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Morgan B
14 critiques
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2,5
Publiée le 30 juillet 2026
Film très moyen, très plat , personnellement je me suis un peu embêté. Certaines scènes sont cool mais ça ne fait pas l'ensemble d'un film ! A voir une fois pas plus
Quand on regarde ce film on est directement saisi par l'ambiance;tout est réussi pour que le spectateur se sente envahi par un sentiment de peur qui deviendra rapidement de l'angoisse aidé en cela par un genre de musique indéfinissable et par certains plans de vue où l'image est carrément renversée. Dès la première scène on sent que l'on va être saisi et malaxé pour que l'horreur puisse nous regarder dans le blanc des yeux et que des petits frissons d'angoisse puissent nous parcourir la peau alors que nous deviendrons tout frémissant et totalement en symbiose avec le déroulement du film qui ne laissera paersonne indifférent jusqu'à la fin du film qu'on appréhendera de découvrir, tant le piège s'est refermé sur le docteur Cotter au départ parfaitement equilibrée et devenant finalement une loque humaine.
Smile. Le sourire. C'est un film d'horreur et d'épouvante américain. Un film sorti en 2022. Un film produit par la Paramount Players. Sosie Bacon, l'actrice principale, beaucoup à l'écran, est la fille de l'acteur américain, Kevin Bacon. Un box office de 217 millions de dollars pour une film d'horeur, c'est pas mal.
Parker Finn fait montre d'un respect indéniable envers l'horreur. Avec Smile, le réalisateur/scénariste paye son tribut aux intrigues psychanalystes dignes d'un Stephen King, à l'ambiance de cauchemar éveillé similaire à L'Échelle de Jacob et à ce sentiment de paranoïa contaminant chaque scène qui imprégnait Rosemary's Baby. Le problème, c'est qu'il n'est pas le seul à bien connaître ces références. De manière consciente ou inconsciente, le spectateur a depuis longtemps intégré les récits de forces surnaturelles et maléfiques avec ses passages obligés, les jump-scares et l'inévitable doute sur la réalité de ce que vit la malheureuse victime. Donc même si les cadres sont léchés et la distribution bien cadrée (excellente Sosie Bacon), on s'ennuie rapidement devant Smile dont la structure et les rebondissements sont téléphonés sinon redondants (les hallucinations à répétition). Et quand on étire le concept sur 1h55 au lieu de jouer avec sur une durée moindre, on obtient un essai gâché.
Certainement le film qui m’a fait le plus flipper Smile est un ensemble d’images perturbantes et brutales qui vont vous mettre extrêmement mal a l’aise et des jumpscares effrayants (surtout celui de la voiture)spoiler:
Dans le service psychiatrique de l’hôpital, le Dr Rose Cotter rencontre une étudiante qui a été témoin du suicide de son professeur quelques jours plus tôt et prétend depuis être hantée par une entité qui prend l’apparence de personnes au sourire plus qu’inquiétant… Que le sourire, habituellement signe de bienveillance, devienne ici une menace terrifiante n’est sans doute pas totalement inédit, mais Parker Finn choisit de traiter cette idée au premier degré, sans la moindre ironie ni distance, ce qui se révèle souvent franchement angoissant. Le film repose en grande partie sur cette inversion d’un code social fondamental : le sourire, masque de convivialité, devient rictus monstrueux, révélateur d’un malaise plus profond. On peut d’ailleurs y voir une critique implicite d’une société où l’expression des émotions est codifiée, où l’on attend des individus qu’ils affichent en permanence une façade rassurante, quitte à dissimuler la souffrance. Le film gagne également en intérêt lorsqu’on le considère comme une véritable métaphore du traumatisme. La « malédiction » qui frappe les personnages se transmet de manière quasi virale, comme une contamination psychique impossible à enrayer, évoquant la persistance du choc et son caractère transmissible. Le fait que l’héroïne soit psychiatre n’est évidemment pas anodin : figure de la rationalité et de l’écoute, elle se trouve progressivement confrontée à ce qui échappe à toute explication logique, glissant peu à peu vers une zone trouble où la frontière entre folie et réalité devient indécidable. Sur le plan formel, Parker Finn fait preuve d’un réel savoir-faire. Sans révolutionner le genre, sa mise en scène, assez classique en apparence, installe un malaise diffus grâce à des cadrages instables, des mouvements de caméra insidieux et un travail sonore particulièrement agressif, où les stridences musicales accompagnent la montée de l’angoisse. Loin de reposer uniquement sur les jump scares — qu’il utilise avec une relative parcimonie — le film privilégie une tension progressive, ponctuée de scènes marquantes, notamment la remarquable séquence de l’anniversaire, véritable pivot dramatique où le réel semble définitivement se fissurer. Rien de transcendant sans doute, le film restant assez programmatique dans sa progression et relativement attendu dans ses effets, mais cette efficacité participe aussi à son impact. Smile n’en demeure pas moins un bon film d’horreur, suffisamment maîtrisé et cohérent pour faire naître un véritable malaise et en faire frissonner plus d’un.
"Smile" est le premier long métrage de Parker Finn. Objectivement, ce film d'horreur est maîtrisé, presque clinique dans sa mise en scène. Les décors, souvent propres, lumineux, aseptisés (hôpital, maison, bureaux,...), créent un contraste d'autant plus marquant avec la descente dans la folie de la psychiatre Rose Cotter (Sosie Bacon). Le film se distingue par son originalité et sa modernité. Parker Finn a des techniques de cadrages qui jouent avec les repères du spectateur : plans inversés, angles obliques, points de vue en hauteur, zooms, etc... À cela s'ajoute des assemblages de sons et des textures sonores qui font grimper la tension. La destabilisation fonctionne. Certaines scènes sont vraiement réussies et percutantes, et avec quelques jumpscares bien placés. Nous pouvons être surpris et parfois avoir quelques frissons. En filigrane de cette histoire d'entité maléfique et de malédiction, nous pouvons y voir une réflexion sur les traumatismes et leur transmission. Le sourire, expression de joie et de bienveillance, est ici complétement perverti. Ce symbole de lien social transformé va vous laisser une impression durable...
Ne regardez pas ça aucune émotion le personnage principal n’en a même pas. La seule intrigue est Trevor. C’est nul ne perdez pas votre temps, vous allez rire. Le démon est en tenu hot à la fin. Et puis la seule personne censée est un pnj. Honnêtement économisez votre temps ne faite pas comme moi. #antismile
On a pas tous les mêmes peur et réaction, mais pour ceux qui preferent le surnaturelle, vous allez vous faire dessus ! La musique fait monter le stress, une engoisse omniprésente, et des jumpscares puissants et bien placés, ce film est malaisent jusque au bout. REGARDEZ LE !
Une entité prend possession d'une personne est la force à se suicider..... on sursaute parfois, mais cela n'empêche pas un certains ennui dû à des longueurs
Plutôt un film à suspense utilisant des codes de l’horreur qu’un film d’horreur pure. Avec ça en tête, le film est pas mal, en revanche il est complètement claqué si on le juge comme un film d’horreur.
Ce thriller horrifique n’a rien de très original dans son contenu souffrant même de sérieuses invraisemblances notamment dans le traitement de son personnage principal, psychiatre tombant dans la folie bien facilement. Malgré tout, la réalisation offre quelques fulgurances faisant le choix de l’épure dans la mise en scène fonctionnant assez bien dans son ensemble même si cela entraine un manque de rythme du récit dans son premier tiers.
Meme si ces parties sont un peu nombreuses et longues, il est interessant de parler de santé mentale dans un film d’horreur ! Le tout fonctionne plutot bien et surprend par moment. De belles idées.
Malin et pertinent sur un scénario qui frise l'analyse on est tenu en haleine de bout en bout . Un film qui fait frissonner autrement et qui réussit son coup d'essai.