chrysalide.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Porté par le duo Bella Kim- Roschdy Zem et leur éventail de nuances dans les silences, Hiver à Sokcho séduit par le contraste entre la violence intime de ce qui s’y joue et la douceur enveloppante de sa mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Tout le symbole de ce film sensible qui dépeint une relation complexe entre deux êtres qui cherchent leur place dans le monde. Le scénario ayant également l’intelligence de prendre essentiellement le point de vue de Soo-Ha, interprétée par la révélation Bella Kim.
Télé Loisirs
par Sébastien Ors
Un premier film délicat et prometteur.
Version Femina
par Hadrien Machart
Empreint du charisme de Roschdy Zem et de la fraîcheur exquise de Bella Kim, le premier long-métrage de Koya Kamura est une délicate peinture des sentiments. L'occasion de basculer dans des univers géographiques et émotionnels dépaysants.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Cette coproduction franco-coréenne mérite le détour pour la finesse de son portrait psychologique et un décor urbain austère à contre-courant des codes romanesques.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Hiver à Sokcho est partagé entre deux regards qui, malheureusement, se contournent au lieu de s’enrichir.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Si la relation entre les deux protagonistes assez énigmatiques fonctionne plutôt bien, ce drame enneigé et un peu austère sur la rencontre de deux solitudes peine à émouvoir avec son rythme languissant et son scénario qui se disperse.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Ma. Mt.
Ni la question de la double culture ni le motif de la rencontre ne trouvent vraiment d’issue dans cette distance maintenue tout du long entre les deux personnages. Restent quelques vues pittoresques sur la vie quotidienne d’une province coréenne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Si "Hiver à Sokcho" a quelque chose du film tendre, il s’enlise assez vite dans des imaginaires préconçus.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Franceinfo Culture
L'expérience introspective et initiatique qu'offre ce premier film est lumineuse, même si l'hiver n'est pas la saison qui sied le mieux à la beauté de la pittoresque Sokcho.
L'Obs
Ce film sensoriel s’accroche aux gestes (il peint, elle cuisine) pour faire le lien entre les deux personnages, et le bruit étouffé des pas sur la neige fait écho à la pudeur d’un homme aspiré par son art et sa mélancolie (Roschdy Zem, immense), et d’une jeune femme (Bella Kim) appliquée à se réconcilier avec une figure paternelle défaillante.
Le Figaro
Pour son premier film, Koya Kamura adapte le roman d’Elisa Shua Dusapin et fait preuve d’une maturité impressionnante pour décrire le lien fragile entre deux êtres.
Les Echos
Koya Kamura adapte le roman d'Elisa Shua Dusapin dans un film à l'atmosphère vaporeuse et au charme certain.
Les Fiches du Cinéma
Koya Kamura dresse un portrait exquis et doux-amer d’une jeune Coréenne en quête de ses racines et de son identité, entre France et Corée du Sud.
Marianne
Dans le beau premier film de Koya Kamura, l’acteur incarne un mystérieux dessinateur de bandes dessinées qui s’installe pour quelques semaines dans une modeste cité balnéaire coréenne. Le voyage en sa compagnie est recommandable.
Ouest France
Une merveille de délicatesse.
Télé 7 Jours
[...] ce récit infiniment gracieux d'un accomplissement de soi nous ouvre aussi les portes d'une Corée intime et sensorielle, loin des clichés touristiques.
Télérama
Un premier film à la délicatesse d’un haïku.
Abus de Ciné
Tendre par la douceur de son héroïne, ce cruel portrait d’une jeune fille qui se sent abandonnée, malgré l’attention de sa mère, vire au drame intimiste dont les sursauts se retrouvent étouffés par la tranquillité des paysages enneigés et l’attitude un peu abrupte de l’étranger.
Critikat.com
Heureusement, Hiver à Sokcho complexifie cette rencontre entre « deux personnes que tout oppose » (pour reprendre la formule consacrée) en maintenant une part d’ambiguïté dans leur relation.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les relations des deux personnages se jouent dans une sensualité effleurée, des regards, des gestes suspendus.
Diverto
Un long-métrage subtil qui dévoile tout le talent du cinéaste.
La Croix
Un film à la beauté subtile et graphique.
Le Dauphiné Libéré
Une œuvre d’atmosphère, glacée par l’hiver coréen.
Le Parisien
Ponctué de quelques séquences d’animation aériennes, ce long-métrage reste délicat de bout en bout.
Le Point
Drame sur la solitude, l'incompréhension et la frustration, L'Hiver à Sokcho est un beau film triste bercé par un rythme très lent. Et qui nous plonge peu à peu dans une espèce d'engourdissement, de résignation en phase avec l'intrigue et le silence des paysages enneigés.
Libération
Le film a du charme bien entendu comme souvent ses évocations déphasées des visiteurs de passage mais difficile de ne pas trouver que l’hiver cotonneux passe bien lentement.
Nice-Matin
Jolie adaptation du roman d’Elisa Dusapin, tendre, bienveillante et tout aussi soignée dans son esthétique qui, sans atteindre celle de Wong-Kar Wai, dégage une poésie latente, presque troublante, enveloppant le spectateur dans un doux écrin.
Paris Match
« Hiver à Sokcho » de Koya Kamura [...] déjoue les attentes romantiques (un homme, une femme, un paysage enneigé…) pour quelque chose de beaucoup mélancolique, portrait en aquarelle d’une jeune femme papillon encore dans sa chrysalide.
Première
Porté par le duo Bella Kim- Roschdy Zem et leur éventail de nuances dans les silences, Hiver à Sokcho séduit par le contraste entre la violence intime de ce qui s’y joue et la douceur enveloppante de sa mise en scène.
Sud Ouest
Tout le symbole de ce film sensible qui dépeint une relation complexe entre deux êtres qui cherchent leur place dans le monde. Le scénario ayant également l’intelligence de prendre essentiellement le point de vue de Soo-Ha, interprétée par la révélation Bella Kim.
Télé Loisirs
Un premier film délicat et prometteur.
Version Femina
Empreint du charisme de Roschdy Zem et de la fraîcheur exquise de Bella Kim, le premier long-métrage de Koya Kamura est une délicate peinture des sentiments. L'occasion de basculer dans des univers géographiques et émotionnels dépaysants.
aVoir-aLire.com
Cette coproduction franco-coréenne mérite le détour pour la finesse de son portrait psychologique et un décor urbain austère à contre-courant des codes romanesques.
Cahiers du Cinéma
Hiver à Sokcho est partagé entre deux regards qui, malheureusement, se contournent au lieu de s’enrichir.
Le Journal du Dimanche
Si la relation entre les deux protagonistes assez énigmatiques fonctionne plutôt bien, ce drame enneigé et un peu austère sur la rencontre de deux solitudes peine à émouvoir avec son rythme languissant et son scénario qui se disperse.
Le Monde
Ni la question de la double culture ni le motif de la rencontre ne trouvent vraiment d’issue dans cette distance maintenue tout du long entre les deux personnages. Restent quelques vues pittoresques sur la vie quotidienne d’une province coréenne.
Les Inrockuptibles
Si "Hiver à Sokcho" a quelque chose du film tendre, il s’enlise assez vite dans des imaginaires préconçus.