Emmanuelle
Note moyenne
1,6
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160 critiques spectateurs

5
12 critiques
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14 critiques
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18 critiques
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46 critiques
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44 critiques
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26 critiques
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Pierre842
Pierre842

42 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2024
Cette version 2024 de Emmanuelle est totalement différente des années 70. Elle est plus froide et sombre et renfermé un peu sur elle. L'histoire du film je l'ai trouver pas très intéressante. Noemie Merlant était pas mal dans son rôle. En résumer le film est bien mais sans plus.
Alain Avice
Alain Avice

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 octobre 2024
Trop long,on ne fait qu'attendre ,attendre quoi on ne sais pas ?.
J'espère que les femmes aurons compris ce film ,moi non .
Une actrice très jolie, J'espère qu'elle ne sais pas trop ennuyée pendant le tournage.
Eric Moget
Eric Moget

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2024
Je ne comprends pas la sévérité des critiques de spectateurs, si ce n'est peut-être par le décalage entre ce film et la vision patriarcale de ce que devrait être un film érotique. Certes, ce n'est pas trépidant, mais c'est une très bonne description de la dynamique du désir féminin, dans une réalisation qui rappelle avec plaisir "Lost in translation" plutôt que "In the mood for love" (deux films magnifiques aussi). C'est bien plus en phase avec le roman d'Emmanuelle Arsan que le film pathétique et commercial de Just Jaeckin, imprégné de culture du viol et de pédophilie, qui a détruit son interprète principale et plombé la carrière de certains seconds rôles.
Azl Nk
Azl Nk

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 octobre 2024
J'ai lu des interviews, écouté des émissions sur le film avant de le voir. Je m'attendais à un film erotique qui serait une version contemporaine d'Emanuelle. C'est peut être ma faute, j'ai peut être mal compris mais je ne m'attendais pas à ça. Ça n'avait rien à voir, rien d'érotique. C'était plutôt l'histoire d'une femme frigide. Du coup le contraire d'un film erotique. C'était froid, et le choix de Noemie Merland (que j'aime beaucoup mais qui n'a rien de sexy) veut tout dire. La mise en scène était clinique, rien de sulfureux. Les scènes de sexe nous laissent extrêmement froids. Pourquoi le film s'appelle Emmannuelle ? A part des détails dans les décors je n'en retrouve rien. Soit c'est un raté soit on l'a très mal vendu.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2024
Mais qui est vraiment Audrey Diwan ?

Difficile de cerner cette réalisatrice/scénariste capable d'adapter brillamment l'oeuvre de la très engagée à gauche Annie Ernaux (L'Evénement, Lion d'Or à Venise) puis de co-scénariser des films ratés (L'Amour et les Forets) ou aux messages réactionnaires plus que douteux (Bac Nord, Pas de vagues). Bref, il était difficile de savoir à quoi s'attendre avec cette nouvelle réalisation.

Commençons tout de suite par dire que le film est bien moins pire que la bande-annonce et la vague de critiques qu'il reçoit depuis sa sortie le laissaient penser.

Une oeuvre tout à fait déroutante, entièrement dévouée au désir féminin, qui alterne les scènes très réussies et les moments plus gênants.

Avec son imagerie rappelant le cinéma de Wong Kar-Waï, la photographie, bien qu'empruntant aussi aux codes désuets des publicités ultra esthétisantes des années 90 pour parfums, est superbe.

La réalisatrice parvient pendant un bon tiers du film à retranscrire avec justesse l'ennui et le sentiment de solitude ressentis par son personnage principal, dans cet univers papier glacé, et son besoin d'amour charnel pour se sentir exister.

Les personnages féminins frappent par leur liberté, et Audrey Diwan a l'intelligence de ne jamais les mettre en rivalité les unes contre les autres. Si c'est un bonheur de retrouver Naomi Watts (héroïne de mon film culte, Mulholland Drive), et si l'on ne peut qu'être admiratif devant la fluidité et l'authenticité de l'anglais de Noémie Merlant, cette dernière se révèle un peu trop distante et mono-expressive pour réellement embarquer le spectateur.

Alors que le film construit lentement un chemin vers un climax final, l'ennui s'installe peu à peu et l'on décroche devant la répétition de scènes pas toujours très inspirées.

Toutefois, le choix de ne pas avoir multiplié les scènes faussement sulfureuses et potentiellement ridicules est à saluer. De plus, ces quelques moments sont toujours parfaitement cadrés et mis en scène avec beaucoup d'élégance. Néanmoins, l'on aurait aimé que cette quête du désir soit moins froide et que le film soit plus sensuel et transgressif.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
ELLORA
ELLORA

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2024
Pas un ratage absolu, comme je le lis souvent, ni une réussite totale, je dirais pour ma part ... bof.
Jolies images, bons acteurs, mais scénario... bof bof...
Fedex76
Fedex76

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2024
Mais qu'est venue faire Noémie Merlant dans ce projet ? Peut-être un film de femmes pour les femmes, mais je n'ai pas ressenti ce qui devait être ce voyage initiatique et intérieur vers le plaisir féminin, et l'érotisme mou qui se dégage du film est bien loin de son modèle de référence.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2024
Emmanuelle est une jeune femme expérimentant son désir sexuel et celui des autres pour elle au fil de ses flirts. En voyage professionnel dans un hôtel de Hong-Kong, elle est en charge de l'évaluation de la directrice pour le groupe qui possède l'hôtel. Pendant ses recherches, elle croise la route d'un homme qui éveille en elle une curiosité qui lui intime d'en apprendre plus sur lui. En salle le 25 septembre.

spoiler: "Emmanuelle" nous met dans la peau de la jeune femme éponyme dont le nom n'est jamais prononcé. On entre très progressivement dans la psyché de cette héroïne qui nous tient à distance et dont on observe sans comprendre le désir sexuel se manifester. Le film ne tombe jamais dans la vulgarité et se pare d'un érotisme puissant mais pudique, d'une certaine manière, privilégiant la contemplation à l'action. J'ai trouvé la performance de Noémie Merlant exceptionnelle : l'actrice parvient à marcher sur le fil en permanence sans tomber dans le cliché, malgré qu'on ne sache presque rien de son personnage. Dommage, il nous manque un épilogue.
Guigui Paul
Guigui Paul

13 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2024
Un film raffiné sur l'ultramoderne solitude, aux élégantes images qui renvoient parfois à Wong Kar Wai voire au Michael Mann de "Hacker". Noémie Merlant incarne bien le rôle-titre et la langueur étudiée du film a son charme, qui pourra rebuter cela dit certains spectateurs partis pour voir une oeuvre plus "jouissive"!
Adrien
Adrien

106 abonnés 468 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2024
Je n'ai pas vu la version de 1974 mais je me suis laissé tenté par cette version 2024. En plus, j'avais entendu dire que ce n'est pas un remake du film de 1974 mais plus une adaptation du roman. Franchement, j'ai pas mal aimé. Les acteurs sont assez bons, les décors sont magnifiques et la musique est superbe. La réalisatrice a réussi à sublimé le corps de Noémie Merlant qui est déjà très belle. Des scènes très sensuelles dans ce film. Je pense qu'il aurait fallu l'interdire aux -16 ans au lieu de l'interdire aux -12 ans. J'aime beaucoup l'interprétation du personnage qu'incarne Naomi Watts. Je trouve que la mise en scène du long métrage est bien travaillé. Bref, j'ai pas mal aimé ce film !!! Je vous laisse vous faire votre propre avis !!!
Dominique Rostoll-Jeffroy
Dominique Rostoll-Jeffroy

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2024
Ennuyeux, long, sans intérêt
Une fin … sans fin
Noemie très bien mise en valeur mais bon, ça ne suffit pas.
Ne vous déplacez pas
Nicole Torres Momtaz
Nicole Torres Momtaz

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 octobre 2024
Quel film rasoir !
On est loin de l'adaptation de Just Jaekin et surtout, de l'interprétation de Sylvia Kristel !
J'ai trouvé ce film creux, sans scénario et l'interprétation de Noemie Merlant, très décevante : on y trouve à fois, froideur et recherche seulement sexuelle, ponctuée par des expressions reflétant plutôt un brin de vice, mais en aucun cette quête du plaisir féminin qui dominait et me paraît beaucoup plus appropriée pour l'histoire d'Emmanuelle.
Raté !
La Pop critique
La Pop critique

11 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2024
Emmanuelle ou le fantasme inassouvi de modernité

Andrey Diwan peine à insuffler un élan de modernité au mythe d’Emmanuelle, et ce malgré une séquence d’ouverture qui laissait entendre un potentiel envol du personnage vers l’émancipation et la non-soumission. Mais à vouloir trop jouer sur le mystère entourant le mythe d’Emmanuelle, la réalisatrice fini par ne jamais caractériser son personnage aussi bien dans ses actions qu’intentions. Les séquences sexuelles s’enchainent et sont toutes plus grossières les unes que les autres car vide de sens et ne servant jamais aucun propos.
Et le film ne saurait être sauvé par son actrice principale (Noémie Merlant), qui tente tant bien que mal de donner vie à son personnage creux et hermétique.

Si le film évite le crash total par son esthétisme et l’audace de certaines séquences au potentiel malheureusement inexploité, il n’en demeure pas moins que cette balade pseudo-initiatique plonge l’audience dans un coma profond, que même l’orgasme le plus saisissant ne saurait réveiller.








anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2024
Je n'étais absolument pas séduit par le concept d'un remake d'Emmanuelle, et refroidi par les monceaux de critique négative. Eh bien je suis soufflé.
Je pense que trop peu de gens ont compris le film:
Si certains tentent de le rapprocher de l'original, il est bien moins exotique et frivole. Si d'autre au contraire trouvent niaise sa représentation explicite de la sexualité, ils n'ont pas compris ce qu'est l'érotisme.
Le film est en effet non seulement une réécriture presque complète de l'œuvre originale (En surface seulement, car pour les connaisseurs de l'œuvre, les inspirations foisonnent). Mais aussi un film d'une tension érotique assez exceptionnelle.
Elle se tient grâce à une réalisation clinique, pleine de non-dit, et certains diront, froide. Pourtant, cette froideur est nécessaire pour nous faire comprendre ce qui nous touche vraiment au cœur : le portait d'une femme singulière qui cherche son individualité au travers de son indépendance, qui n'est pas loin de la solitude.
Voilà où le bât blesse pour le public ordinaire : comment faire un film "libertin" (En tant que sexualité "partagée") sur un individu (En opposition au groupe) ? Vous vous devez d'aller en salle pour le découvrir…
GregAime
GregAime

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 octobre 2024
Pour la seconde fois, des cinéastes s'emparent d'un chef-d'œuvre de la littérature érotique pour en faire un navet. Est-ce donc là le destin d'Emmanuelle?
Le livre est chaud, truffé de dialogues intelligents, source de réflexions sur notre rapport à l'érotisme et au couple, nous plonge dans Bangkok Le film est aseptisé, il nous impose des dialogues insipides, une absence totale de matière à penser, presque un huis-clos dans un palace et à la broyeuse capitaliste dont sa directrice fait l'objet.
Pourquoi la réalisatrice et la scénariste se sont-elles éloignées à ce point de leur source d'inspiration? Mystère. Etait-ce un exercice de style? En tout cas pas une façon féministe de s'emparer du sujet. A moins que le fait qu'Emmanuelle, dans un avion, se rende aux WC, en se sachant suivie du regard par un inconnu, et ferme très lentement la porte des cabinets et non le loquet, en guise de «c'est ouvert, servez-vous!», soit un summum d'émancipation féminine et de liberté de faire ce que l'on veut de son corps? Quant à l'idée de boire l'eau du bain (après usage) de l'homme convoité, mais indifférent aux avances d'Emmanuelle: est-ce sensé inspirer le public? Et cette Emmanuelle, sans émotion ni grand plaisir, qui détaille son anatomie à coup de selfies en une vaine tentative de séduction: devait-on vraiment recourir à une telle platitude toute contemporaine?
En 2024, cet écho d'un livre courageux, novateur et surtout solaire – l'inverse d'Histoire d'O qui l'avait précédé – se révèle terne, ennuyeux, sans enjeux – un vrai coup pour rien. Emmanuelle Arsan doit se retourner dans sa tombe. Les féministes risquent de faire de même dans leurs sièges. Les autres, une fois encore, ne soupçonneront pas qu'Emmanuelle, le livre, est un livre qui se lit d'une main, certes, puis des deux, puis – surtout! – avec la tête. Dommage.
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