Note moyenne
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du déjà vu: ce film mélange les styles ( les moments gothiques sont très beaux- ceux érotique tièdes) sans trouver son identité. Enfin dès lors qu'on comprend qui est vraiment le personnage principal cela annule une éventuelle critique sociale (certes déjà vue) et au final on est juste face à un psychopathe. De l'esbrouffe.
Un film rempli d'incohérences, et qui mériterait un 1, sauf pour les 5 dernières de fin, même si elle est prévisible.
spoiler: La police semble ne servir qu'à ramasser les corps, ne s'étonne pas de la soudaine hécatombe "d'accidents", les différentes femmes ne servent que de faire-valoir ou de trophées, c'est selon.... Et le côté très dérangé sexuellement du "héros" est surjoué.
Bref, un film sans envergure, sans logique et pas très convaincant... Il y a juste quelques répliques, surtout au début, qui sauvent un peu de l'ennui total.
spoiler: La police semble ne servir qu'à ramasser les corps, ne s'étonne pas de la soudaine hécatombe "d'accidents", les différentes femmes ne servent que de faire-valoir ou de trophées, c'est selon.... Et le côté très dérangé sexuellement du "héros" est surjoué.
Bref, un film sans envergure, sans logique et pas très convaincant... Il y a juste quelques répliques, surtout au début, qui sauvent un peu de l'ennui total.
Pour ma part c'est vraiment une perle ce film
Tant que l'histoire et l'image , l'interprétation est juste époustouflante cela dit le film contient des scènes assez dures
Tant que l'histoire et l'image , l'interprétation est juste époustouflante cela dit le film contient des scènes assez dures
Film plébiscité par Laurent Ruquier et Jack Lang.
Dans la veine de son précédent film woke, la réalisatrice explore les méandres de personnes quelque peu différentes.
D'une grande élégance formelle, avec d'indéniables qualités, cette œuvre reste limitée et prévisible.
Dans la veine de son précédent film woke, la réalisatrice explore les méandres de personnes quelque peu différentes.
D'une grande élégance formelle, avec d'indéniables qualités, cette œuvre reste limitée et prévisible.
C’est la pépite de cette fin d’année ! Une œuvre picturale, particulièrement glauque et obscure mais terriblement enivrante. Un film aux personnages déstabilisants et à l’ambiance hypnotisante, où chaque scène possède son propre tableau, reflétant un peu plus la noirceur et le chaos émotionnel du récit. À ne surtout pas regarder en famille !
Les acteurs sont tous excellents dans cette histoire invraisemblable mais pourtant plausible. Les décors sont magnifiques et l'intrigue tout autant. J'ai franchement adoré.
En Angleterre, c'est comme partout. L'amitié et la confiance, c'est compliqué. Surtout lorsqu’on passe son temps à se regarder le nombril. Pas très original et attendu dans les grandes lignes. Mais que de raffinement et de petit détail dans l'exécution. Un rythme flegmatique mais toujours prenant. De la sociopathie et du sadisme qui mettent génialement mal à l'aise. De l'humour noir jubilatoire et tordu. Des dialogues cocasses et des situations savoureuses. Et une peinture sociale experte et minutieuse, aussi joyeusement grotesque que délicieusement odieuse. Le Talentueux M. Ripley revu et corrigé, par le Danny Boyle misanthrope de Petits Meurtres Entre Amis, avec une petite dent moqueuse contre l'establishment. Voila l'effet que ça m'a fait. Les images sont aussi somptueuse que si elles sortaient d'un tableau de maitre. Les placements de la musique, du silence et de la voix off, sont d'une efficacité redoutable. Et le casting est absolument parfait, et mérite pleinement l’effort de voir cette farce en VOST. J'ai bien ri et c'était bon, tout en ayant cette troublante sensation que c'était tellement mal de le faire. Tout le monde parle de la scène dégoutante de la baignoire. Mais pour bien représenter l'âme perverse et manipulatrice du film, je ne retiendrais que la scène de danse. Au final, rien d'exceptionnel. Mais un sacré exercice de style, d'élégance et d'irrévérence à l'anglaise, dont deux trois séquences devraient durablement marquer les esprits. Et effectivement, c'était salé et ça brûle encore après le visionnage. 3.5/5 de la mauvaise foi en l'humanité ^^
Saltburn, une histoire à laquelle on ne s’attend pas.
D’une apparence de teenage film à Oxford, au premier abord, où l’on assiste à la naissance d’une l’amitié entre deux antagonistes que tout oppose : Oliver, un boursier venu tout tenté à Oxford, et Felix un aristocrate provenant d’une riche dynastie britannique.
L’histoire se déroulera finalement à Saltburn dans la propriété de Félix ou l’on découvre le monde dans lequel il a toujours grandi : l’aristocratie extravagante. On y découvre des personnages étranges, exubérants, mystiques.
Le spectateur découvre, en même temps qu’Oliver, les codes sociaux qui caractérisent cette famille.
Emerald Fennell nous plonge dans un climat mystique, une intrigue qui déstabilise quant à la suite que prendra cette histoire.
On y découvre la face cachée de certains personnages qui mêle perversion et obsession.
J’attribue une note de 4/5 à Saltburn et je le recommande à tous les spectateurs qui aiment se faire surprendre par des films alliant mystique, comédie et drame.
D’une apparence de teenage film à Oxford, au premier abord, où l’on assiste à la naissance d’une l’amitié entre deux antagonistes que tout oppose : Oliver, un boursier venu tout tenté à Oxford, et Felix un aristocrate provenant d’une riche dynastie britannique.
L’histoire se déroulera finalement à Saltburn dans la propriété de Félix ou l’on découvre le monde dans lequel il a toujours grandi : l’aristocratie extravagante. On y découvre des personnages étranges, exubérants, mystiques.
Le spectateur découvre, en même temps qu’Oliver, les codes sociaux qui caractérisent cette famille.
Emerald Fennell nous plonge dans un climat mystique, une intrigue qui déstabilise quant à la suite que prendra cette histoire.
On y découvre la face cachée de certains personnages qui mêle perversion et obsession.
J’attribue une note de 4/5 à Saltburn et je le recommande à tous les spectateurs qui aiment se faire surprendre par des films alliant mystique, comédie et drame.
"Saltburn" qui a obtenu 2 nominations aux Golden Globes, diffusé sur Amazon Prime Vidéo est un drame criminel qui ne laissera pas indifférent. En effet la réalisatrice Emerald Fennell qui m'avait séduit avec son précèdent film '"Promising Young Woman" livre aux spectateurs un long-métrage moins féroce et percutant cette fois avec "Saltbrun' qui met un certain temps à décoller et pas aussi nerveux que je l'aurais imaginé (hormis quelques séquences), cependant j'ai trouvé les comédiens incroyables dans leurs rôles (Jacob Elordi, Rosamund Pike et surtout Barry Keoghan) dans une œuvre qui critique l'aristocratie anglaise et ses faux-semblants avec un dénouement renversant.
Une sulfureuse idylle entre deux très bons acteurs plein d'avenir ! un scénario simple, mais efficace !
Un film étonnant, perturbant, provocateur qui nous présente une histoire dans une Angleterre contemporaine, opulente, luxuriante, décomplexée mais aussi tragique. Les Anglais sélectionnés dans le film sont issus du milieu aristocratique mais en version excentrique très éloigné en tout point du petit peuple de ce beau pays.
À la suite d’une amitié universitaire, Felix, un des fils de cette famille très aisée va inviter au château familial de Saltburn un copain de classe universitaire avec qui il s'est lié d'amitié : Oliver Quick. Il va s'en suivre un jeu de relations très complexes et d'attirance tantôt compromettante, tantôt impossible, mais souvent toxique. Présenté tel un personnage mythomane prêt à tout pour arriver à ses fins relationnelles, Oliver va jouer un jeu de multiples personnalités construit sur le mensonge. Là où cela se corse ensuite, c'est que ce personnage va s'avérer être un redoutable psychopathe et sociopathe qui va, tel un ver prédateur dans la pomme, faire virer l'histoire familiale au cauchemar.
J’ai trouvé le film très bien construit. On ressent fort bien la progression de l’excès vers l'impensable. Quelque chose de terrible doit arriver.
On peut se demander si le film n'en fait un peu trop juste pour faire parler de lui. Allez trop loin en fait-il un bon film ? Je répondrai que si ce n'est pas grotesque, oui cela en fait un très bon film. Comme c'est le cas ici, appuyé par un excellent jeu d'acteur, tous très brillants.
Sachez quand même que plusieurs scènes sont assez repoussantes, voir abjectes. Le film est classé interdit aux moins de 18 ans.
Les 2 seuls petits défauts que j'ai relevés, ce sont le format carré 4/3 que je ne comprends pas en 2023 et certains dialogues tout en longueur, trop appuyés sur le même sujet.
Le final bien qu'inconcevable est remarquable et le film brille de mille feux par son intensité dramatique.
Volontairement très dérangeant, c'est une petite pépite si vous arrivez à supporter les scènes choquantes et amorales et si vous acceptez le fait que ce n'est qu'une fiction à prendre au second degré.
À la suite d’une amitié universitaire, Felix, un des fils de cette famille très aisée va inviter au château familial de Saltburn un copain de classe universitaire avec qui il s'est lié d'amitié : Oliver Quick. Il va s'en suivre un jeu de relations très complexes et d'attirance tantôt compromettante, tantôt impossible, mais souvent toxique. Présenté tel un personnage mythomane prêt à tout pour arriver à ses fins relationnelles, Oliver va jouer un jeu de multiples personnalités construit sur le mensonge. Là où cela se corse ensuite, c'est que ce personnage va s'avérer être un redoutable psychopathe et sociopathe qui va, tel un ver prédateur dans la pomme, faire virer l'histoire familiale au cauchemar.
J’ai trouvé le film très bien construit. On ressent fort bien la progression de l’excès vers l'impensable. Quelque chose de terrible doit arriver.
On peut se demander si le film n'en fait un peu trop juste pour faire parler de lui. Allez trop loin en fait-il un bon film ? Je répondrai que si ce n'est pas grotesque, oui cela en fait un très bon film. Comme c'est le cas ici, appuyé par un excellent jeu d'acteur, tous très brillants.
Sachez quand même que plusieurs scènes sont assez repoussantes, voir abjectes. Le film est classé interdit aux moins de 18 ans.
Les 2 seuls petits défauts que j'ai relevés, ce sont le format carré 4/3 que je ne comprends pas en 2023 et certains dialogues tout en longueur, trop appuyés sur le même sujet.
Le final bien qu'inconcevable est remarquable et le film brille de mille feux par son intensité dramatique.
Volontairement très dérangeant, c'est une petite pépite si vous arrivez à supporter les scènes choquantes et amorales et si vous acceptez le fait que ce n'est qu'une fiction à prendre au second degré.
Saltburn est un film avec de très belles images, l'histoire est dérangeante amenant une intrigue dignes des grands thrillers.
Beaucoup se perdent à Saltburn tandis que d'autres savent parfaitement où ils vont... Oliver Quick, un étudiant boursier issu de la classe ouvrière parvient à intégrer le cercle très fermé de Felix Catton, le cliché de l'élève riche, populaire et aimé de tous, qui finit par le prendre sous son aile et l'invite à passer l'été dans la superbe propriété familiale de ses parents. Un été que personne n'oubliera... À défaut d'un scénario brillant, Emerald Fennell peut compter sur une galerie intéressante de personnages que ce soit l'étonnant Oliver qui évolue sous nos yeux, les parents totalement déconnectés de la réalité ou encore des personnes discrètes comme le majordome dont la présence est quand même remarquée. "Saltburn" m'a fait penser à certains films du début des années 2000 avec son côté sulfureux et cette
spoiler:
vengeance
qui n'a clairement pas l'effet escompté. Qu'un spoiler: plan aussi machiavélique
tombe autant à plat alors que ça devrait nous décrocher la mâchoire, c'est très décevant. Le film est bien, mais l'esthétique l'emporte sur l'histoire. J'ai trouvé le cadre fantastique, les soirées folles, les personnages géniaux et le style très rafraichissant, mais le fond de l'histoire m'a déçu. Pour le coup, ce n'est pas pour rien qu'on dit que c'est le chemin parcouru qui compte et non pas la destination, car j'ai pris du plaisir devant ce film, mais la dernière partie trop facile m'a laissé sur ma faim.
qui n'a clairement pas l'effet escompté. Qu'un spoiler: plan aussi machiavélique
tombe autant à plat alors que ça devrait nous décrocher la mâchoire, c'est très décevant. Le film est bien, mais l'esthétique l'emporte sur l'histoire. J'ai trouvé le cadre fantastique, les soirées folles, les personnages géniaux et le style très rafraichissant, mais le fond de l'histoire m'a déçu. Pour le coup, ce n'est pas pour rien qu'on dit que c'est le chemin parcouru qui compte et non pas la destination, car j'ai pris du plaisir devant ce film, mais la dernière partie trop facile m'a laissé sur ma faim.
Qu'on se le dise : "Saltburn", pour les amateurs d'un cinéma indépendant qui frôle parfois le malaisant, est un film agréable à regarder.
Emerald Fennell avait frappé très fort avec "Promising Young woman" ; sa démarche avec ce nouveau film n'a rien de similaire. À tel point d'ailleurs que sans le nom, je n'aurais pas su que les deux films étaient réalisés par le même esprit.
Pour en revenir à Saltburn, c'est simple : même si le scénario est téléphoné, il n'en reste pas moins efficace pour peu que l'on aime donc ce qui sort du tout public.
Le problème étant du coup essentiellement que rien ne va assez loin, et que c'est assez frustrant pour ceux qui croyaient s'en prendre plein les yeux et le cerveau.
En un mot, je dirais "timide". Et c'est dommage, parce qu'il y avait de la matière (et quand on tient un décor pareil, il faut y aller !), et que la qualité de mise en scène est bien là.
À voir malgré tout, parce que même si tout est prévisible, c'est un genre trop rare au cinéma pour passer à côté quand ça sort.
Emerald Fennell avait frappé très fort avec "Promising Young woman" ; sa démarche avec ce nouveau film n'a rien de similaire. À tel point d'ailleurs que sans le nom, je n'aurais pas su que les deux films étaient réalisés par le même esprit.
Pour en revenir à Saltburn, c'est simple : même si le scénario est téléphoné, il n'en reste pas moins efficace pour peu que l'on aime donc ce qui sort du tout public.
Le problème étant du coup essentiellement que rien ne va assez loin, et que c'est assez frustrant pour ceux qui croyaient s'en prendre plein les yeux et le cerveau.
En un mot, je dirais "timide". Et c'est dommage, parce qu'il y avait de la matière (et quand on tient un décor pareil, il faut y aller !), et que la qualité de mise en scène est bien là.
À voir malgré tout, parce que même si tout est prévisible, c'est un genre trop rare au cinéma pour passer à côté quand ça sort.
Moi qui avais été totalement conquis par Promising Young Woman, je tombe de très haut face au second long-métrage d'Emerald Fennell, Saltburn, qui laisse s'évaporer les promesses gothiques de ses premiers instants dans
spoiler:
un remake carnavalesque de Théorème et Mr Ripley.
Orgueil de la réalisatrice confortée par le succès de son premier film ou vampirisme des plateformes qui assèchent leurs talents, toujours est-il que c'est raté.
Orgueil de la réalisatrice confortée par le succès de son premier film ou vampirisme des plateformes qui assèchent leurs talents, toujours est-il que c'est raté.
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