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Chantal T
2 critiques
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4,5
Publiée le 30 septembre 2024
Je suis surprise par ces critiques négatives. Je suis allé voir ce film sans conviction. Mais quelle surprise ! Bien filmé , très belles images. On est happé par l’histoire qui nous rappelle le merveilleux film « in thé Mood for love » L’héroïne est magnifique.
Film original. Excellent mise en scène du désir féminin, c'est si rare. Univers passionnant et intéressant qui demande un certain effort de ses spectateurs. Ce n'est pas Spider-Man eh!
Andrey Diwan peine à insuffler un élan de modernité au mythe d’Emmanuelle, et ce malgré une séquence d’ouverture qui laissait entendre un potentiel envol du personnage vers l’émancipation et la non-soumission. Mais à vouloir trop jouer sur le mystère entourant le mythe d’Emmanuelle, la réalisatrice fini par ne jamais caractériser son personnage aussi bien dans ses actions qu’intentions. Les séquences sexuelles s’enchainent et sont toutes plus grossières les unes que les autres car vide de sens et ne servant jamais aucun propos. Et le film ne saurait être sauvé par son actrice principale (Noémie Merlant), qui tente tant bien que mal de donner vie à son personnage creux et hermétique. Si le film évite le crash total par son esthétisme et l’audace de certaines séquences au potentiel malheureusement inexploité, il n’en demeure pas moins que cette balade pseudo-initiatique plonge l’audience dans un coma profond, que même l’orgasme le plus saisissant ne saurait réveiller.
Je n'ai pas vu la version de 1974 mais je me suis laissé tenté par cette version 2024. En plus, j'avais entendu dire que ce n'est pas un remake du film de 1974 mais plus une adaptation du roman. Franchement, j'ai pas mal aimé. Les acteurs sont assez bons, les décors sont magnifiques et la musique est superbe. La réalisatrice a réussi à sublimé le corps de Noémie Merlant qui est déjà très belle. Des scènes très sensuelles dans ce film. Je pense qu'il aurait fallu l'interdire aux -16 ans au lieu de l'interdire aux -12 ans. J'aime beaucoup l'interprétation du personnage qu'incarne Naomi Watts. Je trouve que la mise en scène du long métrage est bien travaillé. Bref, j'ai pas mal aimé ce film !!! Je vous laisse vous faire votre propre avis !!!
EXCELLENT !!! Ayant beaucoup entendu parlé de la saga "Emmanuelle" avec Sylvia Kristel dans les années 70, j'ai voulu voir ce que cette version modernisée de la célèbre séductrice pouvait donner. Je suis agréablement surpris, un film très stylisé et esthétique, où je suis content de voir Noémie Merlant, s'attaquer à un rôle aussi sensuel, et je la félicite pour son anglais. Une autre petite surprise, la présence de Naomi Watts, que l'on voit trop peu souvent au cinéma ces derniers temps. BRAVO Audrey Diwan, pour ce film, c'est une réussite !...
Cette " Emmanuelle" fait presque figure d'anti phrase lorsqu'on la compare à la mouture de J.Jackin.
Réflexion sur la frustration sexuelle, son rapport à la modernité et à la volonté de réussite sociale, le dernier titre d'A.Dywan tient ( de mon point de vue) ses promesses pendant ses premières quarante minutes.
Malheureusement dépourvu d'un scénario imaginatif, " Emmanuelle" se délite peu à peu, pour perdre beaucoup de son intérêt, jusqu'à sa scène finale.
Le choix de l'actrice principale ( N.Merlan) est en incarnation avec un personnage guindé, glacé, rigide et frigide qui parvient, en se libérant de ses entraves psychologiques, à se révéler à elle-même.
Sans être un film important, "Emmanuelle" titre qui figure les frustrations intérieures et physiques de la femme occidentale libérée ( l'homme n' est pas épargné non plus ) vaut ( à mon goût) beaucoup mieux que ce que j'en ai lu.
Audrey Diwan aux commandes et Noémie Merlant dans le rôle principal laissaient présager une relecture féministe du sulfureux "Emmanuelle", qui avait fait scandale dans les années 70. Alors oui, l'actrice est sublime dans le moindre détail, mais la quête de son personnage pour retrouver un plaisir perdu peine à susciter l'intérêt. Certes, "Emmanuelle" n'est plus considérée comme un simple objet de désir masculin, mais les intentions du film demeurent floues. Quel message cherche-t-on à faire passer ? Cette relecture semble manquer de direction, laissant le spectateur perplexe.
Difficile de cerner cette réalisatrice/scénariste capable d'adapter brillamment l'oeuvre de la très engagée à gauche Annie Ernaux (L'Evénement, Lion d'Or à Venise) puis de co-scénariser des films ratés (L'Amour et les Forets) ou aux messages réactionnaires plus que douteux (Bac Nord, Pas de vagues). Bref, il était difficile de savoir à quoi s'attendre avec cette nouvelle réalisation.
Commençons tout de suite par dire que le film est bien moins pire que la bande-annonce et la vague de critiques qu'il reçoit depuis sa sortie le laissaient penser.
Une oeuvre tout à fait déroutante, entièrement dévouée au désir féminin, qui alterne les scènes très réussies et les moments plus gênants.
Avec son imagerie rappelant le cinéma de Wong Kar-Waï, la photographie, bien qu'empruntant aussi aux codes désuets des publicités ultra esthétisantes des années 90 pour parfums, est superbe.
La réalisatrice parvient pendant un bon tiers du film à retranscrire avec justesse l'ennui et le sentiment de solitude ressentis par son personnage principal, dans cet univers papier glacé, et son besoin d'amour charnel pour se sentir exister.
Les personnages féminins frappent par leur liberté, et Audrey Diwan a l'intelligence de ne jamais les mettre en rivalité les unes contre les autres. Si c'est un bonheur de retrouver Naomi Watts (héroïne de mon film culte, Mulholland Drive), et si l'on ne peut qu'être admiratif devant la fluidité et l'authenticité de l'anglais de Noémie Merlant, cette dernière se révèle un peu trop distante et mono-expressive pour réellement embarquer le spectateur.
Alors que le film construit lentement un chemin vers un climax final, l'ennui s'installe peu à peu et l'on décroche devant la répétition de scènes pas toujours très inspirées.
Toutefois, le choix de ne pas avoir multiplié les scènes faussement sulfureuses et potentiellement ridicules est à saluer. De plus, ces quelques moments sont toujours parfaitement cadrés et mis en scène avec beaucoup d'élégance. Néanmoins, l'on aurait aimé que cette quête du désir soit moins froide et que le film soit plus sensuel et transgressif.
Malgré son excellent travail dans son précédent film « L’événement », Audrey Diwan convainc beaucoup moins dans cette réadaptation post metoo / female gaze d’Emmanuelle. On en attendait beaucoup de cette cinéaste (assistée de Rebecca Zlotowski à l’écriture) rompue aux enjeux féministes et qui avait si bien su filmer l’itinéraire d’un corps de femme dépossédé puis réapproprié dans « L’événement ». Mais ce film rate sa cible. La mise en scène ne manque certes pas de style mais ne parvient pas à masquer la vacuité du propos qui se révèle dans des dialogues plats et caricaturaux, à grands renforts de « Vous venez souvent ici ? », alors qu’il y avait un boulevard à exploiter en matière de sexualité féminine. Audrey Diwan semble vouloir cristalliser son objet féministe dans la sublimation de son Emmanuelle qui déambule fièrement comme sur un catwalk pendant tout le film et qui se donne à voir sans retenue dans toute sa majesté et sa splendeur stupéfiante, maîtresse de l’image qu’elle renvoie et du désir qu’elle suscite. Pourquoi pas. Pourtant, la beauté raffinée à l’excès, presque publicitaire et finalement assez conventionnelle des corps filmés fait perdre toute l’organicité et la dimension charnelle qu’on attend d’un film érotique et les scènes sensuelles s’avèrent alors bien fades. A trop vouloir vendre du rêve, on en devient soporifique.
Cette version 2024 de Emmanuelle est totalement différente des années 70. Elle est plus froide et sombre et renfermé un peu sur elle. L'histoire du film je l'ai trouver pas très intéressante. Noemie Merlant était pas mal dans son rôle. En résumer le film est bien mais sans plus.
Pour moi, c’est un ratage complet. Les dialogues frisent le ridicule à s’en amuser. C’est creux, long, sans intérêt. Quel gâchis compte tenu des moyens qui ont été mis pour le casting et le tournage.
La volonté de placer le film dans une vision soft percute l’adaptation d’un roman volontairement érotique . Le film est esthétique mais son contenu est inintéressant et traîne en longueur . Le résultat final est très décevant.
vu le jour de sortie à la première séance , peu de spectateurs dans la salle . dommage , le film est bon , résolument moderne, haletant , Noémie Merlant est particulièrement convaincante , bluffante . Le film n'a rien à voir avec sa version d'origine et c'est tant mieux . une quête de femme moderne , filmée par une femme . on est en 2024 et ca se voit . Bravo .
DECEVANT! Une vision de la femme froide, frustrée et seule dans une société capitaliste et encore colonialiste. Quelle pauvreté artistique: la photographie, la musique, la scénographie sont inintéressantes, sans parler du dialogue et du jeu des acteurs qui relèvent d'un manque de profondeur et de complexité. Aucune sensualité, aucun érotisme, ça coupe tout appétit sexuel!