On passe un très bon moment, le thème est d’actualité, le jeu d’acteur est excellent, bravo à toute l’équipe du film. Je prévois de le revoir avec des copains , je le recommande vivement .
Hicham Ayouch s'impose comme un talent à surveiller de près. Abdelinho brille comme une pépite humoristique et intelligente. Derrière sa façade de fable naïve se cache une subtile critique de la société de consommation liée à la religion. De la pesanteur des normes sociales au Maroc, où la quête de la liberté est un combat, le réalisateur explore des thématiques profondes. le cinéaste opère une fusion élégante entre le Maroc et le Brésil, suscitant en nous l'envie de s'exprimer, d'aimer, de danser, et nous rappelant à quel point nos vies s'enrichissent au fil de nouvelles rencontres au-delà des frontières
Film bluffant ! Hicham Ayouch se lance avec succès dans un nouvel univers (après deux premières oeuvres plutôt dramatiques) et nous concocte un film drôle, poétique, coloré et très original ! Foncez voir ce film, vous ne le regretterez pas ! Longue vie à ABDELINHO !
En parcourant les vastes options de Netflix, à la recherche d'un trésor cinématographique marocain pour agrémenter ma soirée, je suis tombé sur "Abdelinho". Mon choix, motivé par une soif de découvertes culturelles authentiques, s'est avéré être une plongée inexorable dans les abysses du cinéma. Ce film, véritable odyssée de l'incohérence, s'étend sur des heures qui semblent des siècles, une torture cinématographique qui défie les limites de l'endurance humaine. Dès le premier acte, l'intrigue se dévoile comme un curieux amalgame de clichés éculés et de rebondissements prévisibles, loin de toute ambition narrative digne de ce nom. Le réalisateur, visiblement perdu dans un monde imaginaire, propose une fresque confuse où logique et cohérence sont des notions étrangères. On pourrait même penser qu'il a découvert le Maroc à travers des cartes postales surannées, tant ses représentations sont stéréotypées et déconnectées de la réalité. Ce n'est pas sans rappeler les œuvres de Nabil Lahlou, alias Bouklawi, ce maître des scénarios abscons et des films qui défient toute logique cinématographique. Si "Abdelinho" se voulait un hommage involontaire à Bouklawi, alors il a parfaitement atteint son objectif. Les acteurs, quant à eux, semblent avoir été sélectionnés pour leur prodigieuse capacité à réciter des dialogues avec la conviction d'un automate. Les émotions sont absentes, les personnages sont des silhouettes vides, de simples marionnettes de chair et d'os animées par des lignes creuses. C'est une véritable farce de performances ternes, une apothéose de monotonie qui, avec un talent presque admirable, réussit à plonger encore plus profondément dans les abysses de la médiocrité. Sur le plan technique, c'est une symphonie de maladresses. La cinématographie est aussi plate et morne qu'une journée grise d'hiver, incapable de capturer la moindre once d'énergie ou de vivacité. Le montage, chaotique comme une partition de free jazz interprétée par un orchestre de débutants, et la bande sonore, évoquant autant d'émotion qu'une liste de courses, achèvent de parfaire ce tableau de misère artistique. En somme, "Abdelinho" est une antithèse du cinéma de qualité, une œuvre qui crie au monde l'incompétence de son créateur. Peut-être le réalisateur devrait-il envisager une formation intensive sur la culture marocaine, la réalisation et l'écriture de scénarios. Cependant, il reste une lueur d'espoir : même les pires films peuvent devenir des classiques, ne serait-ce que pour leur bizarrerie insurpassable.
En tant que personne brésilienne, je me sens concerné par la retranscription des valeurs culturelles ancré d’une histoire forte voir traumatisante sur le plan historique au cinéma. Je ne trouve pas ça incroyable pour une enieme fois que l’on glamourise le bresil pour mettre en lumière une autre culture qui a du mal à assumer pleinement son manque d’ouverture sur le monde en se cachant derrière des associations et des mis en parallèles foireux. mais ça convaincra un certain public.c’est assez fatiguant de voir que les représentations concernant l’amérique latine en france sont soumis à des images peu fidèle et surtout ce n’est pas la première fois que des acteurs réalisateur se griment en nous pour se taper un ego trip. ( ex : medellin et j’en passe )