Lorsque ce film sera programmé ou reprogrammé dans quelques années sur une quelconque chaine de télévision (car tel est leur sort), il faudra sans doute ajouter un avertissement pour rappeler que le scénario se déroule pendant la crise sanitaire du Covid-19 (corona dans les dialogues) avec les restrictions de sortie (pass sanitaire), le port du masque, les distances et autres gestes barrière. Car sinon, il sera difficile aux spectateurs de ce futur de saisir le contexte qui n’est pas du tout ni présenté, ni exposé. Pour le reste, il s’agit d’une immersion dans un quartier de Paris très typé : Barbès. « Les Chinois c’est dans le 13ème arrondissement, les Algériens c’est à Barbès dans le 18ème » (c’est dans les dialogues). Le lieu des commerces ethniques, de la population multiculturelle avec pour point commun l’immigration, les sans-papiers et ceux qui en ont par le fruit de l’histoire coloniale (l’Algérie). En générique de fin, le film est d’ailleurs dédicacé aux « binationaux ». Des situations sociales précaires pour les uns, moins pour d’autres. Des trafics, des combines, un mode survie parfois. Tout un monde. Au-delà de situations potentiellement désespérantes pour le Français de souche, limite clichés ( ?), caricatures ( ?), la réalisation s’attache à de l’interculturel et du vivre ensemble. Une note d’espoir et de pacification qui mérite bien quelques étoiles.
Le gros soucis du film est son absence de scenario!Il ne se passe rien et il n'y a aucun enjeux, j'ajoute que c'est très mal joué hormis l'acteur principal sofiane zermani
ce film est une vraie daube où l'on s'ennuie terriblement. les acteurs sont des amateurs sans talent et le scénario tourne en rond sans jamais savoir où il va. Une catastrophe réalisée par des amateurs. Les 5 étoiles sont des fakes mises par des personnes qui n'ont pas vu le film et comme par hasard c'est leur première critique sur ce site.
J’ai beaucoup aimé le film, j’avais l’impression de vivre les émotions et les événements du film, ce que j’ai aimé le plus c’est le fait de mettre en avant une association et aussi les événements de fin le fait de sortir des situations tabous dans les cités
D'une nullité sans nom.. Le scénario est prévisible au bout de 5 min. Les dialogues sont mauvais, le jeu d'acteur est niveau amateur, c'est pas intéressant... Vraiment Mauvais. Avec un M majuscule.
Très Bon film français, sans clichés, le travail d'acteurs est excellent. Un film plein d'humour et d'émotions. Très bon casting, superbe réalisation, il mérite de nombreuses entrées. Je vous le recommande. Vive le cinéma français. Bravo à toutes l'équipe autant celle de devant la caméra que celle derrière.
Un film époustouflant d'humanité, où on rit, on pleure et qui marque les esprits. Bravo au jeu d'acteur pour les rôle de Malek et au drôlissime monsieur préfecture.
Le film est une œuvre qui réussit à capturer l'essence de la vie dans les quartiers populaires. La réalisation est à la fois authentique et captivante, mettant en avant des personnages profondément humains et leurs luttes quotidiennes. Les dialogues sont percutants et pleins d'humour, ce qui apporte une légèreté bienvenue malgré les thèmes sérieux abordés.
La bande sonore contribue également à l'atmosphère du film, mêlant des sonorités traditionnelles et modernes qui reflètent la diversité culturelle. En outre, la mise en scène est soignée, permettant au spectateur de s'immerger complètement dans l'univers du film. En somme, "Barbes" est un film qui mérite d'être vu pour sa richesse narrative et sa capacité à toucher le cœur des spectateurs.
Génial, J’ai pas vu le temps passer, c’est fun sans temps mort et ce petit je ne sais quoi qui fait qu’on s’intéresse à l’histoire même si çe n’est pas du grand Hitchcock, bref je conseille
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2,5
Publiée le 3 mars 2025
La période du confinement a permis de découvrir des choses, de se découvrir et de voir les gens et les lieux d'une manière différente et c'est exactement ce qui se passe dans le premier film de François Guerrar. Malek vient d'arriver donc il était de toute manière amené à découvrir son nouveau cadre de vie, mais pas de cette façon. Les lieux sont moins peuplés que d'habitude même si le confinement n'est pas forcément respecté et surtout les gens se comportent différemment. "Barbès, little Algérie", c'est le portrait d'une communauté, d'un quartier plein de vie avec des personnages hauts en couleur. C'est un film sans réels enjeux, mais avec du cœur qui explore le rapport avec les origines, l'innocence et la solidarité. Une quête d'identité pour les binationaux à qui le film est d'ailleurs dédié. J'ai apprécié les moments de partage et l'authenticité des échanges, mais le récit est trop souvent artificiel tandis que les moments dramatiques sont surfaits ou mal gérés. Dans l'ensemble, c'est donc correct, mais sans plus.
Dans ce premier film de l'attaché de presse Hassan Guerrar, la première heure sonne faux, que ce soit au niveau des situations ou des dialogues. Il faut dire que, dans ce film, ils ont mis le paquet en matière d'incongruité : on fait tout ce qu'il faut pour nous dire que l'action se déroule fin mars (allocution d'Edouard Philippe du 27 mars 2020) début avril (début du Ramadan le 23 avril 2020), on est à Paris et ... les gens se baladent en shorts et en T-shirts. Et puis, au bout d'une heure, d'un seul coup, le film change de registre et devient intéressant : il devient plus personnel, la peinture faite des personnages est plus intime, moins caricaturale. Reste à espérer que si Hassan Guerrar se lance à nouveau dans la réalisation, il le fasse en s'inspirant de ce qu'il a fait dans la dernière demi-heure de "Barbès, little Algérie"
Sympathique et sincère, ce premier long métrage n'évite pas les clichés, abusant du pittoresque dans sa première partie et d'un ton mélodramatique par la suite. La narration convenue et la mise en scène télévisuelle peinent à transcender un matériau fragile. Reste des acteurs solides qui font ce qu'ils peuvent pour incarner des personnages stéréotypés.