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Chillout And Relaxing
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4,0
Publiée le 10 avril 2024
Un film poignant, tragique, sur une fratrie pratiquant le catch sur fond d'emprise paternelle. On assiste à la descente aux enfers de cette famille avec beaucoup de tristesse et d'empathie. Zac Efon m'a bluffé pour le coup!
L'histoire vraie d'une famille de catcheur au destin tragique.
L'histoire est aussi prenante que terrible. Des plans vraiment très beaux. Les acteurs sont incroyables malgré un Zac Efron méconnaissable. Si le déroulement scénaristique est très lourd et très noir, la fin est d'une douceur absolue.
Ont s’attend à vivre l’ascension d’une famille dans la lutte, et finalement c’est un énorme drame familiale ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas vue un film aussi triste.
On pourrait regretter que, derrière ce récit critique du masculinisme, on nous propose quasiment, voire pas, de personnages féminins forts.
Il n'en reste pas moins que l'emprise ultra-viriliste du père sur ses fils est bien transposée, notamment quand on le voit les pousser à toujours se surpasser dans un milieu qui, pour la plupart des matchs, est scénarisé. Les chocs, par contre, sont réels, même si certains sont feints. La scène où Kevin Von Erich s'écrase sur le sol souligne bien la violence de certaines interactions. Même tomber sur le ring fait mal.
Les américains vont aimer certainement mais pour ma part je n'ai pas eu le courage de me laisser convaincre par le film. C'est du lenteur pas possible. Je vous déconseille
Bluffé, parce film, ca me rappelé, mes après midi catch sur Canal +. La performance de Zac Efron, sonne comme un come back, même s'il n'est jamais vraiment partir. A noté que la deuxième parti du film, navigue entre 2 eau, et la prestation de Zac Efron, souffre un peu la comparaison avec celle de Jeremy Allen White.
Je ne suis pas adepte du catch, je me souviens dans les années 80 des diffusions sur Canal+, une certaine folie autour de cela aux States.Je ne connaissais rien de la fratrie von Erich. Un peu lent au départ , on rentre dans le film ou règne un père tyrannique et 4 frères unis , à l'unisson pour ce sport , pour le meilleur ( ceinture du champion du monde) au pire la disparition de 3 des frères. Si le film est académique , je suis parvenu à être touché par la vie du héro (Zac Efon métamorphosé) Un film à ne pas manquer.
Film super. Des moments heureux et des moments tristes, la recette d'un film super. J'ai adoré. Mon analyse ne sera pas plus poussée mais c'est avec ce genre film que le fossé se creuse entre lui et des films nuls (Bojangles et Poor thing).
Nul zéro , jeux d'acteurs , dialogues nul , aucun intérêt , d'une longueur interminable , à fuir , je ne recommande pas du tout , de l'argent jeté par les fenêtres
Bouleversant et déchirant, Sean Durkin nous délivre cette histoire fascinante et terrible. Les acteurs sont poignants et le récit, vrai, nous plonge dans cette dynastie du catch texan. Un coup de cœur de cette nouvelle année, à voir au cinéma le plus rapidement.
Iron Claw, bien loin des préjugés et apriori initiaux, n’est pas une œuvre centrée sur l'univers du catch, mais une exploration profonde et nuancée de la fraternité, mise à mal par la figure d'un père destructeur, dont les ambitions personnelles inassouvies se transforment en une quête vicieuse de succès à travers ses fils. Et d’une mère qui, face à son propre désarroi, se tourne vers la foi religieuse, laissant ses enfants en proie à une pression insupportable.
Finalement, cette œuvre n'utilise le catch que comme toile de fond (le sport reste présent tout au long du film), illustrant le fardeau écrasant que le patriarche impose à ses fils, contraints de s'épuiser sous le poids d'attentes démesurées et d'une pression psychologique mortelle.
Le réalisateur canadien Sean Durkin, nous immerge dans cet univers du catch des années 80, tout en dépeignant avec acuité les sacrifices inhérents à une vie de sportifs de haut niveau.
La mise en scène est remarquable, notamment à travers des séquences de lutte captivantes, d’un plan séquence sublime spoiler: précédant l'entrée sur le ring , sans oublier la très bonne séquence de début en noir et blanc spoiler: centrée sur le père.
La reconstitution de l'époque, des tenues aux décors, en passant par la bande-son, nous enveloppe d'une aura de nostalgie, rendant hommage à cette période avec une précision et une affection palpables.
Zac Efron, dans le rôle du second fils devenue ainé des Von Erich, révèle une performance d'acteur d'une rare intensité, au travers d’un spectre émotionnel large, de la mélancolie à la rage. Efron confirme l'étendue de son talent, bien au-delà de l'image réductrice d'icône physique à laquelle il fut longtemps associé. Sa prestation, digne d'une reconnaissance aux Oscars, soulève des interrogations quant aux raisons de son omission : calendrier de sortie malencontreux ou omission délibérée…?
L'engagement physique d'Efron pour le rôle de Kevin Von Erich, offre un portrait brut et sans fard d'un homme loin de toute glorification esthétique, au physique de bodybuilder sur-gonflé et profondément disgracieux.
Au travers de ce rôle, l'occasion était trop belle pour l'acteur de se moquer et de critiquer Hollywood. C’est peut-être aussi, une introspection personnelle de l'acteur, sur les dangereuses aspirations à l'excellence physique que les standards hollywoodiens toxiques lui ont été imposés à la période ou l'acteur n'était reconnu uniquement pour son physique (Baywatch et compagnie…), et qui ont profondément attenté à sa santé physique et mentale.
En définitive, Iron Claw se positionne ainsi comme une œuvre majeure, touchant avec justesse à la fois au drame familial et au biopic. La subtilité de sa mise en scène et de son écriture, enrichissant chaque personnage, confère au film une dimension à la fois émouvante et révoltante. Une réussite cinématographique qui, au-delà de son récit, interpelle sur les dérives et les sacrifices exigés par la quête de gloire.
Pourquoi écrire des scénarii quand les faits réels sont aussi incroyables? Je crois que c'est un des plus rôles de Zac Efron il sait à la fois donner innocence et noirceur à son personnage. Une belle leçon de vie!