Note moyenne
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Flippant, ce film d’horreur psychologique l’est que modérément. S’il avait été plus court et tous ses essoufflements gommés, « Smile » aurait assurément gagné en efficience. Bonne présentation toutefois de Sosie Bacon.
Derrière la relative originalité du concept, celui-ci devient rapidement désuet et à part l'effet visuel n'apporte pas grand chose. Par contre sur le principe de l'horreur psychologique, c'est plus intéressant. Et de toute façon c'est de loin ce genre, à travailler sur l'ambiance, qui est bien plus horrifique que les classiques films d'horreur et autres slasheurs. Pour revenir à Smile, il se laisse suivre très bien même s'il traine un peu par rapport à une première partie plus intéressante et qu'au final on fait la mou une fois le film terminé.
Souriez, vous êtes maudit
Dans Smile, un sourire n’a jamais autant donné envie de se barrer en courant. L’idée, c’est que chaque rictus flippant annonce un futur cadavre, et pas de bol, c’est à Rose Cotter, psychiatre en chef des traumatismes chelous, que ça tombe dessus. Imaginez Le Cercle version psychologue : au lieu d’une VHS maudite, c’est un sourire qui te colle aux basques. Si l’idée vous fait rire, attendez de voir la gueule des malades. Plus creepy, c’est une photo de classe de 3ᵉ.
Sosie Bacon, fille spirituelle de Kevin « Footloose » Bacon, porte le film sur ses épaules. Avec son jeu entre panique totale et regard désabusé, elle est aussi crédible qu’un mec essayant d’expliquer à ses potes que non, la fille possédée derrière lui, c’est pas une hallucination. On lui colle une intrigue où passé familial et folie surnaturelle dansent un slow inquiétant, mais disons-le, la longueur du film fait qu’on décroche un peu avant que le DJ mette Highway to Hell.
Le concept de la malédiction est cool : tu vois un truc flippant, tu meurs dans la semaine, et tu passes le relais au suivant comme une MST du surnaturel. Mais à force de vouloir être sérieux, Smile oublie parfois qu’un bon film d’horreur, c’est aussi une montée en tension qui te cloue au siège. Là, ça traîne un peu entre deux scènes de jump scares, et ça donne envie de demander au démon s’il n’a pas un planning plus serré.
Smile joue la carte du sous-texte : drame psychologique, culpabilité, traumatisme. Mais soyons honnêtes, on vient pour flipper, pas pour une séance de psy gratuite. Les frissons sont là, mais épars, et souvent prévisibles. Oui, ça reste efficace, mais on est loin des grands classiques du genre qui te font regretter de dormir avec la lumière éteinte. Ici, c’est plus « Oh non, encore un visage flippant » que « Mon Dieu, je ne vais jamais m’en remettre ».
Parker Finn fait ses gammes : des plans bien foutus, une ambiance pesante, mais sans grande audace. On voit qu’il a du potentiel, mais il faudrait lui offrir un scénario plus nerveux pour vraiment éclater à l’écran. On apprécie les efforts, mais on reste sur notre faim, un peu comme quand tu regardes un film Netflix que tu finis par oublier avant même de l’avoir noté sur SensCritique.
Smile, c’est comme un resto où on te vend une entrecôte, mais tu te retrouves avec un steak haché correct. Ça marche si tu veux un film d’horreur light, avec des moments de tension bien foutus et une actrice principale au top. Mais si tu cherches un vrai choc cinématographique, ce sourire-là risque de s’effacer aussi vite qu’un bon souvenir d’ex.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Dans Smile, un sourire n’a jamais autant donné envie de se barrer en courant. L’idée, c’est que chaque rictus flippant annonce un futur cadavre, et pas de bol, c’est à Rose Cotter, psychiatre en chef des traumatismes chelous, que ça tombe dessus. Imaginez Le Cercle version psychologue : au lieu d’une VHS maudite, c’est un sourire qui te colle aux basques. Si l’idée vous fait rire, attendez de voir la gueule des malades. Plus creepy, c’est une photo de classe de 3ᵉ.
Sosie Bacon, fille spirituelle de Kevin « Footloose » Bacon, porte le film sur ses épaules. Avec son jeu entre panique totale et regard désabusé, elle est aussi crédible qu’un mec essayant d’expliquer à ses potes que non, la fille possédée derrière lui, c’est pas une hallucination. On lui colle une intrigue où passé familial et folie surnaturelle dansent un slow inquiétant, mais disons-le, la longueur du film fait qu’on décroche un peu avant que le DJ mette Highway to Hell.
Le concept de la malédiction est cool : tu vois un truc flippant, tu meurs dans la semaine, et tu passes le relais au suivant comme une MST du surnaturel. Mais à force de vouloir être sérieux, Smile oublie parfois qu’un bon film d’horreur, c’est aussi une montée en tension qui te cloue au siège. Là, ça traîne un peu entre deux scènes de jump scares, et ça donne envie de demander au démon s’il n’a pas un planning plus serré.
Smile joue la carte du sous-texte : drame psychologique, culpabilité, traumatisme. Mais soyons honnêtes, on vient pour flipper, pas pour une séance de psy gratuite. Les frissons sont là, mais épars, et souvent prévisibles. Oui, ça reste efficace, mais on est loin des grands classiques du genre qui te font regretter de dormir avec la lumière éteinte. Ici, c’est plus « Oh non, encore un visage flippant » que « Mon Dieu, je ne vais jamais m’en remettre ».
Parker Finn fait ses gammes : des plans bien foutus, une ambiance pesante, mais sans grande audace. On voit qu’il a du potentiel, mais il faudrait lui offrir un scénario plus nerveux pour vraiment éclater à l’écran. On apprécie les efforts, mais on reste sur notre faim, un peu comme quand tu regardes un film Netflix que tu finis par oublier avant même de l’avoir noté sur SensCritique.
Smile, c’est comme un resto où on te vend une entrecôte, mais tu te retrouves avec un steak haché correct. Ça marche si tu veux un film d’horreur light, avec des moments de tension bien foutus et une actrice principale au top. Mais si tu cherches un vrai choc cinématographique, ce sourire-là risque de s’effacer aussi vite qu’un bon souvenir d’ex.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Doté d'un concept assez unique dans l'univers de l'horreur, Smile se démarque par ce fameux sourire et ce démon qui suit un protocole digne des meilleurs serial killer.
Rythmé, intelligemment mis en avant, le film jouit du classique suspens horrifique qui fonctionne, et réussi à nous embarquer dans cette histoire singulière.
Evidemment, tout n'est pas parfait et les défauts logiques du genre restent légions, mais c'est une bonne surprise.
Rythmé, intelligemment mis en avant, le film jouit du classique suspens horrifique qui fonctionne, et réussi à nous embarquer dans cette histoire singulière.
Evidemment, tout n'est pas parfait et les défauts logiques du genre restent légions, mais c'est une bonne surprise.
« Smile » nous refait le coup de la chaîne de malédictions... qui prend au piège ses pauvres victimes sans leur laisser la moindre chance d'en sortir. Cette fois, il s'agit d'une jeune psychiatre qui voit une de ses patientes se suicider devant elle. Choquée, elle mène son enquête et découvre que la vague de suicide a commencé bien avant et que c'est elle l'inévitable prochaine victime. Bien sûr ce genre de scénario sent nettement le réchauffé et on pense immédiatement aux grands classiques « The ring », « One missed call » et dans une moindre mesure « Destination finale ». Pour autant, bien que l'effet de surprise ne fonctionne pas vraiment, il faut reconnaître que certaines scènes fonctionnent très bien et réservent leur lot de délicieux frissons. L'actrice principale est crédible et sa descente aux enfers parvient à attirer l'attention... et finit même par faire carrément froid dans le dos. Du coup, le cahier des charges est tout de même respecté et on passe finalement un bon moment en compagnie du vilain fantôme qui suit son petit bonhomme de chemin, envers et contre tout. Les films d'horreur efficaces sont trop rares pour se permettre de snober le moindre titre à peu près fréquentable.
Smile apporte sa propre personnalité, son propre concept original, sa petite fraîcheur. Dotée d'une bande son très réussie (les grondements sourds et effrayants...), l'histoire devient angoissante et anxiogène à souhait à la découverte des premières manifestations étranges. Réussie, elle reste dynamique, et haletante. L'intrigue arrive rapidement et il n'est pas forcement facile de deviner ce qui "risque" d'arriver, c'est peut être le point fort du film. Les acteurs se débrouillent mais la palme revient à l'actrice principale qui a la capacité de jouer toutes les émotions avec un naturel déconcertant. Un bon film avec quelques trop rares scenes d'horreur..
Dans Smile, une psychiatre est témoin de l’étrange suicide d’une de ses patientes. Avant de mourir, cette dernière avait vu un étrange phénomène où les gens souriaient de manière effrayante. Très vite, Rose se retrouve confrontée à la même malédiction, un phénomène inexpliqué qui la plonge dans une spirale de terreur. Alors que ses propres perceptions deviennent de plus en plus déformées, Rose doit lutter pour comprendre l’origine de ce mal avant qu’il ne la consume totalement.
Note : ★★★★★ - (5/5) - Excellent
Réalisé par Parker Finn, Smile est un film d’horreur psychologique à la fois effrayant et captivant. L’atmosphère oppressante et la mise en scène habile plongent le spectateur dans une peur viscérale, amplifiée par une bande-son perturbante. Le jeu d’acteur de Sosie Bacon, dans le rôle de Rose, est saisissant, et sa performance transmet parfaitement la détérioration mentale du personnage. Le film réussit à éviter les clichés habituels du genre, offrant une approche originale du surnaturel et du psychologique.
Point fort : La tension constante qui se déploie tout au long du film, culminant dans un final aussi choquant que marquant.
Note : ★★★★★ - (5/5) - Excellent
Réalisé par Parker Finn, Smile est un film d’horreur psychologique à la fois effrayant et captivant. L’atmosphère oppressante et la mise en scène habile plongent le spectateur dans une peur viscérale, amplifiée par une bande-son perturbante. Le jeu d’acteur de Sosie Bacon, dans le rôle de Rose, est saisissant, et sa performance transmet parfaitement la détérioration mentale du personnage. Le film réussit à éviter les clichés habituels du genre, offrant une approche originale du surnaturel et du psychologique.
Point fort : La tension constante qui se déploie tout au long du film, culminant dans un final aussi choquant que marquant.
je m'attendais vraiment à mieux depuis le temps qu'on m’en parle. après il est vrai, que j'ai eu des frissons deux ou trois fois, mais il y a eu des moments assez ridicule, les effets spéciaux sont moches, et l'interprétation est sans plus. la comédienne principale n'est pas super convaincante. Le twist finale est prévisible. moyen!
Je n'avais pas aimé le premier, le second est encore plus mauvais...Le postulat de départ y est pour beaucoup...une pseudo malédiction qui va permettre d'avoir des jumpscare et scènes plus ou moins gore...mais qui n'ont ni queue ni tête... tout est possible mais absolument pas crédible...
j'ai au moins souri denant autant de nullité...
j'ai au moins souri denant autant de nullité...
Moui bon... on me l'a tellement bien vendu que qu'elle fût ma déception !!
Je m’attendais à un truc de malade, mais cela ne fera trembler que la ménagère à tendances bipolaire, et à la recherche de frisson...
Sinon ça ne casse pas 3 pattes à un canard, outre l'approche se voulant originale, et encore....En cherchant un peu, le concept de la mort qui poursuit le protagoniste est un procédé éculé maintes et maintes fois...
Je ne saquerai pas le film toutefois car mention spéciale à l'acteur de Harold et Kumar chassent le burger ^^ , qui a su continuer dans sa carrière ...
Je m’attendais à un truc de malade, mais cela ne fera trembler que la ménagère à tendances bipolaire, et à la recherche de frisson...
Sinon ça ne casse pas 3 pattes à un canard, outre l'approche se voulant originale, et encore....En cherchant un peu, le concept de la mort qui poursuit le protagoniste est un procédé éculé maintes et maintes fois...
Je ne saquerai pas le film toutefois car mention spéciale à l'acteur de Harold et Kumar chassent le burger ^^ , qui a su continuer dans sa carrière ...
Je ne suis pas amateur du genre mais il faut reconnaître que tout est fait aussi sérieusement que possible (bon acteurs, effets spéciaux...). Après c'est pas une histoire de possession maléfique qui va m'enthousiasmer non plus.
Il est très difficile de renouveler le genre épouvante au cinéma, et ce n'est pas Smile qui le révolutionnera. Au final, l'ensemble est plutôt classique et respecte le cahier des charges, mais manque cruellement d'originalité.
Bien flippant celui ci je m'attendais pas à cela et scénario qui change de l'ordinaire. De bonnes scènes d'angoisses avec une actrice qui joue bien son rôle.
Plutôt flippant avec beaucoup de jumpscares et un travail sur le son , de la musique vraiment flippante. ça fait penser un peu à the Ring.
J’ai regardé Smile et, bien que la réalisation soit impressionnante, notamment grâce à une mise en scène soignée et une ambiance oppressante parfaitement maîtrisée, l’intrigue m’a semblé confuse. Le film semble vouloir aborder plusieurs thématiques intéressantes, comme le traumatisme, la culpabilité, et le cycle de la peur, mais elles sont souvent survolées ou mal exploitées.
Certaines incohérences m’ont également dérangé. Par exemple, les origines de l’entité maléfique restent floues : est-elle une métaphore ou une menace réelle ? De plus, les comportements de certains personnages, en particulier des proches de la protagoniste, manquent de logique. On pourrait attendre plus de soutien ou, au contraire, de confrontation réaliste face à ses visions. Enfin, la fin du film semble précipitée et laisse plus de questions que de réponses, ce qui peut frustrer le spectateur.
Malgré tout, l’ambiance angoissante et le travail sur les effets visuels et sonores valent le détour. C’est un film qui, s’il est imparfait, reste marquant grâce à son atmosphère unique.
Certaines incohérences m’ont également dérangé. Par exemple, les origines de l’entité maléfique restent floues : est-elle une métaphore ou une menace réelle ? De plus, les comportements de certains personnages, en particulier des proches de la protagoniste, manquent de logique. On pourrait attendre plus de soutien ou, au contraire, de confrontation réaliste face à ses visions. Enfin, la fin du film semble précipitée et laisse plus de questions que de réponses, ce qui peut frustrer le spectateur.
Malgré tout, l’ambiance angoissante et le travail sur les effets visuels et sonores valent le détour. C’est un film qui, s’il est imparfait, reste marquant grâce à son atmosphère unique.
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