Note moyenne
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Un très bon film de huis clos centré sur deux personnages.
Les images sont hyper impressionnantes et peuvent donner le vertige surtout sur un grand écran, attention aux personnes sensibles...
La tension et le stress sont omniprésents.
Très bon film
Les images sont hyper impressionnantes et peuvent donner le vertige surtout sur un grand écran, attention aux personnes sensibles...
La tension et le stress sont omniprésents.
Très bon film
Génial.
Je m’attendais à un petit film banal et finalement j’ai adoré,le vertige est bien transmis au spectateur,du suspense jusqu’au bout,on est obligé de serrer un objet comme si on était suspendu à leur place,très bon twist final.
Je m’attendais à un petit film banal et finalement j’ai adoré,le vertige est bien transmis au spectateur,du suspense jusqu’au bout,on est obligé de serrer un objet comme si on était suspendu à leur place,très bon twist final.
Très compliqué de faire un scénario de presque deux heures sur un huit clos tout en haut, mais ça fait le travail tout de même. Un petit film qui se laisse regarder.
Un très bon thriller. Faites confiance au réal pour vous emmener au 7ème ciel de l'angoisse. Plus d'1h30 à avoir les jambes qui flagellent au sommet de cette tour sans fin avec une pizza comme seul fauteuil... Ajouté à cela un joli twist dans le dernier quart que je n'avais pas vu venir. Vraiment un chouette moment passé ce soir, content d'être confortablement installé dans mon canapé. 4/5
Beau film de survie qui me fait penser à Nowhere.
Les héroïnes regorgent d'ingéniosité et de volonté. Et même si parfois cela manque de réalisme, l'histoire tient en haleine et sait même nous surprendre.
En définitive j'ai passé un bon moment
Les héroïnes regorgent d'ingéniosité et de volonté. Et même si parfois cela manque de réalisme, l'histoire tient en haleine et sait même nous surprendre.
En définitive j'ai passé un bon moment
Un sketch ce film. Franchement j adore ce genre de films à 8 clos style 127h etc ... Mais là c est trop gros ! Genre la meuf elle se film suspendu à une main normal.... ensuite elle saute pour rattraper la corde et y arrive et reste suspendue à une main sans trop de grandes difficultés. .
Incohérent !! Film d amateurs 藍藍
Incohérent !! Film d amateurs 藍藍
Vraiment pas si mal en soit même si quelques trucs sont très très improbables on angoisse avec les personnages et ça nous tient en haleine tout le long du film. Même sans avoir le vertige le film est plutôt stressant
C'est un bon film de survie.
Les suspense est présent tout au long du film.
Bons jeux des 2 actrices.
Les suspense est présent tout au long du film.
Bons jeux des 2 actrices.
Super survival ,,, dans la lignée de " the descent " et de " triangle "... Des filles montent au 7ème ciel ... Inventivité et créativité du scénario ... Attention aux vautours ...
Bah c'est vachement nase. Des acteurs pas oufs. Une intrigue pas folle. Des effets spéciaux assez dégeu. Un retournement de situation terriblement inutile et incohérent (ne sert strictement à rien). Ca essaie de bien faire mais ça y arrive pas. Ne pas trop en montrer permet de faire monter la tension. C'était un beau concept mais malheureusement mal exécuté. Et les personnages sont aussi insupportables que débiles. L'intrigue est aussi vachement prévisible. Bref, un vrai petit nanar.
Bon film d'angoisse. le scénario est simple mais efficace. Le jeu des actrices est assez réussi. Je recommande ce film à l'exception des personnes sujettes au vertige.
grosse surprise ! très bon film on ne s'ennuie pas un seul instant pourtant je me suis posée la question en plus de 1h30 en haut d'une antenne comment ils allaient faire pour nous occupés et bien c'est réussi bravo ! vivement le 2 qui est annoncé
Traumatisée par la mort de son mari, Becky n’arrive pas à remonter la pente. Elle sombre petit à petit dans un gouffre abyssal. Cependant, la meilleure chose lorsqu’on a atteint le fond, c’est de remonter. Et la montée va être des plus brutales, ou plutôt la redescente (vous comprendrez une fois le visionnage).
A la rescousse, Hunter, sa meilleure amie d’autrefois l’invite à escalader avec elle l’une des plus grandes tours d’Amérique.
Outre son aspect divertissant, Fall est une métaphore dans la mesure où le film se lit en deux sens : littéralement ; Becky effectue l’ascension d’une tour et affronte courageusement tous les dangers ; symboliquement, Becky est en train d’affronter ses peurs à travers une ascension spectaculaire. De ce fait, le spectateur actif pourra apprécier le divertissement plus ou moins spectaculaire, mais aussi appréciera forcément le message caché derrière.
De plus, le film s’appuie particulièrement sur sa forme, du moins d’un point de vue littéral. Même si la réalisation n’est pas transcendante, celle-ci est très efficace ; bien sûr, on regrettera le manque de changement de cadre ; Scott Mann aurait pu opter pour un plan à l’envers, ainsi que filmer un objet durant sa chute ou encore un plan en 360°. Par ailleurs, le titre québécois serait plus approprié : cette œuvre donne tout simplement le vertige, impression conférée par une réalisation efficace, mais surtout permis par son concept. En effet, Scott Mann fait invoquer, en l’occurrence, une pulsion primitive et universelle à l’homme : la peur, la peur de tomber. Ne pas penser, c’est ce que Hunter dit à Becky lorsqu’elle est en pleine ascension de la tour, ne pas regarder en bas. Il se joue ici subtilement une double adresse : Hunter exhorte Becky de ne pas regarder en bas sous peine de prendre peur et par vertige suggéré par ’imagination de se voir chuter comme dirait notre cher Pascal, cependant, sa parole transcende la diégèse pour toucher le spectateur ; comme Becky, celui-ci ne doit pas se retourner et toujours aller de l’avant, toujours affronter ses peurs sans reculer, toujours embrasser son présent, aller de l’avenir et ne jamais se retourner vers le passé sous peine de se faire dévorer par lui. Par conséquent, le scénario est plus profond qu’il n’y parait pour celui qui voit à travers les apparences et déchiffre ce qu’il y a à déchiffrer. Ce film n’est pas un deuxième Seven ou un film symboliste, mais ce dernier n’est pas qu’un stupide long-métrage, se bornant à divertir la populace, tout en prenant le public pour un débile. De même, le personnage de Hunter est plus important qu’il n’y parait, importance amenée par son traitement très intelligent ; incarnée par la pimpante et casse-cou Virginia Gardner, Hunter apporte un soupçon de profondeur et une touche peu ou prou spirituelle. Peut-être que d’aucuns trouveront cette pseudo profondeur et ce spiritualisme basique à l’exploration du background banale, et ils concluront que ma critique du spiritualisme était vraiment exagérée, mas le fait est que le spiritualisme va de pair avec l’exploration des peurs de Becky. Toujours combattre ses peurs et ne jamais les laisser nous paralyser. Vivre notre vie intensément, voilà ce que notre Horace nous dit. Hunter incarne la fameuse formule Carpe Diem. En un mot, Hunter, jouant le rôle de professeur représente la chasseuse des peurs, et elle doit apprendre à Becky à chasser ses peurs, ce qu’elle essayera de faire durant cette aventure. Quant à Grace Fulton, celle-ci incarne merveilleusement bien ’élève perdu dans l’alcoolisme et dans son passé, qui va, au fil de son ascension, retrouver son courage d’antan.
Toutefois, malgré mes critiques élogieuses, Fall manque parfois de piquant et de prises de risques, où certains aspects du film auraient pu aller plus loin.
En définitive, l’œuvre de Scott Mann jouit d’un rythme effréné, d’une réalisation efficace, avec des décors effrayants et qui pourraient générer chez certains une acrophobie. A l’image de la réalisation, la bande sonore est efficace et la tension est palpable : à chaque instant, on craint pour nos deux héroïnes, qui se balancent au vide telles deux acrobates ou deux funambules. Enfin, le montage permet d’apprécier pleinement le métrage, en gérant à certains moments les scènes de tensions. Enfin, le concept de Fall ne permet pas à ce dernier de se hisser au rang de chef-d’œuvre, mais grâce à une mise en scène efficace, on peut dire que Fall n’est pas qu’un stupide divertissement bête et méchant ; Fall est un petit bijou en son genre où la formule du classicisme (placere et docere) est parfaitement de vigueur. A voir, surtout pour les amateurs de films de sports extrêmes.
A la rescousse, Hunter, sa meilleure amie d’autrefois l’invite à escalader avec elle l’une des plus grandes tours d’Amérique.
Outre son aspect divertissant, Fall est une métaphore dans la mesure où le film se lit en deux sens : littéralement ; Becky effectue l’ascension d’une tour et affronte courageusement tous les dangers ; symboliquement, Becky est en train d’affronter ses peurs à travers une ascension spectaculaire. De ce fait, le spectateur actif pourra apprécier le divertissement plus ou moins spectaculaire, mais aussi appréciera forcément le message caché derrière.
De plus, le film s’appuie particulièrement sur sa forme, du moins d’un point de vue littéral. Même si la réalisation n’est pas transcendante, celle-ci est très efficace ; bien sûr, on regrettera le manque de changement de cadre ; Scott Mann aurait pu opter pour un plan à l’envers, ainsi que filmer un objet durant sa chute ou encore un plan en 360°. Par ailleurs, le titre québécois serait plus approprié : cette œuvre donne tout simplement le vertige, impression conférée par une réalisation efficace, mais surtout permis par son concept. En effet, Scott Mann fait invoquer, en l’occurrence, une pulsion primitive et universelle à l’homme : la peur, la peur de tomber. Ne pas penser, c’est ce que Hunter dit à Becky lorsqu’elle est en pleine ascension de la tour, ne pas regarder en bas. Il se joue ici subtilement une double adresse : Hunter exhorte Becky de ne pas regarder en bas sous peine de prendre peur et par vertige suggéré par ’imagination de se voir chuter comme dirait notre cher Pascal, cependant, sa parole transcende la diégèse pour toucher le spectateur ; comme Becky, celui-ci ne doit pas se retourner et toujours aller de l’avant, toujours affronter ses peurs sans reculer, toujours embrasser son présent, aller de l’avenir et ne jamais se retourner vers le passé sous peine de se faire dévorer par lui. Par conséquent, le scénario est plus profond qu’il n’y parait pour celui qui voit à travers les apparences et déchiffre ce qu’il y a à déchiffrer. Ce film n’est pas un deuxième Seven ou un film symboliste, mais ce dernier n’est pas qu’un stupide long-métrage, se bornant à divertir la populace, tout en prenant le public pour un débile. De même, le personnage de Hunter est plus important qu’il n’y parait, importance amenée par son traitement très intelligent ; incarnée par la pimpante et casse-cou Virginia Gardner, Hunter apporte un soupçon de profondeur et une touche peu ou prou spirituelle. Peut-être que d’aucuns trouveront cette pseudo profondeur et ce spiritualisme basique à l’exploration du background banale, et ils concluront que ma critique du spiritualisme était vraiment exagérée, mas le fait est que le spiritualisme va de pair avec l’exploration des peurs de Becky. Toujours combattre ses peurs et ne jamais les laisser nous paralyser. Vivre notre vie intensément, voilà ce que notre Horace nous dit. Hunter incarne la fameuse formule Carpe Diem. En un mot, Hunter, jouant le rôle de professeur représente la chasseuse des peurs, et elle doit apprendre à Becky à chasser ses peurs, ce qu’elle essayera de faire durant cette aventure. Quant à Grace Fulton, celle-ci incarne merveilleusement bien ’élève perdu dans l’alcoolisme et dans son passé, qui va, au fil de son ascension, retrouver son courage d’antan.
Toutefois, malgré mes critiques élogieuses, Fall manque parfois de piquant et de prises de risques, où certains aspects du film auraient pu aller plus loin.
En définitive, l’œuvre de Scott Mann jouit d’un rythme effréné, d’une réalisation efficace, avec des décors effrayants et qui pourraient générer chez certains une acrophobie. A l’image de la réalisation, la bande sonore est efficace et la tension est palpable : à chaque instant, on craint pour nos deux héroïnes, qui se balancent au vide telles deux acrobates ou deux funambules. Enfin, le montage permet d’apprécier pleinement le métrage, en gérant à certains moments les scènes de tensions. Enfin, le concept de Fall ne permet pas à ce dernier de se hisser au rang de chef-d’œuvre, mais grâce à une mise en scène efficace, on peut dire que Fall n’est pas qu’un stupide divertissement bête et méchant ; Fall est un petit bijou en son genre où la formule du classicisme (placere et docere) est parfaitement de vigueur. A voir, surtout pour les amateurs de films de sports extrêmes.
EXCEPTIONNEL !!! Quel film !!! Moi qui suis sensible au vertige j'en ai eu pour mon compte, je me suis torturé ! Mais en plus de ça il y a le script, dans la réalisation, il y a du contenu !!! Et les images, mon dieu... J'ai adoré !! Wouawww !!
Surpris par la qualité de ce film. Une sorte de huis clos dans les airs, bien angoissant, où l'on se retrouve durant 2H perché avec deux actrices en haut d'une poutre de 600 mètres de haut, partageant leurs folies, leurs désespoir et leur rage de vivre. 10/10.
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