959 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
160 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
14 critiques
3
18 critiques
2
46 critiques
1
44 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Geo
1 critique
Suivre son activité
4,5
Publiée le 1 octobre 2024
J'ai passé un excellent moment. Le fiilm est très réussi esthétiquement. Le jeu d'acteur formidable, le scénario nous porte et nous donne tant envie au voyage qu'au désir! J'y ai vu un Lost in translation à la française, erotisé de manière suggestive avec une somptueuse Noémie Merlant.
Mise en action pimenté dès les 5 premières minutes mais très déçu, 18h45 perdue, je ne conseille pas sauf si vous voulez tuer temps...
Cérémonie actrice très bonne et des scènes très émouvante du sexe certe mais 1h10 dans hôtel pour sortir et finir sur..... allez le voir fin et agréable...
Nul si le but était de faire un remake du film culte d' Emmanuelle (tout est connu sur ce film ). Pourquoi sinon de bénéficier de la PUB gratuite et buzz du premier. Ici le film n'a rien à voir, rien de vraiment sexy, film contemplatif ou il ne se passe pas grand chose au finale. Bien jouer et la photo est bien réalisé malgré tout. Une BO aux violons stridents bien loin aussi du thème cultissine de Pierre Bachelet. Payer pour voir cela si vous aimez perdre du temps ou le passer. OK pas ouff.
Malgré son excellent travail dans son précédent film « L’événement », Audrey Diwan convainc beaucoup moins dans cette réadaptation post metoo / female gaze d’Emmanuelle. On en attendait beaucoup de cette cinéaste (assistée de Rebecca Zlotowski à l’écriture) rompue aux enjeux féministes et qui avait si bien su filmer l’itinéraire d’un corps de femme dépossédé puis réapproprié dans « L’événement ». Mais ce film rate sa cible. La mise en scène ne manque certes pas de style mais ne parvient pas à masquer la vacuité du propos qui se révèle dans des dialogues plats et caricaturaux, à grands renforts de « Vous venez souvent ici ? », alors qu’il y avait un boulevard à exploiter en matière de sexualité féminine. Audrey Diwan semble vouloir cristalliser son objet féministe dans la sublimation de son Emmanuelle qui déambule fièrement comme sur un catwalk pendant tout le film et qui se donne à voir sans retenue dans toute sa majesté et sa splendeur stupéfiante, maîtresse de l’image qu’elle renvoie et du désir qu’elle suscite. Pourquoi pas. Pourtant, la beauté raffinée à l’excès, presque publicitaire et finalement assez conventionnelle des corps filmés fait perdre toute l’organicité et la dimension charnelle qu’on attend d’un film érotique et les scènes sensuelles s’avèrent alors bien fades. A trop vouloir vendre du rêve, on en devient soporifique.
Je suis surprise par ces critiques négatives. Je suis allé voir ce film sans conviction. Mais quelle surprise ! Bien filmé , très belles images. On est happé par l’histoire qui nous rappelle le merveilleux film « in thé Mood for love » L’héroïne est magnifique.
Lorsque je suis allé voir Emmanuelle, je n’avais aucune attente particulière, n’ayant jamais vu le premier volet. Attiré par la curiosité, j’ai tout de même consulté la note donnée par d’autres spectateurs, et en voyant un modeste 1,8 sur 5, je me suis préparé à visionner un film médiocre. Pourtant, contre toute attente, ce n’était pas du tout le cas.
Ce qui frappe d’emblée, c’est la lenteur intentionnelle du film. Emmanuelle est loin de l’approche sensationnaliste qu’on pourrait attendre d’un film abordant des thématiques aussi intimes que la découverte de la sexualité. Ce n’est pas un film « à scandale » ou provocateur gratuit, mais plutôt une œuvre intellectuelle, introspective, où le rythme contemplatif invite le spectateur à plonger profondément dans les réflexions des personnages.
Ce qui fait la force de ce film, c’est son exploration subtile et nuancée des thèmes universels que sont la découverte de soi et la quête de la sexualité. Emmanuelle est avant tout l’histoire d’une femme en pleine quête identitaire, cherchant à comprendre et à embrasser ses désirs, ses envies, et à redéfinir son propre rapport à son corps et à sa féminité. Contrairement à beaucoup de films du genre qui tombent dans la vulgarité ou l’exagération, cette œuvre propose une réflexion plus intime et psychologique, dans laquelle de nombreuses femmes peuvent se reconnaître à un moment de leur vie.
La réalisatrice a opté pour une mise en scène délicate, parfois minimaliste, où chaque silence, chaque regard, semble porteur de sens. On peut sentir l’influence des grands maîtres du cinéma européen, où l’émotion passe plus par la suggestion que par des dialogues explicites ou des actions grandiloquentes.
Toutefois, ce choix artistique peut dérouter. Certains spectateurs pourraient percevoir cette lenteur comme une faiblesse, un manque de dynamisme ou d’engagement émotionnel. Cependant, c’est précisément cette approche posée qui permet au film de se distinguer des représentations traditionnelles de la sexualité au cinéma. Ici, l’érotisme est exploré avec une certaine poésie et profondeur, loin des clichés habituels.
En fin de compte, Emmanuelle n’est peut-être pas pour tout le monde. Il ne s’agit pas d’un film à regarder sans préparation, ou en espérant un divertissement léger. Il demande une attention soutenue, une capacité à se laisser porter par des thèmes complexes et parfois inconfortables. Mais pour ceux qui sont prêts à s’y plonger, c’est une expérience enrichissante, une réflexion sur le désir féminin et la redéfinition de soi à travers la sexualité.
Ainsi, au-delà des premières impressions basées sur une simple note, Emmanuelle mérite qu’on lui accorde plus de crédit. C’est un film qui, s’il ne fait pas l’unanimité, a le mérite de proposer quelque chose de différent, d’intelligent et de subtil.
Une série de scènes clichées d’une froideur implacable, ce qui est le comble pour un film soi disant érotique. Des dialogues tellement creux, irréalistes et mal joués qu’un rire m’a parfois échappé. J’aurais sans doute mis une bonne note à ce film si c’était un nanar ! Son plus grand défaut est sans doute de chercher à se faire passer pour ce qu’il n’est pas: un film intellectuel, féministe et érotique.
Quel ennui ! Le film n’est ni érotique ni féministe, juste très ennuyant … qu’il n’y ait pas d’intrigue passe encore mais les personnes sont creux, pseudo mystérieux, les dialogues plats, lisses, sans intérêt, le jeu est banal, grossier. Le tout est absolument dénué d’intérêt
Cette " Emmanuelle" fait presque figure d'anti phrase lorsqu'on la compare à la mouture de J.Jackin.
Réflexion sur la frustration sexuelle, son rapport à la modernité et à la volonté de réussite sociale, le dernier titre d'A.Dywan tient ( de mon point de vue) ses promesses pendant ses premières quarante minutes.
Malheureusement dépourvu d'un scénario imaginatif, " Emmanuelle" se délite peu à peu, pour perdre beaucoup de son intérêt, jusqu'à sa scène finale.
Le choix de l'actrice principale ( N.Merlan) est en incarnation avec un personnage guindé, glacé, rigide et frigide qui parvient, en se libérant de ses entraves psychologiques, à se révéler à elle-même.
Sans être un film important, "Emmanuelle" titre qui figure les frustrations intérieures et physiques de la femme occidentale libérée ( l'homme n' est pas épargné non plus ) vaut ( à mon goût) beaucoup mieux que ce que j'en ai lu.
C’est plat, fade, lent, long et très mâle gaze. On ressent rien mis à part l’envie de quitter la salle. C’est un échec, le message qu’elle voulait transmettre ne ressort pas
Un film sur papier glacé, sensuel, on retrouve dans l'affiche, l'ambiance du film avec sa belle photographie et sa lenteur comme une sorte de 'cache-cache'... Une nouvelle version d'Emmanuelle.
Je mets 5 étoiles pour compenser le bashing que subit ce film. Évidemment si vous attendiez un film glauque fidèle au premier film, vous serez déçu. La principale erreur du film est peut être son titre en fait. Ici on est dans les ambiances, dans les regards. L’esthétique du film est superbe. Le jeu de Noémie Merlant est superbe de subtilité et de complexité, surtout lors de ses silences. Ses yeux et ses expressions, c’est juste parfait. Sa beauté aide évidemment, même si elle a un petit truc qui ne la rend pas vulgairement belle. Sa garde robe est très bien choisie aussi. C’est l’histoire d’une femme perdue, seule, bien qu’au sommet professionnellement. Elle a perdu l’usage de ses sens, et pas que sexuellement. Et spoiler: terminer[spoiler] le film sur son premier orgasme est juste brillant.[/spoiler]
Le sexe et l'argent ne font pas le bonheur, seul l'amour compte. Le film tente d'être plus troublant que son message bateau mais est hélas plombé par son interprétation grave, sa réalisation raide et son rythme lent. Emmanuelle laisse froid.