Comme précédent film d Emmerald Fennel Promising Young Woman, Saltburn est un film qui n évite pas les sorties de pistes mais très audacieux et du coup diablement intéressant. Mélangeant les genres avec un une première partie qui m a fait penser à « The Riot Club » pour tourner à la satyre au vitriole de l aristocratie moderne et de la haute société en général pour finir en thriller. J ai été amusé par la décadence qu elle dépeint, par l humour noir bien dosé et d une manière générale par sa mise en scène dynamique qui certes peut passer pour de l esbroufe. J ai aussi trouvé intéressant ce sentiment d attirance répulsion, d amour détestation éprouvé par le personnage d Oliver. Le casting se donne totalement à sa réalisatrice et le joue aussi avec la pointe d ironie nécessaire. Un film certes imparfait mais qui ne laisse pas indifférent.
Une fable amorale, à la fois prenante et sans surprise. La façon dont le personnage principal va innocemment tisser sa toile au sein d'un microcosme rupin et auto-centré a le mérite de garder toute l'attention des spectateurs d'autant que ce quasi huis-clos bénéficie d'un cadre très inspirant. Malheureusement, les clichés vont bon train et les facilités sont légion pour parvenir à un épilogue que la réalité mettrait normalement à mal. Le film dispose toutefois d'un joli casting que le trouble Barry Keoghan et le sensuel Jacob Elordi dominent. La réalisatrice offre même d'intéressants partis-pris esthétiques ainsi qu'une bande-son parfaitement adaptée mais, encore une fois, la fin s'annonce avec précision dès l'arrivée de cet anti-héros au sein de Saltburn, faute d'une réelle volonté de désarçonner l'auditoire et peut-être en raison d'un peu de paresse dans l'écriture. Au final on ne s'ennuie pas, le spectacle est distrayant mais pas inoubliable.
Le film débute comme un mélo universitaire à la façon de "The Riot Club" (2014) ou "La Crème de la Crème" (2014). Mais tout aussi vite on perçoit bien que ce pauvre Oliver/Keoghan semble bien plus complexe et ambigu qu'au premier abord. Le film vire vers un mix entre "Plein Soleil" (1960) et "Theoreme" (1968). Les décors sont beaux, le gothico-chic se marie à merveille avec cette élégance très aristocratique qui cache bien des secrets et des failles qui passionneraient n'importe quel psychiatre. Les séquences de sexe qui se veulent libertins est surtout un choix pour choquer la ménagère mais c'est trop gratuit aussi bien sur le fond que sur la forme pour convaincre, on est finalement bien loin de "Les Liaisons Dangereuses" (1988) ou de "Les Lois de l'Attraction" (2002) auxquels on pense. On reste pourtant assez séduit par cette intrigue où le looser s'avère finalement celui mène son monde. Plus le récit avance et plus on devine la fin, le personnage de Oliver/Keoghan est particulièrement intéressant même si au final il a tout d'un simple psychopathe alors qu'il y avait peut-être quelque chose de plus subtil ou plus profond à rechercher. Un film intéressant, qui surnage avec quelques scènes (le dîner ou encore la danse finale) à défaut de réellement tenir ses promesses. Site : Selenie.fr
Être captivé est un euphémisme, et peut-être à double sens. D'une noirceur comique, et un régal pour les yeux. Vous serez absolument fasciné par Barry Keoghan. Chaque moment est tendu, riche et dangereux. Ce film reste en tête. Emerald Fennell est à surveiller de très près !
"Saltburn" m'a complètement subjugué, se révélant être un chef-d'œuvre du thriller psychologique britannique. Dès les premiers instants, j'ai été captivé par son atmosphère malaisante et sulfureuse, un mélange détonnant qui m'a tenu en haleine jusqu'à la dernière seconde. La performance de Barry Keoghan, dans le rôle d'un psychopathe, est simplement phénoménale. Sa capacité à donner vie à un tel personnage avec une authenticité troublante m'a laissé sans voix, et l'excellence du casting tout entier n'a fait qu'amplifier mon admiration pour le film.
L'humour noir et certaines scènes d'une intensité telle qu'elles sont difficiles à regarder, mais qui ajoutent une profondeur rare au récit. La beauté visuelle de "Saltburn" est à couper le souffle. Chaque prise de vue, chaque choix artistique dans la réalisation du film, m'a émerveillé, me laissant une impression durable de la grandeur esthétique du cinéma.
L'intrigue, riche et enveloppante, m'a plongé dans un monde à part, dépassant de loin mes attentes. "Saltburn" n'est pas juste un film pour moi, c'est une œuvre d'art qui célèbre la beauté complexe et parfois sombre de l'expérience humaine à travers le prisme d'un thriller psychologique inoubliable.
Un film tordu à souhait qui démarre doucement pour ce fondre dans la folie usurpatrice, une réalisation bien dosé, et une interprétation qui nous aveugle et nous rend la vue les cinq dernières minutes. Une image clair et sombre de la génération avenir, attention à ne pas accepter n'importe qui dans votre foyer. Très déstabilisant et mémorable à être traumatisante.
Film bizarre qui nous fait suivre un mec du type Ripley mais en plus maladif. C'est peu crédible, surtout les réactions positives à Olivier après les événements pas ordinaires.
WAOUH un peu choqué de ce que je viens de voir wtf trop de truc à dire !!!! Les acteurs tous mes bebou ils sont trop fort les images Magnifique !!! Les personnes et leurs rôles son parfait. Il y a des scènes chelou mais sans le film n'aurait pas le même style on kiff. Les couleurs et la caméra choisie son parfaite pour ce film ça représente vraiment le style. Franchement je valide 喝益
Un film atypique difficile à catégoriser. D'abord proche d'un film adolescent, on pense ensuite faire face à une romance entre deux jeunes hommes issus de milieux sociaux complètement différents. Finalement, le masque tombe assez subitement un peu plus tard, laissant place à un thriller dérangeant. Le revirement de comportement de l'un des personnages est très inattendu voire complètement déroutant.
La prestation des acteurs est bonne, notamment celle de Barry Keoghan. Les plans sont soignés, le tout bien filmé.
dommage...voila le mot qui me vient à l'esprit après avoir regardé le film.
Je trouves que le film est passé à côté de son objectif. Il y avait pourtant tout pour prendre à contre pied le spectateur mais malheureusement cela ne prend pas...En effet même si l'on ne voit pas directement ou veut nous emmener le film, on comprend assez vite que ce n'est pas felix qui va dérouter oliver mais bien l'inverse.
La façon dont il se positionne avec la sœur de felix et farleigh montre bien sa dominance et sa froideur indiquant d'amblé ses ambitions. A partir de la on aurait aimé garder cet évolution du personnage et continuer son évolution calculatrice et machiavélique jusqu'à ce qu'il arrive à ses fin. Il y avait tellement à faire en prenant cet angle la...mais non...
Au lieu de sa on essaye de noyer le poisson en misant sur la crédulité du spectateur. Soit il aurait fallu la jouer plus fine ou au contraire assumer pleinement cette position et y aller à fond!
Je suis désolé mais sa ne peut pas fonctionner. Déjà on nous montre que oliver na pas d'emprise sur les personnages (pourquoi faire sa ???). Avec la soeur ou il lui dit que demain au déjeuner elle ne quittera pas la table pour aller vomir...et ben pas de bol elle se casse. Pareil pour farleigh dans la chambre ou on se dit que la sa y est il le domine...et ben toujours pas au contraire il voit clair dans son jeu. Donc comment arriver à ses fin en étant un potentiel suspect (on pourrai parler de felix qui le questionne sur l'aventure qu'il aurait eut avec sa soeur.).
Du coup si tu veux faire gober le fait qu'il les pièges, il va falloir amener du lourd derrière...eh ben...non toujours pas.
Première justification : la crevaison du vélo
Il faut quand même que les planètes s'alignent pour que le gars reste comme un con devant son vélo crevé (ex : avec le pognon qu'il à et ses influence, un coup de fil à papa ou autre et hop on vient te chercher) puis qu'il accepte ton velo et en plus soit dans une gratitude folle au point de devenir ton pote...
Deuxième justification : mince j'ai pas l'argent pour payer ma tournée...
Quelle est l'intérêt de feindre pouvoir payer?? A part risquer de se faire rejeter du groupe . En plus il donne a son adversaire l'occasion d'annuler sa dette et de ne plus rien lui devoir...complétement con pour quelqu'un voulant s'intégrer...
Troisième justification : la bouteille empoisonnée
Celle la est peut être la meilleur de toutes. La manigance fonctionne très bien, rien a redire. Par contre ok les policiers se paument dans le labyrinthe, mais une fois le corps récupéré...On cherche pas à savoir la cause du décès? autopsie? Analyse...? On assiste à l'enterrement au calme sans broncher (alors que juste avant on nous montre la scène du repas post décès ou tout le monde Pete les plombs???) .
Quatrième : l'ordinateur dans la brasserie avec oliver
La c'est clair on nous prend ce coup ci nous pour des cons...
Cinquième justification (qui n'en est pas une) : La mort et la maladie .
Que sa tombe bien que le père soit mort comme sa la veuve me tombe dans les bras. et tient que c'est pratique que la veuve tombe gravement malade pour que je puisse enfin hériter. Sérieusement c'est sa les dernières résolutions...on aurait pu imaginer qu'il à manigancé pour les tuer mais le film ne nous laisse même pas cet option. il nous montre bien fièrement les différentes manipulations, nous laissant croire que les dernière mort son juste naturel et que le perso a juste le cul bordé de nouilles...
Au final et pour conclure (enfin), le film est beaucoup trop présomptueux pour ce qu'il propose. l'idée est très bonne mais l'exécution et la réalisation ne convint pas. Reste un jeu d'acteurs au top et une mise en scène solide qui peinera à sauver le film
D'abord séduisant et intrigant, le deuxième film d'Emerald Fennell se révèle finalement aussi inconséquent et inepte que le premier, "Promising Young Woman".
Pour moi, ce film est une merveille. Les couleurs, les plans, les personnages, tout est choisis avec bon goût. Il ne s’adresse pas à tout public mais.. Amateurs de films dérangeants, vous allez adorer.
Un film intéressant de par son histoire et sa mise en scène. Au début, on ne sait pas vraiment dans quoi on embarque mais avec le temps, on devine qu'on embarque dans un univers étrangement captivant avec un scénario très bien construit et une assemblée d'acteurs et d'actrices qui vont nous amener jusqu'au bout du film. Une histoire qui ne s'oublie pas si facilement.