Malin et pertinent sur un scénario qui frise l'analyse on est tenu en haleine de bout en bout . Un film qui fait frissonner autrement et qui réussit son coup d'essai.
Smile est le premier volet d’une trilogie et pour ce premier volet il y a un suspense intense avec des retournements de situation. Ce film d’horreur, je trouve, nous laisse un tout autre type de film d’horreur comparé à ce qu’on a d’habitude. Selon moi il mélange psychologie et entité. Je vous conseille fortement ce film. 
Smile est une véritable merveille horrifique. Dès les premières minutes, on sent que ce film ne va pas se contenter des codes classiques du genre. Il surprend, il dérange, et surtout… il est très effrayant !
Ce qui rend Smile si marquant, c’est l’idée de base : utiliser le sourire — symbole universel de joie et de bien-être — pour en faire quelque chose de profondément malaisant. Et ça fonctionne à la perfection. Ce sourire figé, vide, presque inhumain, devient une image qu’on n’oublie pas. C’est perturbant, troublant, et ça crée un vrai malaise, constant.
La tension est montée avec une vraie intelligence, sans en faire trop. La mise en scène est soignée, les scènes d’angoisse sont brillamment construites, et l’ambiance est oppressante du début à la fin. On sent que tout est millimétré pour provoquer l’inconfort, le stress… et la peur.
C’est un film que je conseille sans hésiter à tous les amateurs de sensations fortes. Smile innove, dérange et réussit là où beaucoup échouent : à vraiment faire surprendre et donner une peur creusée dans le spectateur. Une expérience intense et maîtrisée mais aussi magnifique.
Une histoire originale, mais c'est surtout la mise en scène et le travail sur le son qui fait grimper le film à un autre niveau. L'ambiance est prenante du début jusqu'à la fin.
Très dérangeant mais pour moi la fin est un peu flou parce que vraiment c'est très difficile de suivre la fin, j'ai pas très bien compris le dénouement du film. Un peu plat au début même si on sent quand même pas mal la tension dans le film.
ok, c'est pas mal du tout, ça me réconcilie un temps avec l'horreur "grand public". La trame du scénar est classique mais habilement enrobée de beaux plans, de bons acteurs, tout ça à la sauce actuelle. Du bon divertissement pour frissoner tranquille.
J’en attendais peut-être trop, mais perso, Smile m’a laissée un peu sur ma faim. L’idée de base est intéressante, y’a quelques scènes qui mettent mal à l’aise, mais dans l’ensemble… ça fait pas si peur que ça.
L’ambiance est là, mais j’ai trouvé que le film restait assez "mid" : ça traîne un peu par moments, et les jumpscares sont pas si marquants. Pas nul du tout, mais pas mémorable non plus.
Bref, ça se regarde, mais ça ne m’a pas laissé un grand frisson une fois terminé.
Après avoir visionné Smile, le film d'horreur de Parker Finn, je dois dire que mes attentes étaient partagées entre curiosité et scepticisme. Le film nous plonge dans une atmosphère oppressante, où l'on suit Dr. Rose Cotter, incarnée par Sosie Bacon, une psychiatre confrontée à un phénomène inquiétant : des personnes se suicidant après avoir été témoins d’un sourire dérangeant. Si l'idée de base a un potentiel certain, je dois avouer que l'exécution m'a laissée sur ma faim. La montée en tension est là, mais le film semble parfois trop se reposer sur des clichés du genre pour maintenir l'intérêt.
Dès les premières scènes, on est immédiatement plongé dans une ambiance tendue, aidée par une direction artistique assez efficace. Le sourire étrange des personnages est à la fois perturbant et menaçant, un excellent concept qui m'a véritablement dérangé. Toutefois, la construction du suspense, bien que présente, peine à sortir du cadre du film d'horreur classique. Les jumpscares se succèdent, parfois bien amenés, parfois trop prévisibles. Ce jeu avec les attentes du public est certes efficace à court terme, mais j’ai eu l’impression qu’il manquait une véritable profondeur psychologique pour ancrer la peur dans la durée.
Le personnage de Rose, elle, m'a paru assez en retrait par moments. Bien qu'elle soit au cœur du film, son évolution, bien que crédible, semble se perdre dans un schéma narratif un peu trop linéaire. Son histoire personnelle est censée apporter une dimension supplémentaire à l'intrigue, mais elle reste trop superficielle pour vraiment toucher. Le film tente de creuser la psyché de son héroïne, mais les éléments psychologiques sont abordés de manière un peu trop frêle, comme si le film hésitait entre une pure frayeur visuelle et une réflexion plus profonde sur la santé mentale.
En fin de compte, Smile m’a laissé une impression mitigée. D'un côté, il y a un côté intrigant, un thriller psychologique porté par une ambiance troublante et des scènes marquantes. Mais de l’autre, il s’enferme parfois dans les codes du genre, sans apporter de véritable nouveauté. Si l’on aime les films d’horreur efficaces sans être révolutionnaires, il fera le job. Mais pour ceux qui espèrent une histoire plus audacieuse ou une véritable réflexion sur le mal-être, il faudra peut-être chercher ailleurs. Je lui attribue donc une note de 3/5, car il reste dans la moyenne, ni un échec ni une réussite éclatante.
Le film est angoissant, avec un début très fort et effrayant. Cependant, l’intensité diminue au fil du récit, qui se parsème de plus en plus de moments diffus et longs. De plus, j’ai trouvé la fin assez décevante, en raison de ses effets spéciaux peu convaincants et de son manque d’originalité, ce qui ternit l’image globalement positive que l’on garde de Smile.
Flippant, ce film d’horreur psychologique l’est que modérément. S’il avait été plus court et tous ses essoufflements gommés, « Smile » aurait assurément gagné en efficience. Bonne présentation toutefois de Sosie Bacon.
Derrière la relative originalité du concept, celui-ci devient rapidement désuet et à part l'effet visuel n'apporte pas grand chose. Par contre sur le principe de l'horreur psychologique, c'est plus intéressant. Et de toute façon c'est de loin ce genre, à travailler sur l'ambiance, qui est bien plus horrifique que les classiques films d'horreur et autres slasheurs. Pour revenir à Smile, il se laisse suivre très bien même s'il traine un peu par rapport à une première partie plus intéressante et qu'au final on fait la mou une fois le film terminé.
Dans Smile, un sourire n’a jamais autant donné envie de se barrer en courant. L’idée, c’est que chaque rictus flippant annonce un futur cadavre, et pas de bol, c’est à Rose Cotter, psychiatre en chef des traumatismes chelous, que ça tombe dessus. Imaginez Le Cercle version psychologue : au lieu d’une VHS maudite, c’est un sourire qui te colle aux basques. Si l’idée vous fait rire, attendez de voir la gueule des malades. Plus creepy, c’est une photo de classe de 3ᵉ.
Sosie Bacon, fille spirituelle de Kevin « Footloose » Bacon, porte le film sur ses épaules. Avec son jeu entre panique totale et regard désabusé, elle est aussi crédible qu’un mec essayant d’expliquer à ses potes que non, la fille possédée derrière lui, c’est pas une hallucination. On lui colle une intrigue où passé familial et folie surnaturelle dansent un slow inquiétant, mais disons-le, la longueur du film fait qu’on décroche un peu avant que le DJ mette Highway to Hell.
Le concept de la malédiction est cool : tu vois un truc flippant, tu meurs dans la semaine, et tu passes le relais au suivant comme une MST du surnaturel. Mais à force de vouloir être sérieux, Smile oublie parfois qu’un bon film d’horreur, c’est aussi une montée en tension qui te cloue au siège. Là, ça traîne un peu entre deux scènes de jump scares, et ça donne envie de demander au démon s’il n’a pas un planning plus serré.
Smile joue la carte du sous-texte : drame psychologique, culpabilité, traumatisme. Mais soyons honnêtes, on vient pour flipper, pas pour une séance de psy gratuite. Les frissons sont là, mais épars, et souvent prévisibles. Oui, ça reste efficace, mais on est loin des grands classiques du genre qui te font regretter de dormir avec la lumière éteinte. Ici, c’est plus « Oh non, encore un visage flippant » que « Mon Dieu, je ne vais jamais m’en remettre ».
Parker Finn fait ses gammes : des plans bien foutus, une ambiance pesante, mais sans grande audace. On voit qu’il a du potentiel, mais il faudrait lui offrir un scénario plus nerveux pour vraiment éclater à l’écran. On apprécie les efforts, mais on reste sur notre faim, un peu comme quand tu regardes un film Netflix que tu finis par oublier avant même de l’avoir noté sur SensCritique.
Smile, c’est comme un resto où on te vend une entrecôte, mais tu te retrouves avec un steak haché correct. Ça marche si tu veux un film d’horreur light, avec des moments de tension bien foutus et une actrice principale au top. Mais si tu cherches un vrai choc cinématographique, ce sourire-là risque de s’effacer aussi vite qu’un bon souvenir d’ex.
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Doté d'un concept assez unique dans l'univers de l'horreur, Smile se démarque par ce fameux sourire et ce démon qui suit un protocole digne des meilleurs serial killer. Rythmé, intelligemment mis en avant, le film jouit du classique suspens horrifique qui fonctionne, et réussi à nous embarquer dans cette histoire singulière. Evidemment, tout n'est pas parfait et les défauts logiques du genre restent légions, mais c'est une bonne surprise.