Note moyenne
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Je n'ai pas du tout adhéré et je ne comprends vraiment pas l'intérêt de ce film. Ce huit-clos criminel villageois manque cruellement de rythme, de sel. La bizarerie et le ridicule sont omniprésents sans que ça ne m'ait semblé drôle ni divertissant. Une aversion supplémentaire crée par l'apathie du personnage perpétuellement amorphe, sans vigueur et psychologiquement hermétique. Quel ennui.
Selon moi le meilleur film ou surtout le film le plus grand public de Guiraudie. À voir pour l'ambiance, le suspense, les personnages principaux et secondaires tous bien écrits, et une scène incroyable rarement vu au cinéma mais impossible d'en parler. En tout cas tous les spectateurs ont été très surpris.
"Miséricorde" assez bien noté par la critique, présenté cette année au festival de Cannes, est un film policier qui se regarde. En effet, le réalisateur Alain Guiraudie livre aux spectateurs une histoire avec des idées originales mélangeant les genres, passant de la comédie noire au thriller policier, en abordant des thématiques intéressantes comme l'homosexualité, la mort, la ruralité, la religion, le mensonge et la solitude, avec un casting intéressant . Dommage que le scénario soit un peu trop léger à mon goût et que l'ensemble soit trop inégal pour moi, une petite déception.
incroyable les étoiles données à ce film ! ça fait longtemps je ne n'ai pas vu un film aussi nul. Mal joué, scénario débile, un ennui sans fin. Dès le mot fin apparu on se dit qu'on a perdu deux heures de sa vie. ne perdez pas votre temps.
Alain Guiraudie est le cinéaste de l'ambiguïté. Ce drame à la campagne réserve pas mal d'humour. Les personnages ont tous leurs secrets. Ils resteront mystérieux. Ce qui fait la force de ce film. Son charme et sa force.
Un film très noir dans un décor de conte de fée, où les faiblesses et les frustrations mélées de désir de chaque protagoniste confinent à l'irréparable, où l'apparente candeur de Catherine Frot met en valeur chacun des acteurs qui est excellent dans son rôle : Félix Kysyl que j'ai découvert et qui incarne tous ces mensonges, désirs refoulés et lachetés, Jacques Develay qui se débat avec sa foi, la morale et son désir, Jean Baptiste Durand obtus et borné, David Ayala exeptionnel aussi de finesse et de rudesse... J'ai adoré
C’est particulier, du mal à comprendre l’engouement de fou par contre mais c’est vrai que c’est sympa.
L’automne, la cueillette au champignon, le pastis qu’on ne refuse pas, les désir, le pain, le curé, ceux qui restent plus longtemps qu’il ne faut, l’absurde et la beauté en même temps. Un film surprenant et génial. On y découvre Félix kysyl qui a le don magnétique d’absorber tout nos regards
Une pépite
Une pépite
Vu à Cannes puis revu en avant-première en présence du réalisateur.
Le cinéma d'Alain Guiraudie laisse rarement indifférent.
Son dernier film ne fera pas exception en nous plongeant dans un monde où tout semble normal mais dans lequel rien ne l'est vraiment.
Le réalisateur n'a en effet pas son pareil pour aller trifouiller dans les recoins de la conscience, même les plus sombres et les plus amoraux. Mais il parvient à ne jamais tomber dans la provocation gratuite, grâce à un ton toujours décalé et à beaucoup d'ironie.
Miséricorde est un thriller rural tragicomique où chaque scène est un délice de drôlerie, de malaise et de transgression. Alain Guiraudie va loin, mais à en croire les réactions du public pendant la séance, c'est absolument jubilatoire.
La mise en scène impressionne par sa maîtrise des espaces et du cadre, et parvient à créer une géographie très identifiable entre ce village quasi désert et cette forêt aux couleurs automnales, théâtres de toutes les tensions et dans lesquels évoluent les dix seuls personnages du film, au gré de leurs humeurs et de leurs tourments.
Le désir est au coeur des relations entre tous les personnages, aux intentions toujours mystérieuses. Un désir qui reste le plus souvent inassouvi mais qui n'en prend que plus de force.
L'ensemble est porté par des acteurs formidables, dont le jeu très premier degré est un vrai régal. Mentions spéciales à Felix Kysyl qui interprète avec brio un personnage complexe, tout en ambiguïté, et à Jacques Develay, un prêtre qui nous gratifiera d'une scène démente qui restera gravée dans la mémoire de nombreux cinéphiles ! C'est également un plaisir de retrouver Catherine Frot et Jean-Baptiste Durand, réalisateur du formidable Chien de la Casse, devant la caméra cette fois-ci.
Un film décalé qui ne ressemble à rien d'autre que l'on a pu voir cette année au cinéma. Et si l'ensemble peut désarçonner, l'on ne peut que saluer l'audace de la proposition et la liberté du réalisateur. Chapeau !
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Le cinéma d'Alain Guiraudie laisse rarement indifférent.
Son dernier film ne fera pas exception en nous plongeant dans un monde où tout semble normal mais dans lequel rien ne l'est vraiment.
Le réalisateur n'a en effet pas son pareil pour aller trifouiller dans les recoins de la conscience, même les plus sombres et les plus amoraux. Mais il parvient à ne jamais tomber dans la provocation gratuite, grâce à un ton toujours décalé et à beaucoup d'ironie.
Miséricorde est un thriller rural tragicomique où chaque scène est un délice de drôlerie, de malaise et de transgression. Alain Guiraudie va loin, mais à en croire les réactions du public pendant la séance, c'est absolument jubilatoire.
La mise en scène impressionne par sa maîtrise des espaces et du cadre, et parvient à créer une géographie très identifiable entre ce village quasi désert et cette forêt aux couleurs automnales, théâtres de toutes les tensions et dans lesquels évoluent les dix seuls personnages du film, au gré de leurs humeurs et de leurs tourments.
Le désir est au coeur des relations entre tous les personnages, aux intentions toujours mystérieuses. Un désir qui reste le plus souvent inassouvi mais qui n'en prend que plus de force.
L'ensemble est porté par des acteurs formidables, dont le jeu très premier degré est un vrai régal. Mentions spéciales à Felix Kysyl qui interprète avec brio un personnage complexe, tout en ambiguïté, et à Jacques Develay, un prêtre qui nous gratifiera d'une scène démente qui restera gravée dans la mémoire de nombreux cinéphiles ! C'est également un plaisir de retrouver Catherine Frot et Jean-Baptiste Durand, réalisateur du formidable Chien de la Casse, devant la caméra cette fois-ci.
Un film décalé qui ne ressemble à rien d'autre que l'on a pu voir cette année au cinéma. Et si l'ensemble peut désarçonner, l'on ne peut que saluer l'audace de la proposition et la liberté du réalisateur. Chapeau !
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
La claque de l’automne ! Courez-y c’est surprenant, drôle et inquiétant. Guiraudie comme on l’aime avec un casting au top!
J'ai beaucoup aimé l'interprétation de Monsieur le Curé et de Jérémie, et la photographie et Catherine Frot. C'est drôle et doux mais surtout drôle parce qu'il y a tout de même de la violence. Je ne cesse de me demander si les Giroles sont une références à Alain Guiraudie.
Que dire…un film sans queue (enfin si, 2) ni tête!
À l’image des premières minutes capturant en qualité téléphone mobile une route à travers la vitre sale du véhicule, le film est une soupe d’ennui, de scénario bâclé (IA?) laissant une vague nausée.
Je mets une étoile au lieu de zéro car les acteurs sont bons mais la partition est poreuse.
Du laid, du sale, de l’aléatoire, mais mal fait. j’ai détesté
À l’image des premières minutes capturant en qualité téléphone mobile une route à travers la vitre sale du véhicule, le film est une soupe d’ennui, de scénario bâclé (IA?) laissant une vague nausée.
Je mets une étoile au lieu de zéro car les acteurs sont bons mais la partition est poreuse.
Du laid, du sale, de l’aléatoire, mais mal fait. j’ai détesté
Un long générique qui roule vers Saint-Martial, une commune ardéchoise. Là, on y enterre le boulanger du village. Jérémie, l'ex-apprenti de la boulangerie, Martine, la veuve du défunt, Vincent, leur fils, Walter, un proche, et le curé du village se retrouvent après des années. On aurait pu penser à Pagnol, mais Guiraudie nous emmène sur des chemins de traverse dont il a le secret. Ici, pas de soleil ni de cigales, mais ce sont les acteurs, tous excellents, qui font la pluie et le beau temps. A voir !
Un film génial. A voir absolument pour cette bouffée d’air frais au sein du cinéma français. Merci Guiraudie !
C’est moi qui comprends rien au cinéma ? Film affreusement lent, il se passe rien, on ne comprend pas le fond de l’histoire. Qu’est-ce qui guide les personnages à faire ça ? Qu’est-ce qui guide l’histoire ? C’est quoi l’histoire ? La salle a ris, a beaucoup ris même mais je n’ai toujours pas compris ce qui était drôle. C’est sûrement pas mon style de film parce que clairement il doit être bon d’une certaine manière il est arrivé à Cannes mais moi je ne comprends pas.
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