Les Feuilles mortes
Note moyenne
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216 critiques spectateurs

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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2023
Il y a de la magie et de l'émotion chez Kaurismaki, Du génie aussi à la Chaplin, auquel il adresse des clins d'œil...Quel régal romantique son nouveau film????Des couleurs à la Edward Hopper, de la musique à la Tchaikovsy, des textes de chanson qui vont à l'essentiel et remue le cœur dans tous les sens, les aficionados, dont je fais partie , ne seront pas déçu par ce nouvel opus, fulgurant, pictural, et qui ne voit les autres qu'avec humanité et conscience.....C'est du cinéma de haute volée, inqualifiable en un seul mot précipitez vous....chef d'œuvre !!!
Petitgraindesable
Petitgraindesable

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2023
Ni assez burlesque, ni assez sentimental. L'alliance affirmée des deux aurait donné un grand film. Les références cinéphiliques sont appuyées à l'excès. Déçue !
AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2023
Autant je suis sensible aux films poétiques, aux films d'auteurs
Autant la je n'ai pas été pris. Le film nous dépeint l'histoire de deux âmes en peine, broyé par notre monde, par la solitude, par le capitalisme, qui de façon pudique vont se lier l'un à l'autre ...
Mais en fait le film est résolument FROID DISTANT, je suis ressorti avec le cafard. Et malgré la durée courte de 1h20 j'ai trouvé le temps long
Déception pour ma part je m'attendais à mieux, film que j'attendais depuis des mois ....
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2023
Les feuilles mortes se ramassent à l'appel d'Aki Kaurismäki et il faudrait être sot pour ne pas profiter du cadeau, tellement son cinéma humaniste et poétique nous est indispensable. Le réalisateur finlandais ne tourne désormais plus qu'un long-métrage tous les 6 ans environ et Les feuilles mortes, sous la forme d'une comédie romantique et mélancolique, nous renvoie à ses plus belles réussites du passé. Fidèle à ses personnages issus des classes populaires, solitaires et non dénués de vices (des verres en trop, pour son héros), Kaurismäki décrit un environnement tragique, via les nouvelles à la radio (la guerre en Ukraine) mais aussi heureux, grâce à un cinéma de quartier (le film est bourré de références à certains de ses réalisateurs fétiches), dans lequel un couple pourrait peut-être se former et s'épauler, en ces temps difficiles. La petite musique kaurismäkienne fonctionne à plein, notamment au détour de dialogues qui suscitent souvent un rire spontané. C'est vrai que le monde va mal et qu'il fait plutôt froid en Finlande mais quoi d'autre de mieux que l'amour, les vieilles chansons locales ou le rock pour réchauffer et attendrir les cœurs et les corps. L'Helsinki Blues de Kaurismäki se combat avec de l'affection et de la solidarité. Et pour l'alcool, ce sera avec modération, pour conserver la santé le plus longtemps possible.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 268 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2023
Formellement Les feuilles mortes est un film magnifique. Alors que l'action se déroule de nos jours voir dans un léger futur, on se croirait plonger dans les années 50 tant le décor est désuet. Des plans superbes qui rappellent des tableaux de Hopper et rendent parfaitement compte de la mélancolie latente qui habite les personnages. Dans son écriture, le film est simple, tend à l'épure même si on y trouve des passages particulièrement amusants. L'histoire d'amour naissante est touchante malgré une certaine froideur qui correspond à une esthétique très nordique. Alors si le film reste peut-être trop classique dans sa narration, avec tout un laïus un peu trop attendu sur l'alcoolisme, il n'en demeure pas moins empreint d'une poésie indéniable. Kaurismaki est un auteur d'un autre temps qui réussit à parler du monde contemporain en filmant un passé fantasmé. C'est peut-être un peu trop policé et finalement attendu pour convaincre pleinement mais ça n'en demeure pas moins particulièrement plaisant.
Marie Laurence B.
Marie Laurence B.

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 septembre 2023
J'avais entendu dire que ce film était génial ... ou voire .... qu'il était un petit chef d'oeuvre !
Moi , je n'y ai RIEN aimé : ni tous ces lieux glauques de tournage , ni les thèmes musicaux ringards , ni les dialogues ( si tant est qu'il y en ait ! ) ...
Alors OK , ça se termine bien ! : c'est plein d'espoir .................... mais moi je suis ressortie déprimée ( pas aimé du tout , et très déçue !!!! )

Quand j'entendais sur France Inter que ce film aurait mérité la Palme d'or , et bien , Dieu merci que ce soit " L'anatomie d'une chute " qui l'ait eu !!!!!!!!!!!!!
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2023
En tant que cinéphile, on a parfaitement le droit d’être triste, de se sentir abandonné, lorsqu’un réalisateur dont on a vu à peu près tous les films, dont on a grandement apprécié à peu près tous les films, annonce qu’il met fin à sa carrière. Cette tristesse a été ressentie par de nombreux cinéphiles en 2017 lorsque le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki a annoncé que "L’autre côté de l’espoir" serait son dernier film et qu’il allait prendre sa retraite. Et puis, superbe surprise, 2023, voilà qu’arrive un nouveau film de Kaurismäki, "Les feuilles mortes", il est sélectionné pour le festival de Cannes, et ce « petit » film, ce film modeste, ce film court, confronté à la meilleure sélection de ces dernières années, s’en est sorti avec un Prix du Jury amplement mérité. Dans la période bien noire que nous traversons, on a vraiment besoin de réalisateurs comme Aki Kaurismäki, de son humanisme, de son humour. Certes, son cinéma n’est pas tout rose, il est même parfois franchement noir, mais il se dégage tellement d’empathie pour les personnages que, film après film, on arrive à voir, in fine, une belle lumière s’échapper de l’obscurité. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-les-feuilles-mortes/
dejihem
dejihem

155 abonnés 708 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2023
Film décevant. Alors que dans les années 90 à 2010, les films d'Aki Kaurismaki, même s'ils présentent toujours la même mélancolie, comportaient des histoires intéressantes, voire édifiantes. Avec toujours une certaine humanité, comme l'homme sans passé ou Le Havre. Le rythme trop plat finit par ennuyer pour cette histoire un peu courte.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2023
Deux inconnus vont se croiser au karaoké et taper dans l'oeil l'un de l'autre. Lui est ouvrier dans la métallurgie et elle est employée de supermarché. Tous deux vivent avec très peu d'argent et cherchent à surpasser la solitude écrasante qui les anime. L'alcoolisme de l'homme risque de tout compromettre. En salle le.

spoiler: Les Feuilles Mortes est une histoire mignonne de deux adultes taciturnes qui souhaitent s'engager avec l'autre. Leurs désirs ne passent pas par les mots mais par les silences. Les scènes sont assez jolies mais le tout manque sérieusement de profondeur et d'intérêt. J'ai trouvé à ce film un excès de sobriété et les quelques pointes d'humour n'ont pas suffi à m'emporter.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2023
Si vous avez déjà vu un film d’Aki Kaurismäki, certains vous diront que vous auriez déjà tout vu chez le cinéaste finlandais. Dans la forme ce n’est pas faux, mais dans le fond, chaque chapitre qu’il nous donne à décortiquer est une redécouverte de son art et de sa poésie. Bien sûr, on reconnaît le teint pâle d’Helsinki, une ville où les citoyens charbonnent à la tâche pour quelques miettes de pain. Ce film n’est pas si différent des autres sur ce point. Il y aborde plusieurs thématiques sociales, dont le prolétariat (Ombres au Paradis, Ariel, La Fille aux allumettes) ou l’immigration (De l’autre côté de l’espoir, Le Havre), quitte à traverser les frontières. Pour son retour à la Croisette, et avec l’aval d’un jury épris de sa tragi-comédie sociale, Kaurismäki ouvre un nouveau chapitre sur une histoire d’amour, d’une grande sincérité et d’une grande sensibilité.

La toile de fond d’une société qui tend vers le capitalisme montre une réelle bascule dans un pays en crise économique. Holappa (Jussi Vatanen) en fait les frais, malgré une certaine rigueur dans le tri des aliments ayant dépassé leur date de péremption. Tout comme ces produits invendables en supermarchés, elle est une indésirable d’une société qui grogne pour témoigner d’une hiérarchie obsolète. L’inflation s’ajoute à l’addition corsée de cette femme, qui s’efforce de trouver la sécurité de l’emploi, une utopie prise avec beaucoup d’humour et de désarroi par le cinéaste. Le temps n’est pas celui du cynisme, mais de l’amour. Il s’agit sans doute du refuge idéal pour Holappa, une citoyenne anonyme, jusqu’à ce qu’elle croise la route d’Ansa (Alma Pöysti), un ouvrier quelconque parmi tant d’autres.

Archétype de l’alcoolique chronique, qui fume clope sur clope, peut-être est-il temps pour lui de se trouver une autre addiction dans une relation sentimentale. Vivant dans une modeste colocation, il prend des airs d’un bad boy la nuit tombée. Chacun se retrouve alors pour chanter son meilleur tube mélancolique dans le pub du coin, avec une audience statique et attentive pendant chaque représentation. On y chante ses fantasmes, on devient une star et on revendique son existence à ce moment précis. Que l’on soit face à la scène ou non, on ne peut échapper aux hurlements de désespoir qui frappe chaque protagoniste. Cela justifie tous les actes illégaux que l’on observe, mais au bout du compte, il ne reste plus que l’amour et la solidarité pour s’émanciper de tout.

Avec autant d’éléments sinistres, il y aurait de quoi partir en dépression et c’est un peu ce qui transparaît en contemplant l’unique expression faciale de ce petit monde. Cela crée un décalage burlesque qui est assez ravageur, dès lors que les protagonistes sont conscients de leur statut et de leur isolement. Ce sont des morts-vivants ou bien les feuilles mortes d’un chêne au bout de croissance. Holappa a beaucoup de temps pour elle, mais peu d’argent pour combler le vide dans sa vie solitaire. On en prend pleinement conscience lorsqu’elle part faire ses courses ou qu’elle revient chez elle, avec uniquement une radio pour apporter un peu de vie à son foyer. Malheureusement, ce qu’elle a à annoncer n’est que mort et désolation. Comme pour Ansa, elle attend une révolte intérieure, un dépassement de soi, qui commence par les petites intentions, à à l’image d’une virée improvisée au cinéma, le meilleur moyen de voyager à l’autre bout du monde tout en restant collé au fond de son siège. Une insoupçonnable référence à Jim Jarmush vient d’ailleurs confirmer la pudeur de Kaurismäki, sans oublier de citer Bresson et Godard, au détour d’une petite boutade. Ce genre d’aparté montre à quel point le cinéaste finlandais peut manquer de subtilités par moments, car il croit à son public, plus futé et plus raisonnable qu’il n’y paraît.

Chaque étape de la relation est ainsi captée avec intelligence, sans que rien ne dépasse, sans que rien ne vienne déchanter ce petit espoir qui est parti de rien. Un bout de papier qui s’envole, une addiction, un accident, rien de tout ça ne peut finalement empêcher les personnages de tenir la promesse la plus folle et la plus insolite de ce conte, solaire et merveilleux. Il est donc possible d’avoir un coup de foudre sous un lied de Franz Schubert, tout en entretenant l’ivresse de l’amour. Sur ce point, Aki Kaurismäki nous apparaît beaucoup plus romantique qu’à son habitude.

En plus d’être une douce référence à la chanson éponyme écrit par Jacque Prévert et composée par Joseph Kosma, Les Feuilles Mortes est un conte d’une finesse extraordinaire. S’il n’est pas possible de s’évader au-delà des frontières d’Helsinki, il faut admettre que la grande réussite de l’œuvre réside dans son évasion, symbolique et sensorielle. Kaurismäki prouve ainsi qu’il est capable « d’offrir un avenir à l’humanité » avec une histoire d’amour qui n’a de sens que lorsque l’on renonce à sa captivité.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2023
Un très bon film un humour froid excellent des cadrages fantastiques une économie de paroles géniale on se croirait dans un livre de Passilina... À voir absolument
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 septembre 2023
D'une lassitude sans fin, autant j'aime les films d'auteurs autant ici je ne comprend pas, ou n'adhère pas a la vision du réalisateur. Poétique et touchant non pas du tout..
Timbak
Timbak

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2023
J'ai trouvé ce film excellent, non pas pour son histoire somme toute assez classique en elle-même mais pour la profondeur des personnages qui, broyés par un monde capitaliste parviennent à se retrouver dans un silence magnifique et digne. Les couleurs sont toujours très belle, et certaines scènes réellement émouvantes nous attachent aux deux protagonistes. Pour couronner le tout, le message est utile et donne espoir malgré l'apparente tristesse dépeinte.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2023
Les feuilles mort...elles.
Un acteur absolument pas crédible en tant que pochard, des illustrations musicales incongrues ("Mambo Italiano"!), un scenario qui n'est rien d'autre que la transcription d'un texte.

Ce constat fait, on devine que le film n'a pas été financé par l'Office de tourisme local. Ce qui fait que l'on découvre que, dans ces pays au modèle social inégalé (le foyer pour sans-abris est manifestement propre et sécure), l'ennui et la solitude prédominent et sont à l'origine de comportements alcooliques que l'on ne connaît pas ici.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2023
Quel bonheur que de voir un nouveau film d'Aki Kaurismäki...même si bonheur n'est pas le premier mot qui vient à l'esprit au profane qui visionnerait par hasard une de des oeuvres.

Et pourtant grâce à un savant mélange "finlandais" entre désespoirs et petit éclats de rire, on sait tout de suite qu'on se trouve devant un "Kaurismaki" !

Dans ce nouvel ajout à une filmographie déjà riche et belle, "les feuilles mortes" mettent en scène deux personnes solitaires qui se rencontrent par hasard une nuit à Helsinki quand chacun tente de trouver en l’autre son premier, unique et dernier amour.

Leur chemin vers ce but louable est obscurci par l’alcoolisme de l’homme, la perte d’un numéro de téléphone, l’ignorance de leur nom et de leurs adresses réciproques. La vie a tendance à mettre des obstacles sur la route de ceux qui cherchent le bonheur.

On vous rassure l'histoire finit bien malgré des nombreuses sorties de route et chassé croisés.

Mais c'est ça le talent de Kaurismäki, nous rappeler la fragilité et la valeur de l'amour, surtout quand aux frontières de la Finlande la guerre fait rage en Ukraine (et via des transistors de radio à plusieurs moments du film).

On rit on pleure on se prend d'amitiés pour ces deux là sur lesquels le sort semble s'être acharné et on sort du film avec l'air entêtant des "feuilles mortes" chanté en finlandais!
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