Emmanuelle
Note moyenne
1,6
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157 critiques spectateurs

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Bertrand R.
Bertrand R.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 octobre 2024
Un White lotus guindé, prétentieux, sans aucun humour à l'esthétique digne d'une pub pour la première classe d'une compagnie aérienne asiatique. Aussi étrangement belle qu'antipathique, l'héroïne ne suscite aucune excitation, aucune émotion. Un sommet de ridicule et d'ennui à faire regretter l'original cornichon sinon les telefilms coquins de M6.
LaurentBelgique
LaurentBelgique

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Je mets 5 étoiles pour compenser le bashing que subit ce film.
Évidemment si vous attendiez un film glauque fidèle au premier film, vous serez déçu. La principale erreur du film est peut être son titre en fait.
Ici on est dans les ambiances, dans les regards.
L’esthétique du film est superbe.
Le jeu de Noémie Merlant est superbe de subtilité et de complexité, surtout lors de ses silences. Ses yeux et ses expressions, c’est juste parfait.
Sa beauté aide évidemment, même si elle a un petit truc qui ne la rend pas vulgairement belle. Sa garde robe est très bien choisie aussi.
C’est l’histoire d’une femme perdue, seule, bien qu’au sommet professionnellement. Elle a perdu l’usage de ses sens, et pas que sexuellement.
Et spoiler: terminer[spoiler]
le film sur son premier orgasme est juste brillant.[/spoiler]
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2024
"Emmanuelle" d’Audrey Diwan s’impose comme une œuvre paradigmatique, transcendant les contours traditionnels du cinéma érotique pour s’inscrire dans une démarche conceptuelle de l’image, du corps et de l’intimité. Le film n'est pas simplement un objet visuel, mais une véritable dissection des espaces invisibles de l'être, où la sensualité se meut en outil de déconstruction des structures sociales et des normes de la subjectivité.

Diwan parvient à éroder les frontières entre l’intime et le politique, en utilisant le corps non comme une surface de projection, mais comme un territoire de réappropriation. À travers le prisme d’Emmanuelle, la sexualité devient un acte de résistance, un geste performatif qui dialogue avec la question de l’autonomie et du pouvoir. Ici, le désir ne se contente plus d’être observé ou consommé : il est pensé. La caméra, telle une présence quasi organique, observe non pas pour voyer, mais pour interroger. Les corps sont révélés dans leur matérialité brute, des corps pris dans le tissu du regard, où le spectateur est invité à une introspection, voire une confrontation avec ses propres tabous.

La mise en scène travaille la notion d’espace, fragmentant les plans, jouant avec la lumière et les ombres comme des éléments de dramaturgie. Chaque cadre devient un terrain de jeu pour l’abstraction du désir, où les lignes du corps se perdent dans une composition presque picturale. Diwan semble convoquer des réminiscences du cinéma de Tarkovski ou d’Antonioni, où la géométrie de l’image construit une réflexion sur la fugacité du moment, sur la nature éphémère du désir humain.

La bande sonore, quant à elle, n’est pas tant un accompagnement qu’une résonance interne des personnages. Les sons semblent provenir du dedans, créant une porosité entre l’auditeur et les pulsations intérieures des protagonistes. Cette expérience sonore amplifie la dissociation entre les corps et l’esprit, nous plongeant dans un état presque méditatif, où les frontières entre le sensoriel et l’intellectuel se brouillent.

L’approche de Diwan fait voler en éclats la linéarité de la narration traditionnelle pour entrer dans une logique performative. Le film devient une œuvre à part entière, une performance sur la scène de l'intime, où le spectateur est activement interpellé, non pas comme simple observateur, mais comme participant à cette dialectique du désir et de la liberté. En déconstruisant les attentes habituelles vis-à-vis du cinéma érotique, Emmanuelle s’impose comme un objet cinématographique hybride, à mi-chemin entre la performance artistique et la critique sociale, invitant à une réflexion sur le pouvoir des représentations du corps dans nos sociétés contemporaines.

Le film trouve sa révolution non pas dans sa provocation, mais dans sa capacité à détourner les symboles et à les recomposer sous une forme nouvelle. Emmanuelle devient ainsi un texte visuel où la chair est langage, où chaque geste, chaque souffle, chaque regard contient un palimpseste de sens qui dépasse la simple surface du visible. Il s'agit ici d'une tentative de refonte du cinéma de genre à travers le prisme de l’abstraction et de la théorie critique.

En somme, "Emmanuelle" se déploie comme une œuvre polyphonique, à la fois radicalement ancrée dans la matérialité du corps et flottant dans les sphères plus élevées du discours philosophique. Audrey Diwan nous livre une expérience cinématographique qui déjoue les conventions, tout en ouvrant de nouveaux horizons pour penser l’érotisme non pas comme un spectacle, mais comme une forme d’art subversive et réflexive.
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2024
Un film très moyen.

Le problème avec ce genre d'histoire c'est que ça va pas loin du tout. Ce film n'est pas une exception !

Le fait qu'Emmanuelle soit à la recherche du désir sexuel, ce n'est pas intéressant !

Surtout vers la fin, le film m'a complètement perdu. En fait, il tente des choses sans trop s'emballer..

À fuir.
Chris
Chris

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Nous avons lu multitudes de critiques négatives ..
Et bien..et bien..
C'est un sans faute .. lumière cadrage dynamique caméra.. subtilités narratives et onirisme.
Juste peut-être que Naomie Watts aurait pu nous faire davantage fantasmer de par sa présence et son détail physique dans le rôle d'Emmanuelle.
Bravo madame Diwan..et votre équipe..
L'erotisme est un talent subtile et complexe... fait pour des initiés..

Nous l'appprecions...enfin de l'élégance..et de l'intense..
Quand il y a intensité, il y a éternité.
LERAVI
LERAVI

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 octobre 2024
Nul, sophistiqué et ennuyeux, on n’accroche pas aux états d’âme de l’héroïne, belle mais froide. On s’étonne de la fin en qu’étude poisson.
Fedex76
Fedex76

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2024
Mais qu'est venue faire Noémie Merlant dans ce projet ? Peut-être un film de femmes pour les femmes, mais je n'ai pas ressenti ce qui devait être ce voyage initiatique et intérieur vers le plaisir féminin, et l'érotisme mou qui se dégage du film est bien loin de son modèle de référence.
Emmanuelle
Emmanuelle

6 abonnés 129 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2024
N'étant jamais allée voir les films Emmanuelle, j'ai tenu à aller voir celui là.
L'actrice (Noémie Merlant) joue bien, bien sûr, mais le scénario est terriblement creux. J'ai regardé ma montre une bonne partie du film... :-(((
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2024
Je n'étais absolument pas séduit par le concept d'un remake d'Emmanuelle, et refroidi par les monceaux de critique négative. Eh bien je suis soufflé.
Je pense que trop peu de gens ont compris le film:
Si certains tentent de le rapprocher de l'original, il est bien moins exotique et frivole. Si d'autre au contraire trouvent niaise sa représentation explicite de la sexualité, ils n'ont pas compris ce qu'est l'érotisme.
Le film est en effet non seulement une réécriture presque complète de l'œuvre originale (En surface seulement, car pour les connaisseurs de l'œuvre, les inspirations foisonnent). Mais aussi un film d'une tension érotique assez exceptionnelle.
Elle se tient grâce à une réalisation clinique, pleine de non-dit, et certains diront, froide. Pourtant, cette froideur est nécessaire pour nous faire comprendre ce qui nous touche vraiment au cœur : le portait d'une femme singulière qui cherche son individualité au travers de son indépendance, qui n'est pas loin de la solitude.
Voilà où le bât blesse pour le public ordinaire : comment faire un film "libertin" (En tant que sexualité "partagée") sur un individu (En opposition au groupe) ? Vous vous devez d'aller en salle pour le découvrir…
French Clone
French Clone

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2024
J’attendais beaucoup et depuis longtemps du nouveau film d’audrey Diwan. À la clé, on a un beau long-métrage intelligent et féministe au casting impeccable, Noémie Merlant en tête. À ne pas rater !
Pegamax
Pegamax

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2024
Je l'ai vu en avant-première et je l'ai trouvé plutôt plat. Je n'ai pas vu celui de 1974 donc je ne peux pas faire de comparaison mais je me répète celui-ci est assez fade.

Le seul intérêt qu'on peut y trouver spoiler: c'est peut-être le retournement de situation d'une fille un peu Mante religieuse qui va finir par succomber au charme d'un gars qui l'envoutera & qui inversera les rôles en prenant le contrôle psychologiquement, émotionnellement et sexuellement.


Je préfère le film "la secrétaire"
ELLORA
ELLORA

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2024
Pas un ratage absolu, comme je le lis souvent, ni une réussite totale, je dirais pour ma part ... bof.
Jolies images, bons acteurs, mais scénario... bof bof...
Paul
Paul

3 abonnés 54 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2024
Un film lent où il ne se passe rien. A voir si on vient au cinéma uniquement pour voir des images de corps dénudés et que le scénario importe peu.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2024
Film d'Audrey Diwan , adapté du Roman éponyme d'Emmanuelle Arsan très différent du film "culte" de 1974 avec Sylvia Kristel déjà parce qu'il se déroule à Hong-Kong et non Thaïlande ensuite parce que le fameux fauteuil en rotin appelé "Pomare" , qui en aparté était juste sur l'affiche et non dans le film mais rentré dans l'imaginaire collectif , est au abonné absent .
Néanmoins le film est intéressant puisqu'il cultive le mystère et la redécouverte du plaisir ! Quant à Noémie Merlant , elle est convaincante dans le rôle !
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2025
Pas très fan du film originel qui a pas mal vieilli quand même, j’étais curieux de jeter un œil à cette adaptation qui ne promettait pas forcément du lourd avec sa bande annonce papier glacée et sa réalisation française ! Bingo, le film est ce qu’il est dans sa bande annonce. Oui, il est joli. La photographie est belle, il y a de beaux décors, l’éclairage est soignée, l’ambiance parfois envoutante, impression renforcée par une bande son discrète, principalement atmosphérique, mais qui donne un climax poétique. Oui, le film est beau, mais d’une beauté froide, qui se veut sensitive voire sensuelle, mais n’y arrive guère à cause d’une image trop léchée, de cadrage trop mathématiques, et surtout, d’un gros manque d’érotisme ! Il n’y a jamais de tension érotique, de sensualité, c’est assez inquiétant ! Comme si la réalisatrice avait voulu s’affranchir du style de l’original et du cliché de l’Asie sensuelle, elle livre un film papier glacé, trop souvent figé, poseur, avec Noémie Merlant qui déambule dans des couloirs et prend des poses. D’ailleurs la seule véritable scène un peu érotique du film c’est justement une séance de poses ! C’est dommage, car avec un érotisme clairement assumé, le film aurait pu avoir une proposition visuelle supérieure au film de Jaeckin, mais là ça fait beaucoup plus Guide Michelin pour un hôtel de luxe qu’on voit davantage sous toutes les coutures que Merlant !
Le scénario est tout aussi plat, froid, et impressionne par sa vacuité. Le film dure 1 heure 35, on a l’impression qu’il dure 3 heure, et il ne se passe rien. En gros c’est la quête de l’orgasme d’une femme qui peine à jouir. Je ne vous dis pas si elle y arrive, vous le saurez uniquement dans la dernière scène. Pourquoi pas, mais en vrai cette quête se résume à des déambulations, des dialogues ennuyeux, il n’y a aucune recherche du désir ou du plaisir chez l’héroïne hormis dans les 20 dernières minutes peut-être. On s’attend à ce qu’elle expérimente, en solitaire, avec la touriste asiatique, voire avec Watts, mais non, c’est Sœur Emmanuelle la fille ! Bref, le film est très lent, très long, et ne raconte finalement rien.
Dommage car Noémie Merlant avait un peu le style de Sylvia Kristel, elle a un beau corps, un beau visage, et le type bourgeois lui va bien. Elle porte très bien toutes ses tenues chics. Elle est photogénique, mais elle est totalement sous-exploitée. Sa nudité n’est jamais vraiment mise en valeur, son jeu est fade, se limitant comme je disais à des poses et à des déambulations. Elle n’a pas grand-chose à défendre, et en tout cas rien de sensible et d’émotionnel. Autour d’elle le casting est tout aussi plat, avec une mention spéciale pour une Naomi Watts remarquablement mal employée, remisée à un rôle quelconque et ingrat. On la voit très peu.
En conclusion, un film à l’esthétique léchée, mais qui ne dépasse pas le joli catalogue d’images. Oui ça fait plaisir de voir un beau film esthétique français, mais faudrait voir à pas oublier le propos ! 1.5
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