Note moyenne
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Un peu léger même pour de l"érotisme". Film trop sage, policé... Rien à voir avec le jeu des acteurs mais plutôt avec le scripte. Tout est convenu, sans prise de risque.
Je suis tombé par hasard sur ce film et j'avoue m'être laissé prendre au jeu. La musique, les images sont très belles... le rythme est lent certes mais l'actrice joue très bien et j'ai trouvé très original l'intrigue et la mise en scène par rapport au film original (que je n'avais jamais vu à part des extraits). Bref une belle surprise!
Un film d'une longueur exaspérante, tout y est mielleux, ça suinte le propre lavé à l'eau de javel, en plus mettre l'histoire dans un hôtel de luxe, c'est le pompon, sans compter les dialogues semi philosophique sorti tout droit d'un pseudo intellectualisme de haute société sous aux acides
Je m’attendais à mieux, il ne se passe pas grand chose
L’actrice est très belle en revanche mais ça ….
L’actrice est très belle en revanche mais ça ….
Pas d'autres commentaires que NAVET de l'année. Pauvre Emmanuelle de 1974, elle doit se retourner dans sa tombe !
Un film que je n’aurais jamais eu l’idée de voir sans la lecture d’un article de Jean-François Rauger, dont je trouve en général les avis très pertinents, et qui le classait parmi les cinq meilleurs films de l’année 2024. Quelle déception !!!
L’idée de donner à l’histoire une dimension fortement féministe est sans doute excellente, mais le résultat est assez consternant. L’esthétique chic et toc est glaciale, la mise en scène est figée.
Les principaux personnages traînent leur ennui dans un hôtel de grand luxe à Hong Kong : ils sont surfaits, snobs, et le seul sentiment qu’ils m’ont inspiré pendant toute la durée du film était l’envie d’envoyer tout ce « beau monde » se remettre les idées en place dans des camps de travail, aux champs, et au grand air !
L’idée de donner à l’histoire une dimension fortement féministe est sans doute excellente, mais le résultat est assez consternant. L’esthétique chic et toc est glaciale, la mise en scène est figée.
Les principaux personnages traînent leur ennui dans un hôtel de grand luxe à Hong Kong : ils sont surfaits, snobs, et le seul sentiment qu’ils m’ont inspiré pendant toute la durée du film était l’envie d’envoyer tout ce « beau monde » se remettre les idées en place dans des camps de travail, aux champs, et au grand air !
Désolé mais est ce le fait que je sois un homme (?), je n’ai pas du tout accroché au film. Masculiniser une femme dans sa posture sociale est ce cela le fantasme féminin qui la rend décideuse et non promise au désir des hommes ? Je ne le pense pas. Sous la direction d’un employeur qui lui demande de trouver n’importe quel moyen de virer le directeur d’un hôtel de luxe qui est … une femme. Quel sens cela a dans le film? Ou alors décidément je ne comprends rien aux femme mais si votre désir le plus profond ce qui vous permet d’accéder au plaisir est d’être aussi bête et impitoyable qu’un homme je ne vois pas ce que vous allez y gagner. Ce film est un non sens pour moi mais j’ai dû passer à côté
Bien que j’en ai parfaitement intégré les clichés majeurs (les fauteuils en osier persistent à me faire un drôle d’effet, par exemple), je n’ai jamais pris la peine de regarder le film de Just Jaeckin : bien qu’il soit probablement un des films érotiques les plus célèbre du monde, étant donné qu’il n’était objectivement pas si hot que ça, son importance culturelle se mesure exclusivement à l’aune de son année de sortie, pour les gens qui ont vécu cette sortie en fonction des valeurs et des préoccupations qui étaient les leurs à ce moment du vingtième siècle. Qu’un film pareil sorte dans les salles en 1974 était un événement marquant ; qu’une réalisatrice choisisse d’offrir une révision de cet emblême du film érotique à un demi-siècle d’écart en pleine digestion post-MeeToo, en est peut-être un aussi, même si cette nouvelle mouture est passée complètement inaperçue. Au fond, il y a deux manières d’appréhender cette nouvelle version de ‘Emmanuelle’ : en sondant les intentions de sa réalisatrice ou selon la simple curiosité qu'on éprouvera à regarder le résultat. Dans le premier cas, on comprend assez vite l’idée de déconstruction à l’oeuvre derrière le film, déconstruction du regard masculin, de l’attribution traditionnelle des rôles, de la sexualité qui semble désormais moins libératrice et joyeuse qu’il y a cinquante ans mais plutôt déprimante et hygiénique. Si l’exotisme est toujours de la partie - ça se passe à Hong Kong - , Emmanuelle a évolué avec son temps puisqu’elle est passée de bourgeoise oisive et esseulée à cadre supérieure sûre de sa séduction mais sans attaches et frustrée. Bref, ‘Emmanuelle’ est, à sa façon, une évolution réfléchie, justifiée et intelligente et s’efforce de capter l’humeur et le rapport au sexe de l’époque contemporaine aussi bien que son modèle l’avait fait dans les années 70. Ces considérations s’inscrivent dans une approche constructive et théorique de la raison d’être d’un film ‘Emmanuelle’ en 2024 : l’écueil, c’est qu’après, il faut quand même pouvoir l’apprécier, ce film ! Certes, je fais partie de ceux qui estiment que représenter l’érotisme au cinéma est l’entreprise qui échoue le plus souvent et le plus complètement : s’il est vrai que c’est le cinéma qui contribue à forger les codes du public dans ce domaine (et dans bien d’autres), il n’en reste pas moins qu’il y aura autant de préférences, de subtilités, d’acteurs/actrices fantasmatiques et d’attentions à certains menus détails qu’il y aura de spectateurs : la frontière de l’émoustillation des uns est nécessairement le mur du ridicule des autres.. Noémie Merlant, déjà, même si je la considère comme une actrice plutôt douée, m’est, instinctivement, profondément déplaisante. Les personnages de cadres sup’ internationaux, je ne les apprécie que quand leur avion s’écrase.. Quant à l’aspect érotique, il sombre souvent dans le cheap façon Aphrodisia (chaque Thriller érotique possède son ou ses “moment-débandade”, certains, comme ‘Body of evidence, ‘Colour of the night’ ou ‘Basic instinct 2’, beaucoup plus que d’autres)...mais quand il s’efforce d’être plus sophistiqué, il vire à cette sensualité-chic façon Vogue ou Vanity Fair, glacée et clinique, et c’est un éteignoir tout aussi radical. C’est sans doute raccord avec les ambitions du projet mais la seule conclusion à en tirer est que si la relecture d’Audrey Diwan n’avait pas bénéficié de l’aura du modèle original, je ne me serais jamais attardé sur pareil film plus d’une demi-heure.
Ce film montre ce que vous en attendez. Les spectateurs suivent une femme qui recherche la tension sexuelle dans sa vie. L’Histoire est bien fait.
Mail la catégorie d’âge est trop faible. Les enfants de douze ans n’ont rien à chercher là.
Ils ne devraient pas voir des images provocantes, ni s’asseoir parmi des gens excités. La limite d'âge a été montée à 16 ans, mais ce site ne l'a pas encore changé.
Bon visionnage!
Mail la catégorie d’âge est trop faible. Les enfants de douze ans n’ont rien à chercher là.
Ils ne devraient pas voir des images provocantes, ni s’asseoir parmi des gens excités. La limite d'âge a été montée à 16 ans, mais ce site ne l'a pas encore changé.
Bon visionnage!
Le challenge etait évidement de taille après 6 opus déjà traités sur cette franchise de l erotique au cinéma. Le défi n est pas relevé avec brio dans cette réalisation qui nous endort plus qu elle réveille les sens, et malgré sa beauté le personnage principal n arrive pas à nous convaincre, trop plat tout ça. Rendez vous raté pour cette nouvelle version donc
2/5
Audrey Diwan revisite le mythe d’Emmanuelle avec une ambition certaine, mais le résultat peine à convaincre. Si l’esthétique est léchée et que Noémie Merlant livre une performance engagée, le film manque cruellement d’émotion et d’audace. La sensualité, censée être au cœur du récit, est ici trop froide et distante pour captiver. Le scénario, trop linéaire, n’apporte rien de réellement novateur à l’œuvre originale. On sent une volonté de modernisation, mais elle reste en surface, sans véritable profondeur. En fin de compte, Emmanuelle version 2024 est un exercice de style qui oublie de faire vibrer son spectateur.
Audrey Diwan revisite le mythe d’Emmanuelle avec une ambition certaine, mais le résultat peine à convaincre. Si l’esthétique est léchée et que Noémie Merlant livre une performance engagée, le film manque cruellement d’émotion et d’audace. La sensualité, censée être au cœur du récit, est ici trop froide et distante pour captiver. Le scénario, trop linéaire, n’apporte rien de réellement novateur à l’œuvre originale. On sent une volonté de modernisation, mais elle reste en surface, sans véritable profondeur. En fin de compte, Emmanuelle version 2024 est un exercice de style qui oublie de faire vibrer son spectateur.
J'ai adoré, la photographie est superbe, l'actrice principale magnifique et le jeu des acteurs excellents.
je ne comprends pas tant de mauvaises notes. Noémie Merlan n'a plus rien à prouver depuis longtemps, la photo est très jolie, les plans sont très beaux, idem pour les décors. une étoile en moins pour le très maigre scénario et les erreurs de raccords dans la dernière scène. la script n'a pas bien fait son boulot
Pas très fan du film originel qui a pas mal vieilli quand même, j’étais curieux de jeter un œil à cette adaptation qui ne promettait pas forcément du lourd avec sa bande annonce papier glacée et sa réalisation française ! Bingo, le film est ce qu’il est dans sa bande annonce. Oui, il est joli. La photographie est belle, il y a de beaux décors, l’éclairage est soignée, l’ambiance parfois envoutante, impression renforcée par une bande son discrète, principalement atmosphérique, mais qui donne un climax poétique. Oui, le film est beau, mais d’une beauté froide, qui se veut sensitive voire sensuelle, mais n’y arrive guère à cause d’une image trop léchée, de cadrage trop mathématiques, et surtout, d’un gros manque d’érotisme ! Il n’y a jamais de tension érotique, de sensualité, c’est assez inquiétant ! Comme si la réalisatrice avait voulu s’affranchir du style de l’original et du cliché de l’Asie sensuelle, elle livre un film papier glacé, trop souvent figé, poseur, avec Noémie Merlant qui déambule dans des couloirs et prend des poses. D’ailleurs la seule véritable scène un peu érotique du film c’est justement une séance de poses ! C’est dommage, car avec un érotisme clairement assumé, le film aurait pu avoir une proposition visuelle supérieure au film de Jaeckin, mais là ça fait beaucoup plus Guide Michelin pour un hôtel de luxe qu’on voit davantage sous toutes les coutures que Merlant !
Le scénario est tout aussi plat, froid, et impressionne par sa vacuité. Le film dure 1 heure 35, on a l’impression qu’il dure 3 heure, et il ne se passe rien. En gros c’est la quête de l’orgasme d’une femme qui peine à jouir. Je ne vous dis pas si elle y arrive, vous le saurez uniquement dans la dernière scène. Pourquoi pas, mais en vrai cette quête se résume à des déambulations, des dialogues ennuyeux, il n’y a aucune recherche du désir ou du plaisir chez l’héroïne hormis dans les 20 dernières minutes peut-être. On s’attend à ce qu’elle expérimente, en solitaire, avec la touriste asiatique, voire avec Watts, mais non, c’est Sœur Emmanuelle la fille ! Bref, le film est très lent, très long, et ne raconte finalement rien.
Dommage car Noémie Merlant avait un peu le style de Sylvia Kristel, elle a un beau corps, un beau visage, et le type bourgeois lui va bien. Elle porte très bien toutes ses tenues chics. Elle est photogénique, mais elle est totalement sous-exploitée. Sa nudité n’est jamais vraiment mise en valeur, son jeu est fade, se limitant comme je disais à des poses et à des déambulations. Elle n’a pas grand-chose à défendre, et en tout cas rien de sensible et d’émotionnel. Autour d’elle le casting est tout aussi plat, avec une mention spéciale pour une Naomi Watts remarquablement mal employée, remisée à un rôle quelconque et ingrat. On la voit très peu.
En conclusion, un film à l’esthétique léchée, mais qui ne dépasse pas le joli catalogue d’images. Oui ça fait plaisir de voir un beau film esthétique français, mais faudrait voir à pas oublier le propos ! 1.5
Le scénario est tout aussi plat, froid, et impressionne par sa vacuité. Le film dure 1 heure 35, on a l’impression qu’il dure 3 heure, et il ne se passe rien. En gros c’est la quête de l’orgasme d’une femme qui peine à jouir. Je ne vous dis pas si elle y arrive, vous le saurez uniquement dans la dernière scène. Pourquoi pas, mais en vrai cette quête se résume à des déambulations, des dialogues ennuyeux, il n’y a aucune recherche du désir ou du plaisir chez l’héroïne hormis dans les 20 dernières minutes peut-être. On s’attend à ce qu’elle expérimente, en solitaire, avec la touriste asiatique, voire avec Watts, mais non, c’est Sœur Emmanuelle la fille ! Bref, le film est très lent, très long, et ne raconte finalement rien.
Dommage car Noémie Merlant avait un peu le style de Sylvia Kristel, elle a un beau corps, un beau visage, et le type bourgeois lui va bien. Elle porte très bien toutes ses tenues chics. Elle est photogénique, mais elle est totalement sous-exploitée. Sa nudité n’est jamais vraiment mise en valeur, son jeu est fade, se limitant comme je disais à des poses et à des déambulations. Elle n’a pas grand-chose à défendre, et en tout cas rien de sensible et d’émotionnel. Autour d’elle le casting est tout aussi plat, avec une mention spéciale pour une Naomi Watts remarquablement mal employée, remisée à un rôle quelconque et ingrat. On la voit très peu.
En conclusion, un film à l’esthétique léchée, mais qui ne dépasse pas le joli catalogue d’images. Oui ça fait plaisir de voir un beau film esthétique français, mais faudrait voir à pas oublier le propos ! 1.5
Soporifique, d'un ennui infini et à aucun moment érotique. Franchement je n'ai pas compris ni le propos ni saisi l'intérêt du film. La photo est belle heureusement, Noémie Merlant fait toujours la même moue, elle a un beau visage et un sublime corps certes mais visiblement cela ne suffit pas à sauver ce film de l'ennui...
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