Note moyenne
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Film audacieux malgré un contexte si vraisemblable ! Chaque interaction est étrange, la fin me laisse blasée.
Surprenant , par moments flippant , puis trés drole , j'ai adoré ! Les acteurs sont tous trés bons, et ce petit villa ge aveyronnais tellement resemblant à nos campagnes
Un scénario sans queue ni tête avec des dialogues et des jeux d'acteurs médiocres et sans expressions. Une fin à la hauteur du film, rien à y reprendre, très déçu. Un film avec un ressenti de plus de 2h avec l'impression d'avoir perdu du temps en sortant de la salle.
désir désir... mais ou est il ? Frustration d'un bout à l'autre. un film manichéen où l'on s'ennuie de bout en bout. il n'est pas possible de resessentir la moindre empathie pour les personnages et les situations ne sont absolument pas crédibles.
On ne s'attache à aucun des personnages, des dialogues infantilisants, de la morale de comptoir, la justice des hommes humiliée, un prête qui soit autoriser de délivrer la justice divine, l'hétérosexualité coupable, l'homosexualité décomplexée, la ville qui débarque à la campagne.... Vous avez ci les différents ingrédients d'un film affligeant, suis sorti avant la fin ...
Rien d'étrange dans ce film , l'intrusion d'un personnage anodin dans un petit village bouleversée microcosme ,on ne connait ni son passé ni ses motivations mais la tension dramatique évolue de façon improbable les acteurs sont très bons mais la lenteur du début peut décourager
Qu est ce qui fait qu’on s’ennuie au cinéma ? La lenteur d’une intrigue? La mélancolie des acteurs. Dans Miséricorde se conjuguent les deux, sans grande miséricorde pour nous pauvres pêcheurs spectateurs, qui attendent passivement le déroulé d’un film qui délaisse les sentiers battus pour des chemins de sous bois, où tout peut arriver, lentement .
On démarre (assez lentement) avec une comédie dramatique rurale et on finit par une farce burlesque (et même grotesque) qui déclenche quelques rires tonitruants ou gênés dans la salle . Ce changement de pied m'a déconcerté. Je n'ai rien vu aussi de l'exploration du désir et des sentiments, de l'attraction des corps, ni de la fable transgressive, qui transportent apparemment beaucoup de monde et toute la critique professionnelle . Pour ma part, je retiens surtout les superbes images de la forêt cévenole, et la vision très inhabituelle d'un curé en érection. Le reste ne m'a ni intéressé, ni ému, mais je ne dois pas être fait pour ce genre de cinéma, et inversement.
Théorème de Pasolini en Aveyron, ce qui laisse un arrière goût glauque. On ne sait s'il faut sourire ou avoir peur, y croire ou pas, cela aurait pu être réussi, mais non finalement...
Le meilleur film d'Alain Guiraudie depuis "L'inconnu du lac". Délicieusement subversif, ce conte psychologique et policier exerce une réelle fascination, avec pour décor des paysages de campagne bien filmés. Catherine Frot physiquement changée depuis quelques années est étonnante dans un rôle aussi ambigu que celui de ses partenaires.
Dans la famille "l'étranger mystérieux qui séduit tout le monde", j'y préfère la suggestivité de Pasolini dans Théorème car même si l'ambiance du film,assez angoissante, est réussie, le résultat, avec des interprétations inégales, s'avère fort indigeste. A moins de beaucoup aimer les champignons (c'est la saison au Cinéma) et/ou les remarquables attributs masculins,...
Un thriller improbable et un enchaînement de situations cocasses qui mêle désirs rancœur et jalousies dans un petit village. Surprenant malgré les évidentes incohérences
Un film doux-amer qui démarre dans la normalité (l’immersion en pays cévenol est authentique !), se poursuit en multipliant les rebondissements et se termine dans un élan de vie. Le scénario est d’une concision remarquable, avec une touche de surréalisme, inconvenant par certaines scènes, par l’extravagance des situations (l’Abbé…) et par sa conclusion. Il monte en puissance, les dialogues sont ciselés, le jeu d’acteurs impressionnant, les images magnifiques.
L’humour est tellement inattendu. D’ailleurs tout dans ce film est inattendu, les personnages comme les relations et le dénouement.
Le désir et le mensonge sont les moteurs de la narration. Tout le monde désire un autre, et c’est rarement réciproque. Un désir d’où peut sortir le meilleur et le pire (la jalousie vénéneuse...). Peu importe qu’il soit homosexuel, le propos du film est bien au-delà, sur le choix de consentir à ce qui est, sur le choix de vivre. Après le désir vient le mensonge, omniprésent, parfois déjoué. S’ajoutent alors le poids de la culpabilité (Jérémie, Walter), le poids de la solitude (Martine). Un personnage émerge : l’Abbé, force de vie et c’est lui qui mène l’intrigue à son aboutissement en demi-lumière.
La forêt est un personnage à part entière, lieu de rencontres inattendues, lieu de mystères, où s’enracine le mal spoiler: (disparition de Vincent, morilles proliférant sur un cadavre…)
– et d’où vient une certaine rédemption spoiler: (les rencontres, la présence de l’Abbé, la recherche d’un calme intérieur)
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L’humour est tellement inattendu. D’ailleurs tout dans ce film est inattendu, les personnages comme les relations et le dénouement.
Le désir et le mensonge sont les moteurs de la narration. Tout le monde désire un autre, et c’est rarement réciproque. Un désir d’où peut sortir le meilleur et le pire (la jalousie vénéneuse...). Peu importe qu’il soit homosexuel, le propos du film est bien au-delà, sur le choix de consentir à ce qui est, sur le choix de vivre. Après le désir vient le mensonge, omniprésent, parfois déjoué. S’ajoutent alors le poids de la culpabilité (Jérémie, Walter), le poids de la solitude (Martine). Un personnage émerge : l’Abbé, force de vie et c’est lui qui mène l’intrigue à son aboutissement en demi-lumière.
La forêt est un personnage à part entière, lieu de rencontres inattendues, lieu de mystères, où s’enracine le mal spoiler: (disparition de Vincent, morilles proliférant sur un cadavre…)
– et d’où vient une certaine rédemption spoiler: (les rencontres, la présence de l’Abbé, la recherche d’un calme intérieur)
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Très original ce film…au final…
Une ambiance lourde , des silences pesants , de regards énigmatiques….le film met un certain temps à démarrer , on ne sait pas trop où l’on va nous emmener…et d’un seul coup tout s’accélère….énigmatique , prenant jusqu’à la dernière minute….
Une belle photographie de l’Aveyron , dans un village typique , la campagne , loin de la ville , presqu’une autre époque , un autre monde….
Une ambiance lourde , des silences pesants , de regards énigmatiques….le film met un certain temps à démarrer , on ne sait pas trop où l’on va nous emmener…et d’un seul coup tout s’accélère….énigmatique , prenant jusqu’à la dernière minute….
Une belle photographie de l’Aveyron , dans un village typique , la campagne , loin de la ville , presqu’une autre époque , un autre monde….
Ai vu «Miséricorde » d’Alain Guiraudie qui faisait parti de la sélection française lors du dernier Festival de Cannes. Guiraudie a un univers absolument personnel et totalement reconnaissable. Cette fois le réalisateur nous offre pour le plus grand bonheur, une fable qui se déroule dans un village ardéchois et principalement dans ses bois alentours où s’y rencontre, non pas un chaperon rouge et un méchant loup, mais des garçons qui cherchent des champignons, un prêtre rôdeur et surprenant et des gendarmes qui mènent une enquête. C’est insolent, décapent, impertinent, souvent très drôle et surtout totalement immoral à un point qui frise le génie, pour le plus grand plaisir du spectateur. Tel un ange venu de la ville pour assister aux obsèques du père d’un ancien copain de collège, Jérémie (qui signifie élevé par Dieu) (magnifiquement interprété par Félix Kysyl) petit à petit s’installe chez Martine, la veuve du défunt (Catherine Frot totalement hallucinante dans un de ses meilleurs rôles), ce qui rend jaloux le fils Vincent (Jean-Baptiste Durand). Promenades et rencontres inattendues dans les sous-bois superbement photographiés, dialogues et confidences ciselés, face à face suintant le désir, Guiraudie s’amuse à pulvériser la morale et les transgressions. La mise en scène très précise maintient un suspens allant crescendo en variant les ruptures de styles et rebondissements imprévisibles. La mort, les secrets enfouis, la solitude, la ruralité, les faux-semblants, l’homosexualité, la religion… le scénario aborde et pulvérise tous les thèmes. Guiraudie réuni un casting superbement homogène de vraies gueules et de talents incroyables. Mention spéciale à Jacques Develay dans le rôle du prêtre. LE film français le plus intéressant de cette année par son originalité, sa construction, sa maîtrise et son irrévérence.
spoiler:
Et si tout compte fait « Miséricorde » était une variation moderne du conte "le petit chaperon rouge » et surtout une relecture du rôle du méchant loup ? spoiler:
Un régal que ce plaisir non coupable de subversion !
Et si tout compte fait « Miséricorde » était une variation moderne du conte "le petit chaperon rouge » et surtout une relecture du rôle du méchant loup ? spoiler:
Un régal que ce plaisir non coupable de subversion !
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