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Charly
1 critique
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0,5
Publiée le 26 février 2023
Le concept ayant un assez bon potentiel n'a pas forcément été adapté de la bonne manière. Forcément un film se passant au même endroit tout du long se doit de ne pas paraitre long, sous peine de ressentir un ennuie total. Ce film est malheureusement vide de sens et sans aucun suspens. Tous les évènements sont prévisibles pas le spectateur et l'histoire n'a pas su me donner l'envie de réellement terminer le visionnage. Comment ne pas s'infliger autant de douleur en voyant les effets visuels aussi mauvais. Le MINIMUM aurait été d'être crédible en ayant une hauteur qui se laisse ressentir, pas un espèce de fond, flou et moche. Les facilités scénaristiques et les personnages inutiles, les tentatives d'intrigue ratées font de "Fall" un des pires films que j'ai vu. La première scène reflète l'entièreté du film : spoiler: une chute continue dans un vide sans fin .
Si vous avez peur des hauteurs, il y a des moments vraiment insupportables dans ce film efficace à petit budget qui est très habilement conçu avec spoiler: une quasi-unité de lieu et de temps .
Les producteurs n'en sont pas à leur coup d'essai, puisqu'ils nous avaient déjà fait frissonner sous l'eau avec "47 Meters Down" en 2017.
Un thriller de survie qui fait également penser à "The Shallows" (2016), pour rester dans le domaine aquatique avec la phobie d'être dévoré vivant par un grand requin blanc.
Ici, nous voici donc sur spoiler: la tour de télévision B67 de 610 mètres, désaffectée dans le désert , avec pratiquement tout le pire qui puisse arriver dans un endroit qui teste tellement notre acrophobie qu'il nous fait détourner le regard plus d'une fois , au point que le générique de fin donne une réelle impression de soulagement.
film affreux sans aucune logique, un des pire film de 2022 ! je viens de perdre du temps à le visionner. Pratiquant l'escalade, rien n'est réel, tout est absurde.
Une excellente surprise vertigineuse ! Un bon suspense, des actrices convaincantes, un scénar assez original. Dommage que le film n'est pas eu sa chance au ciné ? Une pépite à découvrir au plus vite
Après la mort de son mari d’un accident d’escalade, Becky accepte, pour vaincre ses démons, la proposition de sa meilleure amie : escalader la tour de transmission B67, monstre de rouille haut de plus 600 mètres planté au milieu du désert. Leur ascension ne sera malheureusement pas la rédemption tant attendue.
Et paf, une nouvelle crotte cinématographique estampillée du sigle de thriller. Si l’on doit reconnaître à l’idée initiale de ce film à tout petit budget une certaines originalité, des effets de vide efficaces, un vertige palpable et mobilisant nos plus archaïques angoisses et un engagement sans détours des deux actrices - dans les cascades notamment - le reste de l’œuvre reste assez insipide.
Le deuil et le drame sont amenés et joués dans des clichés d’un vide intersidéral. Le rythme se précipite systématiquement et étouffe dans l’œuf des scènes qui auraient pu être intéressantes de tension. Scott Mann, à la réalisation, peine à se poser comme s’il était à chaque fois pressé d’attraper un bus. Certains visuels sont impressionnants, mais on aurait souhaité du calme et de la maitrise pour plus de spectaculaire. La vague critique de la bêtise des réseaux sociaux et du narcissisme primant sur la survie est grossière et stratosphériquement nulle.
On pardonne les nombreux faux raccords qui piquent les yeux lorsqu’on découvre les galères du tournage. On pourrait presque lui trouver du charme dans ses défauts à ce « Fall ». C’est sans compter sur la chute la plus plate et attendue du monde, qui fini d’enfoncer le clou du « navet » dans ce nanar.
"Fall" tient ses promesses et tient en haleine jusqu'au final. Les deux comédiennes sont convaincantes, en particulier Virginia Gardner. Le scénario de ce huis-clos à 600 m de hauteur parvient à se renouveler malgré quelques facilités. Quelques scènes chocs à la clé font du film un divertissement efficace.
Bon bon bon, ça vole pas haut à bon entendeur. Déjà le frero au début du film a soulève sa meuf normal au dessus d'une montagne ( vous trouvez pas que c'est un peu exagéré). Ensuite que dire à part qu'on a voulu nous vendre des drônes pendant 1h47 précisément mais je ne suis pas dupe(non,non). Des ampoules qui rechargent des batteries ça marche qu'à 600m apparemment. Seul bon point du film la tour qui elle n'a pas bougé et a joué un rôle impeccable. Merci tu as sauvé le film.
Suite spirituelle de Frozen en remplaçant le télésiège par une tour de 600 m de haut. Étant sujet au vertige, le film m'a mis mal à l'aise tout le long, voire fait fermer les yeux quelques secondes à certaines étapes de leur aventure. Les deux filles sont dans la veine, pour la blonde Hunter en tout cas, des adeptes des réseaux sociaux avec tout le manque de réflexion qui accompagne ces personnes souvent douées dans leur domaine (ici l'escalade) mais incapables de réfléchir à ce qu'elles font. Comment peut-on aller gravir une tour abandonnée de 600m avec une seule corde de 15 m et pas le moindre équipement de secours ? La présence d'une échelle ne justifie rien puisqu'elle pense quand même à amener une corde. La logique aurait été une corde de 50m au moins pour assurer la dernière phase de l'escalade "en plein air". Manque de préparation et d'analyse de la "montagne" à grimper! Et puis on prévient toujours quelqu'un du lieu et l'heure de l'escalade dans ces cas là. Bref, réalisation vertigineuse mais peu revisionnable une fois qu'on connaît l'intrigue complète, le stress venant aussi de savoir comment et si elles vont s'en sortir. Une idée qui aurait pu être au moins dans les dialogues quitte à être rejetée aurait été d'utiliser la corde pour s'enrouler autour du poteau et chacune d'un côté pieds sur le poteau en faisant pression, pour 50 m de descente avec pause sur les antennes à mi-parcours. Vu ce qu'elles font dans le film, elles avaient les capacités physiques pour le faire. Moi, de toutes manières, je serais resté au motel. On peut vivre en restant au niveau du sol. Beaucoup à explorer au ras du sol. Ca s'appelle voyages et randonnées! Grimper à 600 m de haut, vraiment!!!
Sensations fortes garanties, "Fall" vaut le détour pour les amateurs de ce genre. Mes mains et pieds étaient moites, j'étais anxieux pour les deux femmes durant le visionnage et je n'ai pas anticipé le twist surprenant mais j'ai trouvé que la fin a été terminée à la hâte : ils auraient pu intégrer une scène de sauvetage plus approfondie et nous montrer comment récupérer une personne à 600m de hauteur par exemple.
L'ambiance du film est vraiment bonne avec un bon rythme malgré la durée légèrement excessive. Si vous avez une vraie phobie des hauteurs, je vois déconseille de voir ce film vraiment bien réalisé et écrit. On va dire que certaines situations seraient mieux gérées si j'étais à la place des deux héroïnes. Mais bon..
Après un bon bout de chemin testosteronné du côté de « The Tournament », « Bus 657 » et « Final Score », Scott Mann continue dans la voie montrée par Tea Shop Productions. « 47 Meters Down » a beau l’air paresseux avec son mini pitch et sa quête de la tension en profondeur, il en a de même pour cette ascension, qui a de quoi faire frémir les acrophobes. À l’inverse d’un environnement humide et glacial, on se rapproche donc plus du soleil, au risque de se brûler les ailes et l’eau manquera suffisamment pour en assoiffer plus d’un. Le survival prend tout son sens dans son dispositif, qui amène les protagonistes à se dépasser et à dépasser leurs traumatismes, mais il s’agit également d’un huis-clos, qui doit faire de son mieux, afin de garder le spectateur en haleine, ce qui est loin d’être évident, une fois confronté à la problématique principale.
Sans détour et sans surcharger l’image d’artifices numériques, Becky (Grace Caroline Currey) fait face à la chute de son couple et peut-être de sa vie. Elle erre et s’abandonne à l’alcool, tandis que sa meilleure amie, Hunter (Virginia Gardner), vient lui proposer un challenge aussi fou qu’ambitieux. En sautant sur cette grande occasion pour faire le deuil de sa perte, la jeune femme sera de nouveau en proie à l’altitude, un redoutable outil d’effroi lorsque le cadre de Mann choisit de se pencher sur la structure radio toute rouillée. Nos héroïnes ne sont donc plus en sécurité, au sommet de leur objectif et redescendre constitue en enjeux de vie ou de mort, assez peu créatif, ou simplement trop timide.
Le cinéaste britannique a pourtant revu ses classiques, de « Vertical Limit » à « The Walk », mais il est fortement limité par son mélodrame, peu convaincant. Seul le vide semble l’intéresser à côté de deux comédiennes qui n’ont pas non plus les meilleurs dialogues pour se démarquer. « Fall » ne prend pas tant de risque que cela avec du recul, hormis le défi physique et éprouvant du tournage, cependant, le projet aurait nettement eu plus d’impact sur un grand écran et plus de précision, en s’éloignant des ressorts répétitifs de la série B. Ce contre-coup de l’attraction n’a pourtant pas de répercussion sur le rythme, plutôt efficace. L’expérience est donc à prendre ou à laisser mûrir.
Le scénario est cousu de fil blanc et les dialogues très prévisibles. Je passe sur la plastique des 2 actrices, chargée de faire la promotion du film... Cependant le suspens est très bien rendu grâce à un montage nerveux et une musique stressante. Les effets spéciaux sont également au rendez-vous. Ce qui donne un film relativement efficace. Sans plus.
J'ai beaucoup aimé ce film l'ayant acheté en blu-ray. Je vous conseille même de le voir en 3d simulé votre télé 4k 3d comme j'ai eu la bonne idée de le faire hier soir. Du coup ce procédé a été une innovation pour moi pour ce type de film et je trouve que je ne l'ai pas assez utilisé car les effets de profondeur sont vraiment bluffant. Bon maintenant parlons du film. J'ai pu voir les bonus et justement moi qui pensait qu'il y avait beaucoup de scènes en sfx de synthèse j'ai découvert que l'équipe à réellement tourné en décors naturel en posant leur plateau sur le sommet d'une montagne et y dressant le dernier segment avec la plateforme et l'antenne m, ce qu'il permet d'avoir un paysage en contre-plongée derrière tout en faisant jouer les actrices à 10 m de hauteur filmé par une grue ce qui est déjà un exploit avec les intempéries et l'invasion de fourmis volantes pendant le tournage. Évidemment certains plans ont nécessité des effets spéciaux mais pas tant que ça. De plus beaucoup parlent d'incohérences sur le téléphone portable et bien j'ai justement bien regardé la scène maintenant qu'il est en blu-ray et il n'y a pas d'incohérence concernant cette scène. Pour résumer : spoiler: les filles sont en haut avec les 2 portables et le sac contenant le drone et la télécommande est 10 m plus bas donc impossible à utiliser. Maintenant il faut bien voir qu'il faut un portable pour utiliser le drone et c'est là qui est toute la subtilité. Elle lance la 1ere chaussure rembourrée contenant le portable avec le sms. C'est mort. Du coup elles récupérent le sac et le drone.
Bon on y arrive si vous voyez où je veux en venir... il n'y a plus qu'un smartphone maintenant et il sert à utiliser le drone !
Donc on ne peut pas accrocher le téléphone au drone et de le faire faire descendre.
Vous avez compris maintenant ? C'est plus réfléchi que le scénario en a l'air et il n'y a plus d'incohérence. Le seule truc que j'avais pensé et qu'elles n'ont pas fait et je les comprends à cette hauteur c'est de spoiler: s'accrocher l'une en face de l'autre, de chaque côté du poteau en se tenant les mains ce qui aurait probablement pu les faire progresser en descendant... mais là je m'y risquerait pas pour savoir si la méthode est bonne lol. Bref même si je n'ai pas la phobie du vide, j'avoue que j'ai ressenti souvent le vertige et des sensations de tourni et rien que ça le pari est gagné et ça vaut le coup niveau sensations fortes. Après il y a des faiblesses certes mais c'est inhérent au genre "survival" comme le film "127 heures" auparavant.