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Guillaume
155 abonnés
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2,5
Publiée le 23 juillet 2025
Un titre métaphorique et peu banal qui ne peut qu'interpeler le spectateur. L'histoire est d'une sensibilité atypique, forte en émotions et parfaitement incarnée par des acteurs au diapason de cet appel au respect de la différence. L'histoire reste néanmoins " trop parfaitement" linéaire dans son déroulé.
Un film exceptionnel. Tout y est , pas de cliché ou d’enfant génie, juste un quotidien . Des personnages crédibles, des comédiennes et comédiens parfaits. Je recommande pleinement, vraie surprise
Petit film hyper bien fait, sans tomber dans les clichés, on dévore cette histoire et le combat de cette maman, ça dénonce sans pointé du doigt, c''est intelligent, plein d'émotion, le casting est super, le petit bonhomme est super attachant, tout est vérité, sincère, c'est très beau, parfois drôle, bravo !!!
Dans ce film convenu, il aura fallu près d'une heure et quart pour que craque le vernis quand le "bon père" de famille justifie le craquage complet de la mère envers l'institutrice. Reflet d'une société malade et inconsciente de ses propres symptômes. Une morale sans morale c'est comme un cul de jattes sans prothèses : pas sûr que ça avance beaucoup !
Un film dur, cru péniblement réaliste et je ne suis pas certain qu’il soit tel quel nécessaire ou utile, car il y manque selon moi une composante essentielle : le spirituel. Très bien interprété, le film affiche surtout une grande sensation de détresse inextricable sans aucun secours spirituel précisément. Or les familles ayant une vraie vie spirituelle et dans lesquelles existe un enfant atteint d’autisme léger ou sévère, vivent souvent la situation avec bien davantage de bonheur et de joies.
Un film bouleversant sur un enfant autiste hyperactif qui n'a aucun talent (ce n'est ni rain man ni la surdouée de HPI), juste un enfant totalement inadapté, une mère dépassée alcoolique séparée de son compagnon, affublée de son frère fumeur de joints, tous les deux entretenus par leur père ronchon et moqueur. C'est dur, c'est réaliste, même s'il y a quelques moments édulcorés pour que ça passe quand même pour un film grand public. Les passages à l'école sont compliqués mais seul l'amour pourra-t-il triompher de toute cette souffrance ? Le film ne couvre qu'une année de la vie d'Andréa, le petit garçon émerveillé par les hippopotames et les autobus. Eden Lopes, jeune acteur (qui n'est pas autiste) est époustouflant. Audrey Lamy, même si elle fait du Audrey Lamy a des scènes où elle touche des moments de grâce. Les rôles secondaires sont assez cocasses et amènent de la légerté. A voir.
Magnifique film. Sujet fort sur l'autisme comme on ne l'a jamais vu avant, traité avec un ton parfait entre comédie et émotion. J'avais adoré le podcast de Marie Odile Weiss dont le film est adapté et qui est carrément une réussite. Pas étonnant quand on voit qu'elle est également au scénario du film ! ça sonne tellement juste !
Bonne comédie dramatique portée par une Audrey Lamy toujours aussi "punch". Pas de fausses notes niveaux acteurs, peut-être un peu léger pour l'enfant mais en gros, ce n'est pas vraiment l'acteur principal pour finir. Le côté dramatique reprend le dessus là où il faut et quand il faut. Pas déçu.
Excellent film sur l'autisme... je pense qu'on ne peut pas trouver plus réaliste dans le genre pour montrer à quel point c'est éprouvant et à quel point les parents peuvent se retrouver débordés surtout quand ils sont seuls et fragiles... Audrey Lamy joue super bien, le petit garçon aussi & moi j'ai bien aimé le personnage un peu 'borné' de l'institutrice car c'est super réaliste aussi de tomber sur des gens qui comprennent mal le handicap... bref j'ai passé un super moment grâce à ce petit garçon qui tente de rester accroché au système scolaire classique alors que tout semble être contre lui... une belle leçon de courage !
Toujours difficile d aborder l autisme autant dans la vie qu au cinéma. Dans ce film c est plutôt réussi, sans concession. Le scénario, les situations, les personnages sont crédibles (avec une réserve toutefois sur l abus d alcool qui n'apporte absolument rien au film et sur l instit un peu caricaturale). Un titre en tous cas remarquablement bien choisi.
Malgré une mise en scène morne, proche du téléfilm, ce long-métrage, réalisé par John Wax en 2024, dégage une certaine puissance. Si le thème de l’autisme est bien évidemment la caution d’une grande empathie, c’est finalement la manière d’aborder ce sujet qui agit sur le spectateur comme un électrochoc. En effet, le réalisateur choisit de suivre uniquement le parcours de cette mère courage (Audrey Lamy), impuissante face au handicap de son fils. Son combat au quotidien pour affronter l’inadaptation du système scolaire ou bien plus largement le regard des autres, reste une grande preuve d’amour. On regrettera un drame prévisible malgré la présence de quelques touches d’humour salvatrices. Bref, une œuvre touchante qui montre les difficultés d’intégration dans la société des personnes différentes.
Dans En tongs au pied de l'Himalaya, John Wax nous livre un récit touchant, qui oscille entre comédie et drame, en se concentrant sur les défis quotidiens de Pauline, une mère célibataire confrontée à l’éducation d’un enfant diagnostiqué avec un trouble du spectre autistique (TSA). Ce film, écrit par Wax et Marie-Odile Weiss, explore avec humour et sensibilité la complexité du quotidien d’une mère qui lutte pour apporter à son fils la stabilité nécessaire à son développement, malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin. Une réalité humaine et émotive
L’histoire suit Pauline (interprétée avec une grande justesse par Audrey Lamy), une femme récemment séparée et sans revenus fixes, qui tente tant bien que mal de gérer la vie avec son fils, Andréa, un petit garçon de 6 ans et demi atteint d'un TSA. L’histoire est construite autour de cette mère courageuse qui doit jongler avec les exigences d’un système scolaire et les difficultés administratives liées à l’autisme, tout en affrontant une situation personnelle délicate. Pauline incarne cette mère débordée, mais déterminée, prête à tout pour offrir à son fils une chance de s’intégrer et de progresser.
Le film dépeint avec réalisme la pression ressentie par les parents d’enfants atteints de TSA, qui doivent souvent naviguer dans un système qui manque de soutien, tout en faisant face à une société qui ne comprend pas toujours leurs défis. La manière dont Pauline doit jongler entre les obligations professionnelles, les démarches administratives et les besoins émotionnels d’Andréa est touchante, voire poignante. Un personnage d’enfant extrêmement bien interprété
Andréa, incarné par le jeune Eden Lopes, est un personnage qui touche profondément. Le film réussit à capturer la pureté de l'enfance tout en montrant les difficultés d’un enfant autiste à s’adapter à un environnement souvent trop contraignant et peu adapté. Le petit Andréa n’est pas un personnage d'enfant modèle, mais un enfant avec des besoins bien spécifiques, et le film ne cherche jamais à le saintifier. Au contraire, il met en lumière les petites victoires quotidiennes qui permettent d’espérer que la situation s’améliore. Les scènes entre Audrey Lamy et Eden Lopes sont les plus émouvantes du film, transmettant à la fois une grande tendresse et des moments de frustration partagée. Humour et légèreté face à des sujets graves
Ce qui fait la force de ce film, c'est sa capacité à alterner moments de comédie et d’émotion sincère. L'humour est souvent utilisé pour alléger la tension, mais jamais de manière à diminuer la gravité du sujet. Ainsi, la métaphore de l’Himalaya en tongs — évoquant l’impossibilité apparente de certaines tâches — est parfaitement choisie pour illustrer l'improbabilité des défis auxquels Pauline est confrontée. Le contraste entre la légèreté des situations comiques et la dureté de la réalité de la mère seule est un moyen efficace de rendre le film à la fois accessible et poignant.
Cette approche ludique permet de ne pas sombrer dans le pathos, un piège dans lequel certains films sur des thèmes aussi lourds peuvent facilement tomber. Les scènes où Pauline se débat dans des situations absurdes (comme les nombreuses démarches administratives ou les relations avec des enseignants souvent peu compréhensifs) nous rappellent avec une certaine légèreté que la vie quotidienne peut être un combat. Un film sensible mais réaliste sur les défis de la parentalité
À travers Pauline, le film met en lumière un aspect peu souvent abordé : la complexité des parents d’enfants ayant des besoins spéciaux. Ces parents qui, malgré la pression sociale et les jugements, doivent se battre pour leur enfant et essayer de maintenir une normalité dans un quotidien bouleversé. Le film nous permet de comprendre non seulement les défis rencontrés par les enfants atteints de TSA, mais aussi les difficultés de leurs parents à s'adapter à un environnement peu souvent conçu pour les soutenir. Une équipe de talent
Audrey Lamy brille dans le rôle de Pauline, incarnant une mère pleine de doutes mais aussi d’une grande résilience. Son jeu est à la fois sensible et énergique, apportant à son personnage une vraie dimension humaine. Nicolas Chupin, dans le rôle de Fabrice, le père absent, offre une prestation plus discrète mais tout aussi marquante, soulignant la complexité de la séparation familiale. Le film bénéficie d’une mise en scène simple mais efficace, qui se concentre avant tout sur la relation mère-enfant et sur les moments de lutte intérieure de Pauline.
Comment gravir une montagne de problèmes quand on n’est pas du tout équipé pour ? C’est le combat de cette mère et de son fils Andrea, autiste, qui souffre de difficultés motrices, sociales et cognitives.
Voici la réalité. Ici, on ne cherche pas à s’apitoyer sur le sort des personnages ni à sombrer dans le dramatique inutilement, même si cette maman semble complètement dépassée par les événements. Cela rend le film extrêmement attachant et touchant.
On nous montre les choses telles qu’elles sont réellement dans la vie quotidienne : celle d’un couple ordinaire qui doit élever leur fils autiste dans un monde pas toujours adapté. Cette authenticité rend l’histoire incroyablement crédible, abordant des sujets comme les difficultés à l’école, à la maison, dans la famille, et même au sein du couple.
Une histoire ne serait pas crédible sans ses acteurs. Le jeune Eden Lopes, qui joue Andrea dans le film, est tout simplement bluffant. J’ai même cherché sur Internet pour savoir s’il était réellement autiste tant son jeu d’acteur est magistral.
Audrey Lamy atteint des sommets dans son art et m’a rempli les yeux de larmes au moins deux ou trois fois durant le film. Sa complicité avec Eden est évidente et leur duo fonctionne à merveille.
L’ensemble du casting est vraiment excellent. J’ai adoré.
Je trouve ça bien de traiter ce sujet de cette manière : sans filtre, mais sans exagération. Le rapport à l’environnement, les TOC, les discriminations, les moqueries, les crises, l’exclusion… tout est palpable. On se met facilement à la place de cette maman, qu’on a envie d’aider et qu’on finit par aimer profondément, tout comme elle aime son fils.
J’ai ressenti énormément d’émotions pendant ma séance et je suis sorti de la salle vraiment secoué. Cette mère courage offre un véritable message d’amour et d’espoir à toutes les personnes vivant une situation similaire avec leur enfant, et prouve que, même en tongs, gravir l’Himalaya n’est pas impossible.