Note moyenne
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Saisissant. Flippant mais moins qu'en salle tout de même. La tension la peur c'est partout et c'est très fort pour le coup. Les acteurs jouent bien les retournements de situations marchent bien et aussi très important c'est ultra cohérent. Une vraie descente en enfer comme on aime. Puis la fin est incroyable. En tout cas c'est bien sympa comme film mais j'avoue que l'expérience en salle que j'avais eu été tellement pire une des pires séances de ma vie en terme de ressenti.
Un film horreur qui fait du bien, et qui fait peur, la mise en scène marche bien, tres bon moment devant !
En jouant d'une mécanique en apparence simple, Smile fait son petit effet. Utilisant les codes modernes de l'horreur sans se laisser dévorer par eux, il nous offre un résultat flippant comme il faut, avec des interprètes bien dans leur rôle et une gestion des moments de tension globalement efficace. Il y a bien quelques travers et facilités, mais dans l'ensemble ça tient la route sans problème et met le spectateur bien mal à l'aise. Je me suis toujours méfié des gens qui souriaient trop…
Un film totalement vide, quelques scènes un peu gore, personnages pas attachants, scénario en plastique. Beaucoup de bruit pour rien, Smile est juste un navet. Même pas prétentieux ou pompeux. Non, juste un navet : insipide et pas beau.
C'est une blague ou j'ai vraiment lu à plusieurs reprises: "Le film le plus flippant que j'ai vu dans ma vie !" ?
Mais vous avez vu combien de films dans votre vie? Un seul?
Il ne se passe RIEN. La femme censée etre psychiatre se comporte comme une étudiante en L1 de psychologie.
L'ambiance sonore est absente.
Les longueurs sont interminables tant les plans qui se succèdent sont plats voire parfois inutiles.
Les acteurs sont zéro.
Ce genre de film devrait être deconseillé aux plus de 10 ans. J'ai vu des épisodes de Chair de poule mieux réalisés et plus intenses que ça. Et il y en a eu un deuxième?? Sans moi !
Si vous flippez devant ce genre de navet, votre cœur risque de s'arrêter devant The Grudge.
Mais vous avez vu combien de films dans votre vie? Un seul?
Il ne se passe RIEN. La femme censée etre psychiatre se comporte comme une étudiante en L1 de psychologie.
L'ambiance sonore est absente.
Les longueurs sont interminables tant les plans qui se succèdent sont plats voire parfois inutiles.
Les acteurs sont zéro.
Ce genre de film devrait être deconseillé aux plus de 10 ans. J'ai vu des épisodes de Chair de poule mieux réalisés et plus intenses que ça. Et il y en a eu un deuxième?? Sans moi !
Si vous flippez devant ce genre de navet, votre cœur risque de s'arrêter devant The Grudge.
Un film d'horreur réaliste et remarquablement joué par l'actrice principale. Le scénario est malin même si on finit par deviner ce qu'il va se passer. Un autre défaut, des longueurs non nécessaires vers la fin.
Film très moyen, très plat , personnellement je me suis un peu embêté. Certaines scènes sont cool mais ça ne fait pas l'ensemble d'un film ! A voir une fois pas plus
Quand on regarde ce film on est directement saisi par l'ambiance;tout est réussi pour que le spectateur se sente envahi par un sentiment de peur qui deviendra rapidement de l'angoisse aidé en cela par un genre de musique indéfinissable et par certains plans de vue où l'image est carrément renversée.
Dès la première scène on sent que l'on va être saisi et malaxé pour que l'horreur puisse nous regarder dans le blanc des yeux et que des petits frissons d'angoisse puissent nous parcourir la peau alors que nous deviendrons tout frémissant et totalement en symbiose avec le déroulement du film qui ne laissera paersonne indifférent jusqu'à la fin du film qu'on appréhendera de découvrir, tant le piège s'est refermé sur le docteur Cotter au départ parfaitement equilibrée et devenant finalement une loque humaine.
Dès la première scène on sent que l'on va être saisi et malaxé pour que l'horreur puisse nous regarder dans le blanc des yeux et que des petits frissons d'angoisse puissent nous parcourir la peau alors que nous deviendrons tout frémissant et totalement en symbiose avec le déroulement du film qui ne laissera paersonne indifférent jusqu'à la fin du film qu'on appréhendera de découvrir, tant le piège s'est refermé sur le docteur Cotter au départ parfaitement equilibrée et devenant finalement une loque humaine.
Smile. Le sourire. C'est un film d'horreur et d'épouvante américain. Un film sorti en 2022. Un film produit par la Paramount Players. Sosie Bacon, l'actrice principale, beaucoup à l'écran, est la fille de l'acteur américain, Kevin Bacon. Un box office de 217 millions de dollars pour une film d'horeur, c'est pas mal.
Parker Finn fait montre d'un respect indéniable envers l'horreur. Avec Smile, le réalisateur/scénariste paye son tribut aux intrigues psychanalystes dignes d'un Stephen King, à l'ambiance de cauchemar éveillé similaire à L'Échelle de Jacob et à ce sentiment de paranoïa contaminant chaque scène qui imprégnait Rosemary's Baby. Le problème, c'est qu'il n'est pas le seul à bien connaître ces références. De manière consciente ou inconsciente, le spectateur a depuis longtemps intégré les récits de forces surnaturelles et maléfiques avec ses passages obligés, les jump-scares et l'inévitable doute sur la réalité de ce que vit la malheureuse victime. Donc même si les cadres sont léchés et la distribution bien cadrée (excellente Sosie Bacon), on s'ennuie rapidement devant Smile dont la structure et les rebondissements sont téléphonés sinon redondants (les hallucinations à répétition). Et quand on étire le concept sur 1h55 au lieu de jouer avec sur une durée moindre, on obtient un essai gâché.
Certainement le film qui m’a fait le plus flipper
Smile est un ensemble d’images perturbantes et brutales qui vont vous mettre extrêmement mal a l’aise et des jumpscares effrayants (surtout celui de la voiture) spoiler:
Très bon film d’horreur pour Halloween
Smile est un ensemble d’images perturbantes et brutales qui vont vous mettre extrêmement mal a l’aise et des jumpscares effrayants (surtout celui de la voiture) spoiler:
Très bon film d’horreur pour Halloween
Dans le service psychiatrique de l’hôpital, le Dr Rose Cotter rencontre une étudiante qui a été témoin du suicide de son professeur quelques jours plus tôt et prétend depuis être hantée par une entité qui prend l’apparence de personnes au sourire plus qu’inquiétant…
Que le sourire, habituellement signe de bienveillance, devienne ici une menace terrifiante n’est sans doute pas totalement inédit, mais Parker Finn choisit de traiter cette idée au premier degré, sans la moindre ironie ni distance, ce qui se révèle souvent franchement angoissant. Le film repose en grande partie sur cette inversion d’un code social fondamental : le sourire, masque de convivialité, devient rictus monstrueux, révélateur d’un malaise plus profond. On peut d’ailleurs y voir une critique implicite d’une société où l’expression des émotions est codifiée, où l’on attend des individus qu’ils affichent en permanence une façade rassurante, quitte à dissimuler la souffrance.
Le film gagne également en intérêt lorsqu’on le considère comme une véritable métaphore du traumatisme. La « malédiction » qui frappe les personnages se transmet de manière quasi virale, comme une contamination psychique impossible à enrayer, évoquant la persistance du choc et son caractère transmissible. Le fait que l’héroïne soit psychiatre n’est évidemment pas anodin : figure de la rationalité et de l’écoute, elle se trouve progressivement confrontée à ce qui échappe à toute explication logique, glissant peu à peu vers une zone trouble où la frontière entre folie et réalité devient indécidable.
Sur le plan formel, Parker Finn fait preuve d’un réel savoir-faire. Sans révolutionner le genre, sa mise en scène, assez classique en apparence, installe un malaise diffus grâce à des cadrages instables, des mouvements de caméra insidieux et un travail sonore particulièrement agressif, où les stridences musicales accompagnent la montée de l’angoisse. Loin de reposer uniquement sur les jump scares — qu’il utilise avec une relative parcimonie — le film privilégie une tension progressive, ponctuée de scènes marquantes, notamment la remarquable séquence de l’anniversaire, véritable pivot dramatique où le réel semble définitivement se fissurer.
Rien de transcendant sans doute, le film restant assez programmatique dans sa progression et relativement attendu dans ses effets, mais cette efficacité participe aussi à son impact. Smile n’en demeure pas moins un bon film d’horreur, suffisamment maîtrisé et cohérent pour faire naître un véritable malaise et en faire frissonner plus d’un.
Que le sourire, habituellement signe de bienveillance, devienne ici une menace terrifiante n’est sans doute pas totalement inédit, mais Parker Finn choisit de traiter cette idée au premier degré, sans la moindre ironie ni distance, ce qui se révèle souvent franchement angoissant. Le film repose en grande partie sur cette inversion d’un code social fondamental : le sourire, masque de convivialité, devient rictus monstrueux, révélateur d’un malaise plus profond. On peut d’ailleurs y voir une critique implicite d’une société où l’expression des émotions est codifiée, où l’on attend des individus qu’ils affichent en permanence une façade rassurante, quitte à dissimuler la souffrance.
Le film gagne également en intérêt lorsqu’on le considère comme une véritable métaphore du traumatisme. La « malédiction » qui frappe les personnages se transmet de manière quasi virale, comme une contamination psychique impossible à enrayer, évoquant la persistance du choc et son caractère transmissible. Le fait que l’héroïne soit psychiatre n’est évidemment pas anodin : figure de la rationalité et de l’écoute, elle se trouve progressivement confrontée à ce qui échappe à toute explication logique, glissant peu à peu vers une zone trouble où la frontière entre folie et réalité devient indécidable.
Sur le plan formel, Parker Finn fait preuve d’un réel savoir-faire. Sans révolutionner le genre, sa mise en scène, assez classique en apparence, installe un malaise diffus grâce à des cadrages instables, des mouvements de caméra insidieux et un travail sonore particulièrement agressif, où les stridences musicales accompagnent la montée de l’angoisse. Loin de reposer uniquement sur les jump scares — qu’il utilise avec une relative parcimonie — le film privilégie une tension progressive, ponctuée de scènes marquantes, notamment la remarquable séquence de l’anniversaire, véritable pivot dramatique où le réel semble définitivement se fissurer.
Rien de transcendant sans doute, le film restant assez programmatique dans sa progression et relativement attendu dans ses effets, mais cette efficacité participe aussi à son impact. Smile n’en demeure pas moins un bon film d’horreur, suffisamment maîtrisé et cohérent pour faire naître un véritable malaise et en faire frissonner plus d’un.
"Smile" est le premier long métrage de Parker Finn.
Objectivement, ce film d'horreur est maîtrisé, presque clinique dans sa mise en scène. Les décors, souvent propres, lumineux, aseptisés (hôpital, maison, bureaux,...), créent un contraste d'autant plus marquant avec la descente dans la folie de la psychiatre Rose Cotter (Sosie Bacon).
Le film se distingue par son originalité et sa modernité. Parker Finn a des techniques de cadrages qui jouent avec les repères du spectateur : plans inversés, angles obliques, points de vue en hauteur, zooms, etc... À cela s'ajoute des assemblages de sons et des textures sonores qui font grimper la tension. La destabilisation fonctionne.
Certaines scènes sont vraiement réussies et percutantes, et avec quelques jumpscares bien placés. Nous pouvons être surpris et parfois avoir quelques frissons.
En filigrane de cette histoire d'entité maléfique et de malédiction, nous pouvons y voir une réflexion sur les traumatismes et leur transmission.
Le sourire, expression de joie et de bienveillance, est ici complétement perverti. Ce symbole de lien social transformé va vous laisser une impression durable...
Objectivement, ce film d'horreur est maîtrisé, presque clinique dans sa mise en scène. Les décors, souvent propres, lumineux, aseptisés (hôpital, maison, bureaux,...), créent un contraste d'autant plus marquant avec la descente dans la folie de la psychiatre Rose Cotter (Sosie Bacon).
Le film se distingue par son originalité et sa modernité. Parker Finn a des techniques de cadrages qui jouent avec les repères du spectateur : plans inversés, angles obliques, points de vue en hauteur, zooms, etc... À cela s'ajoute des assemblages de sons et des textures sonores qui font grimper la tension. La destabilisation fonctionne.
Certaines scènes sont vraiement réussies et percutantes, et avec quelques jumpscares bien placés. Nous pouvons être surpris et parfois avoir quelques frissons.
En filigrane de cette histoire d'entité maléfique et de malédiction, nous pouvons y voir une réflexion sur les traumatismes et leur transmission.
Le sourire, expression de joie et de bienveillance, est ici complétement perverti. Ce symbole de lien social transformé va vous laisser une impression durable...
Ne regardez pas ça aucune émotion le personnage principal n’en a même pas. La seule intrigue est Trevor. C’est nul ne perdez pas votre temps, vous allez rire. Le démon est en tenu hot à la fin. Et puis la seule personne censée est un pnj.
Honnêtement économisez votre temps ne faite pas comme moi.
#antismile
Honnêtement économisez votre temps ne faite pas comme moi.
#antismile
On a pas tous les mêmes peur et réaction, mais pour ceux qui preferent le surnaturelle, vous allez vous faire dessus !
La musique fait monter le stress, une engoisse omniprésente, et des jumpscares puissants et bien placés, ce film est malaisent jusque au bout.
REGARDEZ LE !
La musique fait monter le stress, une engoisse omniprésente, et des jumpscares puissants et bien placés, ce film est malaisent jusque au bout.
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