Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
L'Humanité
par Eléonore Houée
Le réalisateur Ido Fluk signe avec Au rythme de Vera un fabuleux récit des travailleurs et des travailleuses de l’ombre, sans lesquels les exploits et les instants mythiques n’existent pas.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par Olivier Nuc
Alors que l’on célèbre les 50 ans de sa sortie, le disque fait l’objet d’un film : Au rythme de Vera. Ce long-métrage allemand met en lumière le rôle crucial joué par Vera Brandes, jeune femme de 18 ans culottée, dans la tenue de ce concert à l’Opéra de Cologne.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Sylvain Jaufry
Mené avec rigueur, le film décrit les obstacles rencontrés par une femme dans un milieu dominé par les hommes.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
C’est tout ça que raconte le film, en même temps qu’une peinture plus générale d’une Allemagne des années 1970 en pleine mutation. Mais sa force, il la tire de son choix de présenter les choses sous l’angle de celle qui aura jeté toute son énergie et sa ténacité afin que Keith Jarrett se lance sur un piano “inapte”.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Positionnée au cœur de métrage, Mala Emde [...] rayonne, insufflant son énergie à chaque scène et apportant la légèreté qu’il faut à cette histoire très calibrée de persévérance et d’accomplissement de soi.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Laure Narlian
Ces scènes, qui se jouent en parallèle de l'action tous azimuts de Vera, sont les plus belles du film, et les plus profondes. L'acteur John Magaro, qui joue avec une intensité muette cet artiste insaisissable, n'y est pas étranger. On en aurait souhaité davantage.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Les personnages négocient à merveille les ruptures de ton et digressent, rectifiant face caméra les versions officielles de l’histoire et jouant de l’écran comme d’un tableau noir pour y inscrire des bas de pages qui enrichissent l’humour et la dérision avec lesquels ce destin nous est narré. Sans sacrifier la musique, autre protagoniste principal, mise en scène avec une énergique inventivité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Jacques Denis
C’est sans doute la réussite de ce film, plus que les performances à l’écran, ou encore le cadrage qui ne déborde pas trop contrairement au minutage, près de deux heures à l’écran. Le film aurait d’ailleurs sans doute gagné avec un montage plus serré (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Hubert Niogret
Le montage du film qui mélange des éléments de nature différente suit la course permanente de Vera Brandes, parfois un peu trop bousculée, et donne au film son rythme.
Première
par Thomas Baurez
De ce récit « behind the scenes », Ido Fluk tire une fiction dynamique et réjouissante qui évite la sacralisation, pour preuve le fameux concert est avalé par une ellipse. C’est bien Véra (Mala Emde) qui impose le rythme de l’ensemble.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Si le propos est un peu candide, la soif de liberté de cette jeune femme s’avère touchante, de même que son aptitude à se confronter aux hommes ou son talent pour se dépêtrer de situations impossibles. Et, plus encore, ses mots pour motiver Keith Jarrett, artiste désenchanté, brillamment interprété par John Magaro.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
Le réalisateur Ido Fluk signe avec Au rythme de Vera un fabuleux récit des travailleurs et des travailleuses de l’ombre, sans lesquels les exploits et les instants mythiques n’existent pas.
Le Figaro
Alors que l’on célèbre les 50 ans de sa sortie, le disque fait l’objet d’un film : Au rythme de Vera. Ce long-métrage allemand met en lumière le rôle crucial joué par Vera Brandes, jeune femme de 18 ans culottée, dans la tenue de ce concert à l’Opéra de Cologne.
Les Fiches du Cinéma
Mené avec rigueur, le film décrit les obstacles rencontrés par une femme dans un milieu dominé par les hommes.
Rolling Stone
C’est tout ça que raconte le film, en même temps qu’une peinture plus générale d’une Allemagne des années 1970 en pleine mutation. Mais sa force, il la tire de son choix de présenter les choses sous l’angle de celle qui aura jeté toute son énergie et sa ténacité afin que Keith Jarrett se lance sur un piano “inapte”.
Abus de Ciné
Positionnée au cœur de métrage, Mala Emde [...] rayonne, insufflant son énergie à chaque scène et apportant la légèreté qu’il faut à cette histoire très calibrée de persévérance et d’accomplissement de soi.
Franceinfo Culture
Ces scènes, qui se jouent en parallèle de l'action tous azimuts de Vera, sont les plus belles du film, et les plus profondes. L'acteur John Magaro, qui joue avec une intensité muette cet artiste insaisissable, n'y est pas étranger. On en aurait souhaité davantage.
L'Obs
Les personnages négocient à merveille les ruptures de ton et digressent, rectifiant face caméra les versions officielles de l’histoire et jouant de l’écran comme d’un tableau noir pour y inscrire des bas de pages qui enrichissent l’humour et la dérision avec lesquels ce destin nous est narré. Sans sacrifier la musique, autre protagoniste principal, mise en scène avec une énergique inventivité.
Libération
C’est sans doute la réussite de ce film, plus que les performances à l’écran, ou encore le cadrage qui ne déborde pas trop contrairement au minutage, près de deux heures à l’écran. Le film aurait d’ailleurs sans doute gagné avec un montage plus serré (...).
Positif
Le montage du film qui mélange des éléments de nature différente suit la course permanente de Vera Brandes, parfois un peu trop bousculée, et donne au film son rythme.
Première
De ce récit « behind the scenes », Ido Fluk tire une fiction dynamique et réjouissante qui évite la sacralisation, pour preuve le fameux concert est avalé par une ellipse. C’est bien Véra (Mala Emde) qui impose le rythme de l’ensemble.
Télérama
Si le propos est un peu candide, la soif de liberté de cette jeune femme s’avère touchante, de même que son aptitude à se confronter aux hommes ou son talent pour se dépêtrer de situations impossibles. Et, plus encore, ses mots pour motiver Keith Jarrett, artiste désenchanté, brillamment interprété par John Magaro.