Note moyenne
3,0
35 titres de presse
-
20 Minutes
-
Closer
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
L'Humanité
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Point
-
Les Echos
-
Marianne
-
Marie Claire
-
Rolling Stone
-
Télé 7 Jours
-
Version Femina
-
Diverto
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
Le Parisien
-
Les Inrockuptibles
-
Nice-Matin
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Paris Match
-
Première
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Alex Lutz trouve le ton juste pour raconter cette belle histoire où le passé et le présent se télescopent douloureusement.
Closer
Un tableau sensible d'un amour impossible dans une France fracturée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les livres de Nicolas Mathieu inspirent le cinéma. Après Leurs Enfants après eux, une adaptation de son roman Connemara, variation sur les amours défuntes, ce qu’on quitte, ce qu’on retrouve, et ce qu’on devient. Avec Mélanie Thierry tout en douleur, Bastien Bouillon tout en douceur.
Elle
Bastien Bouillon livre une partition sensible et juste.
L'Humanité
Épousant le point de vue et la colère d’Hélène, Alex Lutz met en scène avec élégance le tourbillon d’une passion adultère qui se moque des différences sociales.
La Tribune Dimanche
Alex Lutz tire le fil de la nostalgie des années 1980-1990 chère au cinéma français actuel avec justesse et ce qu'il faut de désillusions dans le ton.
Le Dauphiné Libéré
Alex Lutz fait un pas en dehors de son rôle d’acteur pour se consacrer entièrement à la mise en scène, et le résultat est à la hauteur de son ambition : voilà un beau film sur les choix, les non-choix, et ce que l’on laisse derrière soi.
Le Figaro
Alex Lutz adapte le roman de Nicolas Mathieu avec une forme de romantisme appuyé porté par un duo d’acteurs formidable.
Le Point
Gros plans sur des regards perdus, des gestes esquissés et des silences désolés, Alex Lutz a trouvé la bonne approche émotionnelle pour sonder ces deux cœurs solitaires, au bord de la chute. Mélanie Thierry restitue avec finesse ce basculement soudain face à Bastien Bouillon, si juste et désarmant en quadragénaire sans illusion.
Les Echos
Porté par un duo d'acteurs magistral, le film mêle passion et désillusion dans une France en crise.
Marianne
Alex Lutz honore bien mieux l'écrivain dans Connemara , d'après le bouquin éponyme, et ne sacrifie jamais les singularités de ses personnages – deux quadras usés jusqu'à la corde – sur l'autel de la démonstration politique.
Marie Claire
Mélanie Thierry et Bastien Bouillon sont frémissant.es d'intensité.
Rolling Stone
Adapter le best-seller de Nicolas Mathieu n’était pas sans écueils, et Alex Lutz a choisi de les contourner en jouant de l’ellipse et des lumières pour proposer sa propre version de Connemara.
Télé 7 Jours
Un magnifique portrait de femme.
Version Femina
Les thèmes du transfuge de classe, de la nostalgie ou de la culpabilité sont portés par une mise en scène ambitieuse, et le rôle principal prend vie grâce à Mélanie Thierry, comédienne aussi puissante que bouleversante, qui est encore une fois exceptionnelle, face à un Bastien Bouillon désarmant de sensibilité.
Diverto
Comme dans ce qui fait le talent de Nicolas Matieu, Alex Lutz arrive à mêler les récits, les petites histoires qui en sont finalement des grandes, raconter le retour à ses origines, l’émancipation et les mirages d’une vie qu’on pense meilleure ailleurs.
Franceinfo Culture
L'engagement de Bastien Bouillon et de Mélanie Thierry et les quelques scènes à message posées là un peu lourdement ne parviennent pas à traduire à l'écran les enjeux du roman de Nicolas Mathieu, et ce presque jusqu'au bout du film. (...) Il faut attendre la fin pour qu'enfin les enjeux de l'oeuvre de Nicolas Mathieu surgissent, là où on ne les attend pas.
L'Obs
Mais la mise en scène d’Alex Lutz, impulsive et gutturale, efface ces réserves. Elle emmène le film dans un superbe mouvement, dont la puissance romanesque est étranglée par l’âpre réalité et qu’accompagne l’interprétation fusionnelle de Mélanie Thierry et Bastien Bouillon.
Le Parisien
Mélanie Thierry est époustouflante, comme Bastien Bouillon, les mots puissants de Nicolas Mathieu nous font vibrer, mais on ressort du film avec la sensation plombante que la quarantaine est l’âge de tous les impossibles.
Les Inrockuptibles
Malgré des lourdeurs, cette adaptation du roman de Nicolas Mathieu se distingue par la vitalité avec laquelle il dépeint ses personnages.
Nice-Matin
Une impression juste, laissée par ce film profond, qui ose prendre des chemins de traverse et décortique la manière dont les chemins de vie et les aspirations de chacun creusent un fossé, parfois insurmontable entre des gens, pourtant si proches autrefois.
Sud Ouest
Une impression laissée par ce film aussi juste que profond.
Télérama
Alex Lutz livre une adaptation touchante du best-seller de Nicolas Mathieu.
aVoir-aLire.com
POUR : Une adaptation honnête du roman de Nicolas Mathieu avec une mise en scène inspirée qui n’est pas sans évoquer la délicatesse d’un Sautet ou le lyrisme d’un Téchiné.
La Croix
Malgré deux acteurs plutôt convaincants, cette jolie histoire d’amour contrariée sur fond de France périphérique est plombée par une mise en scène maniérée et sans finesse qui finit par agacer au lieu de nous émouvoir.
La Voix du Nord
Le procédé est ici plus appuyé, les effets de montage flirtant avec un maniérisme à la tonalité très triste. Un peu comme un collage rendant l’approche un peu étriquée, au détriment d’une plus ample odyssée sentimentale et sociale pourtant symbolisée par la chanson de Michel Sardou qui donne son titre au film. Et qui arrive très tard.
Le Journal du Dimanche
Mais ce qui peut agacer davantage encore, c’est la réduction du cadre vosgien et de sa dimension sociale à un simple décor voué à loger la passion amoureuse des amants pourtant bourgeois-prolo.
Le Monde
Quant au film en lui-même, ses qualités (la belle sensibilité des acteurs principaux, les scènes d’atmosphère, les décors) ne parviennent pas, hélas, à faire oublier ses faiblesses : personnages secondaires réduits à des faire-valoir, flash-back dramaturgiquement inutiles, surabondance d’effets visuels.
Les Fiches du Cinéma
Connemara, adaptation du roman de Nicolas Mathieu, peine à convaincre, prisonnier d’une mise en scène ampoulée qui rend le film confus et artificiel.
Libération
Transposition intéressante sur le papier, qui rime malheureusement vite avec une forme d’artificialité, voire de didactisme, explicitant toujours les pensées du personnage pour ne laisser aucun doute sur l’émotion censée poindre chez elle – et chez nous.
Paris Match
Alors certes, Mélanie Thierry, Bastien Bouillon et le saisissant Jacques Gamblin donnent corps à des personnages troublés et avides d’amour (les séquences sur le père qui perd la mémoire sont superbes) mais la mise en scène volontairement maniérée et arty (ces flous artistiques, mon Dieu !) met à distance l’émotion comme les sentiments.
Première
Lutz ne parvient en fait jamais à gommer cette impression ressentie à la lecture du livre que Mathieu surplombait ses personnages, créant par ricochet un regard maladroitement et involontairement méprisant sur la France provinciale. Lutz aurait dû oser aller plus loin dans la trahison de l’œuvre originale.
Abus de Ciné
Si on est tout de même heureux de retrouver Clémentine Célarié en grand mère (d’Hélène) bienveillante et inquiète, ou Jacques Gamblin en grand père (de Christophe) qui déraille peu à peu, le scénario tente désespérément d’exister face au montage, en questionnant l’engagement en amour.
Cahiers du Cinéma
Ce qui gêne, c’est cette propension décomplexée à enfermer les recoins du territoire dans des représentations sclérosées, d’une grande paresse. La tendresse éprouvée pour le vieux refrain redondant sert d’excuse à Connemara pour chausser soi-même les pantoufles de Guy Jamet.
aVoir-aLire.com
CONTRE : Si la photographie, le cadrage et le montage apportent au film un vrai sens de la nouveauté, le scénario hélas s’enlise dans les tourments névrotiques d’une héroïne, pour ne pas dire mélodramatiques, dont il n’a pas grand chose à faire.