Ken Loach nous touche à nouveau par un film en lien avec l'actualité. Avec une approche judicieuse des relations humaines il sait développer des personnages attachants comme le patron du black oak et d'autres qui correspondent bien à l'archétype du blanc raciste. Des acteurs parfaits dans tout les rôles. À voir de toute urgence.
Parfois, les mots manquent ou ne sont pas suffisants pour décrire à quel point un événement, une situation, ici un film, vous a touché, vous a bouleversé, vous a transpercé le cœur. C'est un peu ce qui m'arrive au moment d'écrire à propos du dernier (ultime ?) film de Ken Loach. Avec "The Old Oak" le réalisateur britannique nous fait don d'un de ses plus beaux films (le plus beau ?). Beau à pleurer. Beau à espérer. Beau à jubiler. Many thanks, Mr Ken Loach.
Un film humain qui colle tellement à l'actualité et qui joue juste Il fait du bien Les acteurs sont tellement vrais et on se laisse emporter par des sentiments de bien-être et aussi de tristesse à voir
Un film bouleversant, humaniste et plein d'espoir. Un sujet qui est malheureusement d'actualité, traité de main de maître par Ken Loach. A 87ans il nous plonge dans le nord de l'Angleterre, région qui a énormément souffert de miss Maggie, rongée par le chômage et la misère. Et pourtant, l'espoir, l'humaniste et la fraternité font mouches. Les acteurs sont tellement justes qu'on a du mal à ne pas s'y laisser prendre. J'aurai bien aimé qu'un réalisateur français nous fasse un film de cette qualité
Solide comme un chêne, à 87 ans, the old Loach continue son combat militantiste. Dans "The old oak", ses convictions sont portées par le tenancier d'un pub d'une région minière sinistrée. C'est simple, humain, généreux et humaniste. Bref, c'est du Loach et ça reste incontournable.
Un joli film social et plein d'humanité. Acteurs bien choisis et à leur place. UN BON MOMENT DE CINEMA sur un sujet tellement actuel ! Merci Mr Ken Loach de nous faire encore de bons films à votre âge !
Ce film est magnifique magnifique, très simple aussi. Un constat terrible sur l’état du monde et des haines qui se développent inlassablement entre les êtres humains, et aussi un espoir, ténu, mais un espoir d’une vie où ces haines seraient dépassées. C’est tout sauf spectaculaire, pas dialectique pour un sou (une seule pensée mène le film), les comédiens peuvent être maladroits, mais l’essentiel est ce qu’il nous dit. Une belle réplique : « parfois, les mots ne sont pas nécessaires, on a juste besoin de nourriture… » un moment de bascule du film. Le personnage de TJ Balantyne est émouvant , plein d'humanité et de complexité, dans la droite ligne des grands personnages de Ken Loach.
Un très bon Ken Loach émouvant et juste, qui ne tombe pas dans le pathos larmoyant et délivre un message optimiste sur le genre humain dont on a bien besoin ces temps ci. J'y rajoute la qualité de l'image et le rendu très vrai des quartiers populaires d'Angleterre et l'excellent jeu des acteurs. Il y a malgré tout un peu de manichéisme dans l'histoire et les personnages, ainsi que quelques facilités de scénario mais ça reste quand même un très bon film de Ken Loach qui évite le côté moralisateur.
Un film vrai. Direct dans son approche, sans filtre. On s'attache à ces personnages sensibles, tous porteurs d'une histoire forte qui ne demande qu'à être considérée. Une vraie leçon de vivre ensemble, humble et en cela, juste.
C'est le nom du bieux pub où se réunissent qq habitués de cette petite ville où la dernière mine a fermé en 1984 après une grève mémorable . Arrive une famille de réfugiés syriens qui attise haine et jalousie. TJ Ballantines promène son petit chien Marra dans la crainte des jeunes désœuvrés avec leurs molosses et fait vivre ce dernier lieu où se retrouver. Il aide Yarra à réparer l'appareil photo que lui a offert son pere emprisonné en Syrie. Dans arrière salle encombrée qui ne sert plus, il retrouve de bieux appareils. elle regarde les photos qui disent la solidarité des mineurs et lui rappelle ce qu'elle a vécu sous les bombardements, dans le dénouement. Il refuse d'ouvrir cette vieille salle qui n'est plus assurée à une reunion ou même au projet de cantine de la jeune fille et de la dévouée Laura avant de céder au risque de la malveillance de certains.