Note moyenne
3,3
29 titres de presse
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La Croix
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Ecran Large
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Croix
D’une actualité brûlante, cette œuvre magistrale est bouleversante.
Bande à part
Comment ne pas verser toutes les larmes de son corps devant l'humanisme profond et le chant d'espérance de Ken Loach ?
CinemaTeaser
Dans la colère comme dans le sentiment, Ken Loach laisse la bienséance subtile au cinéma bourgeois. Et c'est très bien comme ça.
Dernières Nouvelles d'Alsace
The Old Oak ne cesse de combattre la tristesse et l’impuissance : il met des gens debout, en lutte comme le sont Ken Loach et Paul Laverty, hommes en colère, humanistes déterminés à croire qu’un meilleur avenir est possible, sous l’aile protectrice de la fraternité, de la bienveillance et de la solidarité.
L'Humanité
Le vaillant réalisateur de 87 ans redonne espoir avec son dernier long métrage qui, une fois de plus, se situe dans le nord-est de l’Angleterre, économiquement sinistré.
Le Dauphiné Libéré
Tournée dans le comté de Durham et dans les rues d’Horden et d’Easington, à quelques encablures de la mer du Nord, cette histoire se met en quête d’espoir.
Le Journal du Dimanche
Dans un monde de plus en plus gangrené par la haine de l'autre, la bienveillance réconfortante et l'humanisme forcené du cinéaste britannique font du bien.
Le Parisien
De manière parfois un peu manichéenne mais souvent bouleversante, « The Old Oak » est traversé par l’espoir. À 87 ans, Ken Loach continue de se révolter contre son époque. Et de lutter avec ses armes : un cinéma social engagé, empathique, humain.
Les Echos
Ken Loach revient avec un film social de son plus pur style. Une oeuvre solide, qui sans se distinguer dans sa filmographie, déploie son savoir-faire de grand artisan du cinéma.
Rolling Stone
D’un thème tristement devenu par trop “universel”, le réalisateur anglais tire une peinture sociale et raciale à fleur d’épiderme comme il sait si bien le faire, précisément parce que c’est encore et toujours des considérations humanistes et humaines qu’il s’obstine à prioriser.
Télé Loisirs
Portrait d'une Grande-Bretagne détruite par la politique libérale et de deux communautés en détresse, ce film de Ken Loach est ce que le cinéma social britannique fait de plus émouvant.
Télérama
Ce beau récit, qui semble puiser sa force dans toute l’œuvre de Ken Loach, nous prouve, une fois de plus, à quel point le « vieux chêne » est encore vert.
Voici
Ken Loach vibre toujours de la même rage contre l'injustice. Pourtant, dans ce qui pourrait être son ultime film, il embrasse l'espoir. Magnifique...
aVoir-aLire.com
Ken Loach revient sur les écrans cannois avec l’attachement qu’on lui connaît pour la nature humaine et son combat pour l’égalité. The Old Oak est un petit bijou de délicatesse.
Franceinfo Culture
"The Old Oak, notre pub" ne surprend guère. Même si l’on retrouve le Ken Loach engagé et que l'on aime, épris de civisme et de compassion, il nous avait habitués à moins de manichéisme.
L'Obs
Le film tape là où il est nécessaire de le faire et s’attendrit lorsqu’il évoque la possibilité du pardon et du droit à une seconde chance. Trop doux ? Eventuellement. Vain ? Certainement pas.
La Voix du Nord
Sans surprise, didactique, mais implacable et solide comme un vieux chêne.
Les Fiches du Cinéma
Cet ultime (?) Loach est en-deçà de ce que le réalisateur sait faire. La faute à son scénariste, Paul Laverty.
Libération
Le cinéaste tient donc toujours en réserve, quelque part dans sa besace d’humanisme magique, des réserves de bonté qu’il réinjecte au gré des besoins du récit pour dissoudre les problèmes, améliorer les méchants, flouter les antagonismes et apaiser les angoisses du spectateur avant qu’il ne sorte de la projection et ne se reprenne en pleine gueule l’effarante conflictualité de tous contre tous.
Marianne
Alors, oui, on est loin de Riff, Raff (1990), de Raining Stones (1993) ou de Sorry, We Missed You (2019), pour ne citer que trois monuments d’une filmographie exceptionnelle, mais, malgré tout, le film touche avec son regard lucide et sa croyance forcenée dans les valeurs humanistes.
Paris Match
Entre confrontation et compréhension, Loach n’y va pas par quatre chemins, quitte à rendre son récit parfois trop binaire. Là où il excelle toujours en revanche, c’est d’aller déceler la petite part d’humanité des prétendus salauds, et l’envie de fraternité et de partage de ceux qui ont trop souffert.
Première
Mais chez Loach, du fait de tout son parcours d’homme et de cinéaste, cette utopie vous emporte par sa profonde sincérité et son désir de retisser un lien – trop souvent abîmé ou rompu - entre les combats de la gauche d’hier et ceux d’aujourd’hui. Comme un antidote poignant à toutes ces passions tristes qui minent notre époque.
Sud Ouest
On retrouve l’art du récit de Ken Loach, même si le film n’est pas son meilleur. Il a voulu accorder davantage de place à l’espoir et à la solidarité, au risque de flirter avec le didactisme, les bons sentiments. Et les personnages syriens sont plus esquissés qu’approfondis, dommage.
Télé 7 Jours
[Cette] fable humaniste tire sa force de personnages authentiques, dont le généreux T.J., à la fêlure cachée, joué par le formidable Dave Turner.
Critikat.com
Efficace et émouvant par endroits, mais trop routinier pour emporter la mise.
Ecran Large
Le nouveau cru de Ken Loach se veut toujours aussi ronflant et misérabiliste, alors qu’il vise exactement l’inverse. Ou comment plomber la théorie par la pratique.
Le Monde
Ken Loach et son équipe ont pris soin d’ancrer le film dans le réel. Mais c’est peut-être justement ce souci de coller au plus près, dans une fiction, qui finit par engluer le film dans un programme annoncé. Même si Dave Turner, fidèle de Ken Loach, forme avec Ebla Mari un tandem sensible.
Les Inrockuptibles
Politiquement, le problème vient autant de l’examen de son sujet, totalement caricatural, qu’à l’extrême candeur de son dénouement.
Cahiers du Cinéma
Las, la démonstration prend le dessus, et les prétentions humanistes du cinéaste se vident de leur substance tant les personnages qui entourent Yara et TJ sont réduits à des figures fonctionnelles, ayant vocation à faire advenir des situations schématiques.