Note moyenne
4,1
29 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Sud Ouest
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20 Minutes
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CNews
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Première
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Télé Loisirs
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Voici
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
C’est un film que l’on reçoit comme un cri du cœur doublé d’un sursaut d’espoir. L’œuvre d’un homme las, qui, alors qu’il menaçait d’abdiquer et d’arrêter de tourner des films, a pourtant écrit une histoire d’amour aux faux airs de miracle.
Cahiers du Cinéma
Il n’y a pas ici d’inconscient à analyser ou d’interprétation à déplier, et, outre des généralités sur le geste de Kaurismäki, on ne peut aller que dans les détails pour comprendre où se niche l’émotion. Et qu’y voyons-nous ? Que tout relève d’une forme de résistance : une phrase qui fait mouche, l’élégance d’un geste, la probité d’une posture s’opposent à la bêtise, à la vulgarité et à l’injustice.
Le Parisien
Ce film à part, hilarant et bouleversant, distille toutes les marottes de son auteur : bars louches aux noms exotiques, chansons tragiques, poésie industrielle, histoires d’amour désespérées, chiens errants… Mais quelle merveille !
Les Echos
L'auteur du « Havre » emprunte son nouveau titre à Jacques Prévert pour signer, en toute simplicité, un film tissé de tendresse, d'humour et de sagesse.
Les Fiches du Cinéma
Aki Kaurismäki manie comme jamais la litote narrative et la précision formelle. Et ses deux héros manient, eux, l’élégance vestimentaire et morale contre leur condition de sans-le-sou. Leur rencontre amoureuse est un grand moment de cinéma.
Libération
[...] "Les Feuilles mortes", prix du jury à Cannes 2023, n’est pas le meilleur film d’Aki Kaurismäki [...]. C’est en vérité bien mieux que ça. C’est un film qui réussit, en très peu de temps, par touches infimes, à tout dire, tout combler.
Marianne
Kaurismäki, avec ses plans au cordeau, signe un mélodrame sec et, après nous avoir beaucoup fait rire, finit par nous toucher avec l’histoire de ces deux solitaires empêtrés dans la mouise. Avec cette merveille récompensée « seulement » par un prix du jury à Cannes, il signe l’un des plus beaux films de l’année.
Ouest France
Un film beau à pleurer, mais jamais larmoyant.
Sud Ouest
Face à la fureur du monde, un café, une salle de cinéma deviennent pour ces deux solitudes un refuge quasi-miraculeux. Les émotions percent dans la lueur d’un regard, l’esquisse d’un sourire. Kaurismäki a reçu à Cannes le prix du Jury, il mériterait la palme de la pudeur.
20 Minutes
Cette fable chaleureuse fait un bien fou au spectateur en mêlant comédie romantique et réflexion sociale.
CNews
Une romance entre deux solitaires bouleversante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Aki Kaurismäki réenchante les amours tardives, dans un récit vivant et serré, creusant en maître l’intimité émotionnelle. Un romantisme dépouillé, sans la fanfare du mélodrame.
Ecran Large
Avec "Les feuilles mortes", Aki Kaurismäki signe un condensé de son cinéma, un long-métrage percutant et hilarant à l'optimisme contagieux.
Elle
Une tragi-comédie simple, pudique et d'une absolue tendresse.
L'Obs
Les films de Kaurismäki, grand admirateur du muet, capable en retravaillant les mêmes motifs d’aller chaque fois à l’essentiel, avec cette poésie extrême qui lui permet d’atteindre la lumineuse pureté d’une sonate.
La Croix
Mélancolique et drolatique, nostalgique et politique, le film exprime un désespoir poli face aux affres du monde.
La Voix du Nord
Aki Kaurismäki raconte le coup de foudre contrarié entre deux êtres solitaires, dans un Helsinki vintage. On sourit devant le charme introverti de l’une et la gaucherie burlesque de l’autre. Une parenthèse enchantée.
Le Dauphiné Libéré
Avec ces gens modestes, on est bien ici dans le monde à part du cinéma d’Aki Kaurismäki. À la radio, les personnages reçoivent des nouvelles du temps présent, de la guerre en Ukraine, mais vivent dans une réalité décalée, dans un décor désuet plein d’objets d’un passé révolu, posés là par un créateur nostalgique, qui se plaît à filmer avec tendresse des gens démodés dans univers qu’aurait pu peindre Edward Hopper.
Le Figaro
Le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki signe une romance inénarrable et laconique dans un Helsinki blafard.
Le Monde
L’ensemble, à tous égards délicieux, pourrait être défini comme une version finlandaise prolétarienne de In the Mood for Love (Wong Kar-wai, 2000).
Les Inrockuptibles
Ses films n’ont l’air de rien, faciles, légers, simples, mais ce sont en réalité des mécaniques de précision, avec une grande maîtrise de l’espace ! L’ignorer serait une grande erreur.
Marie Claire
Un nid douillet pour les fans comme pour celles et ceux qui ont encore la chance de découvrir [le] cinéma [d'Aki Kaurismäki].
Paris Match
Une incroyable leçon de simplicité, de romanesque, de petits bobos et de grands espoirs. Un cinéma tellement différent, tellement hors du temps, qu’il en devient presque essentiel, sensoriel, sensuel.
Télérama
Plus sincère que jamais, le Finlandais livre une singulière ode à la ténacité.
aVoir-aLire.com
Dans le style inimitable et si personnel qu’on lui connaît, Kaurismäki dresse le portrait caustique, tendre et bourré d’humour, des classes populaires en Finlande, dans un contexte d’inflation et de guerre d’Ukraine. Un très joli moment de cinéma.
Première
La mise en scène volontairement statique doit sa tension aux corps qui l’habitent cherchant maladroitement un point d’appui. C’est bien Chaplin qu’on ressuscite. Il a ici l’apparence d’un chien perdu sans collier, portant le célèbre patronyme. Aki ou le parti pris du tendre.
Télé Loisirs
Sans surprise mais beau.
Voici
Le cinéaste nous avait plus marqué avec Au loin s'en vont les nuages. Mais ces feuilles mortes ne manquent pour autant ni de charme ni de délicatesse.
Critikat.com
On pourrait apprécier la précision de cette écriture si la tendance à la fixité ne témoignait pas aussi plus profondément d’un rapport mortifère au cinéma, et plus globalement au vivant.