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jerem j
51 abonnés
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4,0
Publiée le 9 avril 2024
Très beau film. La transformation de Jeremy Allen White est impressionnante par rapport au cuistot de The Bear, et son jeu d'acteur toujours aussi intense, tout comme Zac Efron. Vraiment touchant et bien réalisé, 4 étoiles !
Voici l'histoire vraie d'une famille Texane unie, soudée, composée de 4 frères et de parents aimants dont le père, ancien lutteur célèbre, n'a qu'un seul but: ramener le titre de champions du monde des poids lourd à la maison. Avec rigueur, fermeté et compétitivité, il entraînera un à un ses fils dans le monde de la lutte professionnelle et fera de sa famille, l'une des plus célèbre du monde du sport. On dit que cette famille est maudite, le chemin vers la gloire ne sera pas sans conséquences. Les acteurs interprétants ces lutteurs ont été très bien chois, charismatiques, brillants à l’écran, il est impossible de ne pas plonger dans cette histoire faite de nombreux rebondissements et de surprises. La réalisation, les plans, cadrages, photographies sont d'une qualité exceptionnelle, la bande son est un régale. L'acteur Zac Efron joue là le plus beau rôle de sa carrière à mon sens, préparé physiquement, au top de sa forme afin d’interpréter à la perfection l’aîné de la famille. Un film bouleversant que l'on suit avec beaucoup de respect...
tirer d'une histoire vraie un film émouvant d'une famille qui a marqué l'histoire de la lutte professionnelle (catch). très bon mis en scène, les acteurs sont parfait. à voir sans hésitation
Iron Claw est un biopic sur la famille Von Erich, un clan de catcheur qui a laissé une trace indélébile dans ce sport au début des années 80. C'est un sport qui nous parle moins en France, bien plus acclamé aux États-Unis, ce spectacle de combats chorégraphiés est particulier, difficile de cerner le vrai du faux, on adhère ou pas. Forcément ça va jouer sur la perception du film. La musique est très discrète et ne participe pas à élever de scène en particulier. Le rythme est correct, mais on est loin de la tension que peut mettre un récit comme la rage au ventre (2015), ou la saga Creed. Le film est vraiment plus centré sur la fraternité, sur ce drame familial, il se montre dur, et touchant, surtout sur la fin. Les acteurs assurent des prestations solides, surtout Zac Efron, avec une prise en masse bluffante et un jeu qui nous a vraiment ému. Bref, Iron Claw est convaincant, il manque peut-être juste de panache pour nous accrocher complètement pendant les affrontements sur le ring.
La bande-annonce ne m'avait pas convaincu au départ. Je me demandais pourquoi je regarderais un film sur un sujet qui ne m'intéresse pas spécialement. Mais j'adore être surpris par un film qui me transporte là où je ne m'y attendais pas. Et "Iron Claw" a été une telle surprise, comme recevoir un coup de massue inattendu. Le film avait tout pour rendre ma séance inoubliable : d'excellents acteurs, une musique entraînante, une réalisation qui étonne, et surtout, une charge émotionnelle forte. L'histoire, incroyablement dramatique et presque surréaliste, m'a captivé. "Iron Claw" se distingue par son approche patiente et intelligente. Le film ne se contente pas de scènes d'action sur le ring, bien qu'elles soient dynamiques. Il construit son histoire autour de l'ambiance virile d'une famille de lutteurs du Texas dans les années 80, puis déroule une série d'événements tragiques si extraordinaires qu'ils sembleraient fictifs, s'ils n'étaient pas basés sur des faits réels. Au lieu de multiplier les scènes d'action, le film se concentre sur le patriarche autoritaire et ses quatre fils, liés par le destin du ring. La réalisation de Sean Durkin est subtile, privilégiant l'impact des événements sur les relations familiales plutôt que l'action brute. Malgré un manque de présence féminine, le film explore avec brio la toxicité masculine au sein de cette famille maudite. Chaque acteur brille, apportant authenticité et force au récit, rappelant les grandes productions américaines des années 70 et 80. Zac Efron, en particulier, livre une performance remarquable, méritant une reconnaissance majeure, même s'il n'a pas décroché d'Oscar cette année en raison d'une forte concurrence. Sa transformation depuis ses rôles précédents est impressionnante, prouvant son talent dans un rôle qui m'a ému aux larmes. "Iron Claw" transcende le thème du catch pour explorer un drame familial poignant. C'est une expérience cinématographique que je recommande vivement, car après l'avoir vu, on en ressort transformé.
C’est l’histoire de la famille Von Erich, célèbre pour son règne dans l’univers du catch. Sous l’impulsion d’un père exigeant, dur, frustré par une carrière ratée, les fils vont évoluer dans ce sport, par envie ou par contrainte. Mais la vie de cette famille sera rythmée par les tragédies. Un destin tragique et émouvant raconté avec réussite.
L'histoire mise en avant dans ce film est intéressante à plusieurs titres, notamment pour ce qui est de la pression familiale. La transformation physique des acteurs est assez impressionnante. Ils jouent tous très bien. On ne s'ennuie pas à un seul moment.
L'un des meilleurs films de 2023, passé inaperçu. Une performance de tous les acteurs, qui en transformant leur corps et leur jeu, forment une famille très proche à cause de la tragédie. Une mise en scène brillante et inventive, des parti-pris de photographie rares au cinéma. Une oeuvre qui restera.
Iron Claw, bien loin des préjugés et apriori initiaux, n’est pas une œuvre centrée sur l'univers du catch, mais une exploration profonde et nuancée de la fraternité, mise à mal par la figure d'un père destructeur, dont les ambitions personnelles inassouvies se transforment en une quête vicieuse de succès à travers ses fils. Et d’une mère qui, face à son propre désarroi, se tourne vers la foi religieuse, laissant ses enfants en proie à une pression insupportable.
Finalement, cette œuvre n'utilise le catch que comme toile de fond (le sport reste présent tout au long du film), illustrant le fardeau écrasant que le patriarche impose à ses fils, contraints de s'épuiser sous le poids d'attentes démesurées et d'une pression psychologique mortelle.
Le réalisateur canadien Sean Durkin, nous immerge dans cet univers du catch des années 80, tout en dépeignant avec acuité les sacrifices inhérents à une vie de sportifs de haut niveau.
La mise en scène est remarquable, notamment à travers des séquences de lutte captivantes, d’un plan séquence sublime spoiler: précédant l'entrée sur le ring , sans oublier la très bonne séquence de début en noir et blanc spoiler: centrée sur le père.
La reconstitution de l'époque, des tenues aux décors, en passant par la bande-son, nous enveloppe d'une aura de nostalgie, rendant hommage à cette période avec une précision et une affection palpables.
Zac Efron, dans le rôle du second fils devenue ainé des Von Erich, révèle une performance d'acteur d'une rare intensité, au travers d’un spectre émotionnel large, de la mélancolie à la rage. Efron confirme l'étendue de son talent, bien au-delà de l'image réductrice d'icône physique à laquelle il fut longtemps associé. Sa prestation, digne d'une reconnaissance aux Oscars, soulève des interrogations quant aux raisons de son omission : calendrier de sortie malencontreux ou omission délibérée…?
L'engagement physique d'Efron pour le rôle de Kevin Von Erich, offre un portrait brut et sans fard d'un homme loin de toute glorification esthétique, au physique de bodybuilder sur-gonflé et profondément disgracieux.
Au travers de ce rôle, l'occasion était trop belle pour l'acteur de se moquer et de critiquer Hollywood. C’est peut-être aussi, une introspection personnelle de l'acteur, sur les dangereuses aspirations à l'excellence physique que les standards hollywoodiens toxiques lui ont été imposés à la période ou l'acteur n'était reconnu uniquement pour son physique (Baywatch et compagnie…), et qui ont profondément attenté à sa santé physique et mentale.
En définitive, Iron Claw se positionne ainsi comme une œuvre majeure, touchant avec justesse à la fois au drame familial et au biopic. La subtilité de sa mise en scène et de son écriture, enrichissant chaque personnage, confère au film une dimension à la fois émouvante et révoltante. Une réussite cinématographique qui, au-delà de son récit, interpelle sur les dérives et les sacrifices exigés par la quête de gloire.
Présentant une réelle réflexion dans un contexte original, Iron Claw sait se différencier. En effet, le film raconte l’histoire d’une bande de frères qui font face au monde impitoyable du catch et d’un père aux ambitions démesurées. C’est prenant, la bande est d’une attache débordante et les acteurs incarnent leur rôle avec une telle justesse. Je reste cependant sur ma faim quant aux séquences coup de poing qui manquent, à mon goût, d’impact. Il faut tout de même saluer l’interprétation et l’originalité qui font de cette production un très bon film.
Un drame familial classique dans l'univers du catch des années 80. Les acteurs sont bons et les personnages attachants et l'on ressent bien les difficultés rencontrées par cette famille. On pourra toutefois reprocher au film d'être un peu trop linéaire
je me suis pris une grosse claque je en m'attendais pas a autant pleurer ou ressentir d’émotion ou juste aimer et pourtant j'ai bien fait de le regarder je ne connaissais pas du tout ce groupe de frère ni leur histoires ni leur malheur ni leur histoire j'ai tout découvert, le jeu d'acteur est trop bien bref pour moi une vrai pépite
Avant d'être un film sur le catch, Iron Claw est un drame familiale prennant, calqué sur la véritable histoire de l'une des plus importantes familles dans le monde du catch. La performance des acteurs est eblouissante. Pas un simple film "bourrin" mais une vraie oeuvre de qualité !
Franchement, je suis allé voir ce film, réalisé par Sean Durkin et sorti début 2024 à reculons car je n'aime pas vraiment le catch et puis surtout, je ne connais absolument rien à ce sport ! Mais bon, l'engouement critique et le fait qu'il soit sorti des studios A24 m'a poussé à le voir pour un résultat finalement mi-figue, mi-raisin. Je n'ai pas été déçu pour autant étant donné que je n'en attendais rien mais alors qu'est-ce que c'est long ! C'est en effet le principal reproche que je ferai au film, ce dernier est beaucoup trop lent et paradoxalement pas assez long pour exploiter tous ses personnages en profondeur. Et je pense d'ailleurs que c'est pour ça que le film m'a paru si long car étant donné qu'on ne fait que les survoler, mis-à-part Kevin, l'ainé de la fratrie qui est le plus aboutit dans l'écriture, tous les autres passent un peu à la trappe. C'est très dommage car on ne s'y attache pas vraiment, d'autan plus dommage pour une tragédie. Car oui, le film est plus un film sur une tragédie familiale que sur le sport, ce qui est son gros point fort. Finalement, on se fout un peu que ce soit une famille de catcheurs, on a bien quelques combats de catch et le sport est évidemment omniprésent dans l'univers du film mais ça ne prend jamais trop de place, juste assez pour nous faire comprendre à quel point c'est important pour les personnages. Nous sommes dans un premier temps avant tout dans un film sur la réussite américaine, le fameux self-made man mais à l'échelle d'une famille puisque tous les frères grimperont peu à peu les échelons. Ce n'est jamais non plus trop lourd comme beaucoup de films sur le sujet. Et puis ensuite arrive la partie tragédie car oui c'est une famille qui n'a sacrément pas chance et c'est un euphémisme ! Pour autant, on ne tombe pas non plus dans le pathos (alors que le film pourrait et à juste titre pour le coup), il place simplement le spectateur en tant qu'observateur de cette tragédie en la mettant bien évidemment en scène mais y ajouter d'artifices, ce qui rend le tout d'autant plus sincère et accessible. Concernant les acteurs, on retiendra surtout Zac Efron qui joue quand même vachement bien (et en même temps, ça ne m'étonne guère, ça a toujours été un bon acteur, il a juste enchainé beaucoup de rôles bidons) mais également Jeremy Allen White, Harris Dickinson et Holt McCallany qui jouent également très bien. "Iron Claw" est donc un film qui possède beaucoup de qualités mais qui m'a énormément ennuyé, notamment à cause de sa mauvaise gestion des personnages.