Note moyenne
3,6
10 titres de presse
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Sud Ouest
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Télérama
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Le documentaire qu’en tire Camille Ponsin est incroyable. Le réalisateur, tout en délicatesse, comme on recueille des larmes, image ces paroles – scènes de vie paisibles et arrivée des barbares – par des extraits de films dont beaucoup ont été tournés en 16 mm par Marie-José Tubiana elle-même.
Le Monde
A ne pas manquer.
Les Fiches du Cinéma
Nécessaire, beau et tragique.
Sud Ouest
Le réalisateur Camille Ponsin filme Marie-José Tubiana, ethnologue, photographe et réalisatrice qui accueille et aide des réfugiés du Darfour. Un documentaire formidable.
Télérama
Alternant séquences dans son « bureau », fragments des films qu’elle avait tournés dans les années 1960 et archives insoutenables d’exactions, le film jette une lumière crue sur un génocide à bas bruit.
Bande à part
Recueillir la parole des réfugiés du Darfour et leur donner accès à une vie chez nous. Voilà l’indispensable travail de Marie-José Tubiana.
Cahiers du Cinéma
Le film touche par son étrange sérénité : sa temporalité est celle du grand âge. Il restitue une conscience géographique et historique, précaire car individuelle, qui tente de contrer, si loin du Darfour, l’effacement de ces populations.
Le Figaro
À 90 ans, même si elle est à la retraite, l'ethnologue Marie-José Tubiana continue à défendre les réfugiés du Darfour. Le documentaire scrute à la loupe le quotidien d'une sacrée personnalité. Coups de téléphone, recueil de témoignages, elle n'arrête pas. On aimerait vieillir comme ça.
Le Journal du Dimanche
Certes austère et statique, le récit à vertu pédagogique enchaîne les témoignages poignants face caméra et dresse le portrait d’une femme qui émeut par sa sagesse et son humanisme.
Première
Jamais mièvre et toujours vif.