Quelques scènes sulfureuses effectivement ne suffisent pas pour être original. Même si l'on reconnaît que la forme est assez réussie, on a affaire en quelque sorte a un deuxième Monsieur Ripley. En plus il y a la perversion du désir, le mensonge et la fin quelque peu ravageuse de la danse nue du triomphe !!!!
bien filmé, bien photographié assez bien joué je pense à barry keoghan qui mérite une nomination à l'oscar du meilleur acteur!Mais la scène des règles et la scène dans la baignoire c'est du n'importe quoi pour choquer.....ça ressemble à theorem de pasolini mais c'est finalement assez vain dans le contenu et surtout dans le dénouement. Un psychopathe qui déteste les riches qui eux mêmes sont méprisants et méprisables. Pas un personnage sympathique uniquement des personnes détestables c'est dommage.....
Film à l’histoire et l’issue faciles. Les personnages ne sont pas creusés ici profondément tout est en surface . Seules les intentions d’Oliver elles vont aller de plus en plus claires . C’est sur que la manière dont cela est fait on peut se demander qui c’est qui croirait en ses bonnes manières ? Mais La tirade de la fin sur le fait d’avoir tout sur un plateau fait oublier que le monde est en guerre permanente et ça lui ne la pas oublié .. la preuve , cette danse finale totalement décomplexée !
Si le film n'invente rien, il a le mérite d'être parfaitement orchestré. Les acteurs prennent un malin plaisir à nous transporter dans cet univers où l'argent rend fou. Mention spéciale à la bande son tout à fait appropriée.
Saltburn" s'érige indéniablement comme une œuvre cinématographique éblouissante, alliant magistralement une esthétique visuelle à couper le souffle à une trame narrative captivante. Dès les premières images, le spectateur est happé par la splendeur de l'étalonnage, chaque scène étant méticuleusement composée pour créer une palette visuelle aussi riche que variée.
Le réalisateur a su manœuvrer habilement à travers les dédales complexes de l'intrigue, tissant une histoire qui transcende les frontières conventionnelles. L'étudiant en quête d'identité, Oliver Quick, incarne avec une finesse impressionnante les nuances de la lutte des classes, offrant une performance aussi poignante que subtile. Sa rencontre avec le charismatique Felix Catton déclenche un voyage initiatique au cœur du privilège et de l'excentricité, transportant le public dans un univers où chaque détail semble soigneusement orchestré.
La narration, riche en rebondissements, déploie ses ailes avec élégance, révélant des strates de complexité qui émergent progressivement, tout comme les ailes délicates d'un papillon. Les dialogues, ciselés avec précision, ajoutent une profondeur supplémentaire à l'expérience cinématographique, transcendant le simple récit pour devenir une réflexion introspective sur la nature humaine.
Le choix de Saltburn en tant que toile de fond offre une dimension supplémentaire à l'histoire, la propriété excentrique de la famille Catton devenant un personnage à part entière. Les vastes paysages et les décors somptueux sont magnifiquement capturés à l'écran, créant une atmosphère à la fois majestueuse et envoûtante.
En somme, "Saltburn" transcende les attentes du cinéma contemporain, se démarquant par son audace artistique et sa profondeur émotionnelle. Une expérience visuelle et narrative qui restera gravée dans la mémoire des cinéphiles, élevant la barre du septième art à de nouvelles hauteurs. Un chef-d'œuvre cinématographique qui résonne bien au-delà de l'écran, capturant l'essence même de la condition humaine avec une beauté et une finesse incomparables.
Ce film transcende une simple histoire d'amour LGBT par son analyse sociologique puissante et son esthétique captivante. Le protagoniste brille dans un rôle complexe qui brouille les lignes entre victime et manipulateur, rendant l'œuvre mémorable et impressionnante de bout en bout.
Avec une première partie étudiante discréditée par une amitié invraisemblable entre Oliver et Félix, on découvre dans le décors du manoir de Saltburn un tout autre film, bien plus osé et surtout malaisant ou une intrigue éclos enfin de tout ce foutoire. Barry Keoghan est saisissant.
Le début paraissait intéressant, je me disais ça change de scénario habituel et puis d'un coup ça part totalement en cacahuète, ça devient même incohérent et glauque, je le déconseille.
Un peu arrivé sans prevenir, Saltburn est un thriller maquillé épatant. Emerald Fennell à l'ecriture, et à la réalisation de son deuxième film, nous ouvre les portes de la noblesse anglaise, naturellement décadente. Un monde hors sol dont les codes et névroses sont aussi dérangeants que fascinants. L'excellent Barry Keoghan s'en fait d'abord le témoin candide, tel un agneau parmi les loups. Puis progressivement il se révèle être une protagoniste, ambiguë et trouble, et pousse le recit au-delà de la simple comédie de moeurs.
Sublimement dérangent, un amour dans un seul sens à une obsession qui vire au drame. Un casting vraiment incroyable. Un mise en scène dérangeante qui nous pousse à regarder jusqu'à la fin.
J'ai accroché et aimé. Très osé dans énormément de scènes, à la limite du choquant clairement, le film ne laisse pas indemne et on a envie de comprendre l'intrigue jusqu'au bout. Photographie plus qu'excellente avec un jeu d'acteur remarquable surtout pour Barry Keoghan et Jacob Elordi. Bémol je trouve que le film manque de qualité ailleurs comme un scénario pas à la hauteur au final.
J’ai beaucoup apprécié l’atmosphère du film, à la fois malaisante, intrigante et démesurée. Le choix des acteurs est très bon selon moi ! spoiler: Par ailleurs, le personne principal est très apathique, nous faisant ressentir une certaine peine de prime abord et par la suite, nous renvoie une image détestable et troublante à la fois…
du déjà vu: ce film mélange les styles ( les moments gothiques sont très beaux- ceux érotique tièdes) sans trouver son identité. Enfin dès lors qu'on comprend qui est vraiment le personnage principal cela annule une éventuelle critique sociale (certes déjà vue) et au final on est juste face à un psychopathe. De l'esbrouffe.
Un film rempli d'incohérences, et qui mériterait un 1, sauf pour les 5 dernières de fin, même si elle est prévisible. spoiler: La police semble ne servir qu'à ramasser les corps, ne s'étonne pas de la soudaine hécatombe "d'accidents", les différentes femmes ne servent que de faire-valoir ou de trophées, c'est selon.... Et le côté très dérangé sexuellement du "héros" est surjoué.
Bref, un film sans envergure, sans logique et pas très convaincant... Il y a juste quelques répliques, surtout au début, qui sauvent un peu de l'ennui total.