En tongs au pied de l'Himalaya
Note moyenne
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169 critiques spectateurs

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Guillaume
Guillaume

162 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2025
Un titre métaphorique et peu banal qui ne peut qu'interpeler le spectateur. L'histoire est d'une sensibilité atypique, forte en émotions et parfaitement incarnée par des acteurs au diapason de cet appel au respect de la différence. L'histoire reste néanmoins " trop parfaitement" linéaire dans son déroulé.
I'm A Rocket Man

396 abonnés 3 878 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2025
Excellent film sur l'autisme... je pense qu'on ne peut pas trouver plus réaliste dans le genre pour montrer à quel point c'est éprouvant et à quel point les parents peuvent se retrouver débordés surtout quand ils sont seuls et fragiles... Audrey Lamy joue super bien, le petit garçon aussi & moi j'ai bien aimé le personnage un peu 'borné' de l'institutrice car c'est super réaliste aussi de tomber sur des gens qui comprennent mal le handicap... bref j'ai passé un super moment grâce à ce petit garçon qui tente de rester accroché au système scolaire classique alors que tout semble être contre lui... une belle leçon de courage !
Ciné-13
Ciné-13

186 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2025
La réalisation nous propose un téléfilm avec une caméra « classique », de la musique « standard » et une histoire « bienveillante ». Et dans ce téléfilm gentillet émerge une LAMY épatante (en couple avec un mari CHUPIN discret et émouvant d’immaturité) qui nous bouleverse par son naturel en tongs.
Je garderai les saynètes sur ZADI et ses dents blanches et la chatte de WOJTOWICZ qui n’a pas de poils !
Good vibes mais sans plus...
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 928 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2025
Tout le monde connaît les soirées à débat sur des thèmes la plupart du temps sociaux (adultère, anorexie, famille nombreuse, ...) qui faisaient les belles audiences des chaînes hertziennes à l’époque d’Evelyne Thomas ou Jean-Luc Delarue. Moins présentes à l’heure actuelle, elles étaient toujours précédées ou suivies d’un téléfilm illustrant le sujet du jour (moins souvent un film de cinéma). Et bien, de par son sujet à son traitement en passant par son visuel, « En tongs au pied de l’Himalaya » fait clairement penser à ce type de production. Et ce n’est malheureusement pas un compliment.

Le réalisateur John Wax (« Tout simplement noir » avec Jean-Pascal Zadi qui passe d’ailleurs faire un clin d’œil amusant ici), filme son adaptation d’une pièce de théâtre sans aucune ambition formelle. L’image est terne, les cadrages paresseux au possible et il n’y a jamais aucune idée esthétique qui vient emballer joliment le script. Ce côté pauvre visuellement, couplé à un récit très linéaire et convenu, fait véritablement ressembler « En tongs au pied de l’Himalaya » à un simple et vulgaire téléfilm d’après-midi. En outre, quelques seconds rôles sont bien écrits (le père) mais les autres sont souvent caricaturaux et ratés (le frère notamment).

Le film est très court donc a pas vraiment l’occasion de trouver le temps long mais rien d’extraordinaire ici; on est face à un long-métrage aussi insignifiant qu’inoffensif. On ne peut que louer l’absence de pathos ou de séquences tire-larmes mais la contrepartie de ce choix défendable et que le film manque terriblement d’émotion. On est touché par la justesse du trait mais pas vraiment bouleversé par ce qui se passe. Peut-être était-ce également le choix de l’équipe derrière le film mais il ne faut pas s’attendre à être ému de quelque façon que ce soit. En revanche, il y a quelques traits d’humour bienvenus.

Néanmoins, il est clair que « En tong au pied de l’Himalaya » aborde le sujet de l’autisme, et plus particulièrement ici du point de vue des parents, avec beaucoup de justesse. On voit le travail de recherche fait derrière et c’est à la fois très crédible et vraiment instructif... Cela permet de se rendre compte sans exagération de la difficulté d’élever un enfant souffrant de cette condition. De plus, après le magnifique « Les Invisibles », Audrey Lamy est ici une nouvelle exceptionnelle dans un rôle plus dramatique. Elle prouve ainsi qu’elle est tout aussi douée dans l’humour que l’émotion, dommage que ce minuscule film ne lui rende pas aussi bien honneur.

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CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2025
Mère courageuse d’un enfant autiste, Audrey Lamy porte avec brio ce film qui traîne son sujet avec sensibilité et humour. Dommage que sa réalisation soit aussi terne et focalisée principalement sur elle.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 236 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Un film très touchant, avec une réalisation qui ne verse pas trop dans le pathos, et qui est assez juste. Avec pour role principal une Audrey lamy juste geniale. j'adore son jeu plein de justesse et de réalisme, qui ne se regarde pas jouer. Une histoire qui montre les difficultés rencontrées par les parents d'avoir un enfant "différent". sans etre un chef d'oeuvre, c'est un film à voir au moins une fois.
Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
En tongs au pied de l'Himalaya est un très beau moment d'empathie envers les parents-courage qui élèvent (souvent seuls : merci au film d'être un brin plus réjouissant que la réalité bien triste, en laissant le papa dans le schéma familial) leur enfant atteint d'autisme, luttant contre un système scolaire totalement inadapté (sauf établissements spécialisés, mais pas toujours proches géographiquement), une société qui n'arrive toujours pas à vivre ni communiquer avec ces personnes "dans leur monde", et une constante agression des sens fragiles des autistes (bruits de la rue, sirène, stimuli visuels flashy) qui fait peine à voir (on se met à la place du concerné). Dans le rôle du petit garçon, Eden Lopes est parfait, faisant même douter de sa réelle affliction (il n'en est rien : il est juste vraiment doué), et bien entendu Audrey Lamy rafle tout le reste, à savoir une empathie démesurée du spectateur qui se projette à la place de cette mère-courage : que ferait-on, à sa place ? Abandonnerait-on, partirait-on, tomberait-on dans la négligence de l'enfant ?... Cette dame n'avait pourtant rien d'une battante, et l'handicap de son fils lui est tombé sur le coin du nez, sans crier gare, et elle de devenir une héroïne du quotidien, qui fait des erreurs, craque parfois, se sent débordée par la situation et a des pensées (normales) égoïstes sur la vie qu'elle aurait pu avoir sans lui, mais un regard sur son enfant, et tous ses doutes sont éclipsés, là voilà qui fait tout son possible pour que l'handicap n'en soit plus un. Beaucoup (beaucoup beaucoup) d'empathie dans ce film qui ne cache pas la détresse des parents et de l'enfant dans cette situation, ce qui donne encore plus d'éclat aux moments où tout va bien (le spoiler: "redoublement" joyeux
nous a fait bien rire). Cela fait chaud au cœur de tomber sur des films qui évitent la niaiserie et les bons sentiments sur des sujets pareils, rendant vraiment hommage aux combats qui se jouent dans la vraie vie. On donnerait tout pour que ce monde aident ces familles mieux que cela, arrêtent de leur filer une paire de tongs pour gravir l'Himalaya, et si la recherche médicale le permet un jour, se mette à leur filer carrément une bonne paire de Rangers pour gravir une taupinière.
LeBon
LeBon

27 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2025
Un grand film sur l'autisme et le combat d'une mère, le film ne cache pas la vérité et n'y va pas par quatre chemins, on est touché par cette histoire qui aurait pu tourner au film idyllique, mais il n'en est rien, et l'on sort avec finalement une envie de se battre pour ce genre de cause et moins ignorant face au quotidien des accompagnants et des parents.
Adrien89
Adrien89

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Un joli film. Il y a un bon équilibre entre comédie et drame. Le casting est très bon.
brocoly_so_yummy
brocoly_so_yummy

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
La situation initiale met du temps à se développer. Je trouve que les personnages restent au début un peu trop figés. Bien que cet effet soit un peu ennuyant, il permet de comprendre les différents points de vue des personnages qui se concentrent seulement sur leur vision du combat et sur les erreurs des autres, ce qui les amènent à oublier pour qui ils se battent. La fin est plus intéressante avec des relations et résolutions qui se développent, ce qui rend ce film touchant.
voleur d'amphore
voleur d'amphore

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2025
Dans ce film convenu, il aura fallu près d'une heure et quart pour que craque le vernis quand le "bon père" de famille justifie le craquage complet de la mère envers l'institutrice. Reflet d'une société malade et inconsciente de ses propres symptômes. Une morale sans morale c'est comme un cul de jattes sans prothèses : pas sûr que ça avance beaucoup !
Flochipo77
Flochipo77

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2025
A voir !
Un peu longuet mais excellent film, touchant et tellement proche de la réalité ! Bravo aux excellents acteurs !
Nicolas N.
Nicolas N.

56 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2025
En tongs au pied de l’Himalaya est une comédie dramatique touchante portée par Audrey Lamy, qui incarne Pauline, une mère confrontée à la difficulté de gérer son enfant autiste. Le film explore avec justesse les défis quotidiens d’une famille face à la maladie, tout en parvenant à éviter le pathos excessif. Les scènes d’humour, bien que parfois légères, apportent un souffle agréable à un sujet potentiellement lourd. Lamy offre une performance émotive, mais certains personnages secondaires manquent de profondeur. La mise en scène, sobre mais efficace, met en valeur le contexte familial tout en ne se perdant pas dans des clichés. Si l’histoire se laisse suivre avec intérêt, quelques longueurs viennent nuire à son rythme. Un film à voir pour sa sincérité, mais qui ne révolutionne pas le genre. 3,5/5.
Nox
Nox

2 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2025
Alors le film est bien, sympa, Lamy est bien mais à chaque fois qu'il est question d'autisme au cinéma, c'est soit un "go.ol" (déficient mental), soit un "génie" (couplé au syndrome du savant, comme dans Rain Man et The good doctor), soit un enfant et un garçon en général (série The A world, L'enfant qui mesurait le monde)... Donc ça véhicule les clichés. Quand il s'agit d'un enfant, c'est toujours le point de vue des adultes alistes/neurotypiques qui est traité hélas. Et le point de vue du gamin?
Pour information, il existe beaucoup de femmes TSA qui sont "invisibles" car suradaptées, mais en souffrance et qui subissent beaucoup d'abus s.xuels. L'autisme, ce n'est pas un petit garçon ou moins en difficulté. C'est aussi des adultes qui doivent se battre seuls car personne n'est là pour eux. Les enfants autistes ont de la "chance", ils ont des parents protecteurs (en général) et un système qui est là (même si il n'est pas parfait), personne ne leur demande de bosser ou de remplir des papiers, voire de survivre seuls, lâchés par les autres.
Je parle en tant que femme autiste sans déficience, TDAH, 45 ans, abusée et , en souffrance, seule, qui a dû se suradaptée et qui est passée sous tous les radars!
Il faudrait qu'un jour le cinéma traite de cela, nous sommes quand même très nombreuses à nous ignorer autistes, à finir en burn out autistique à force de masquer, non prises en charge, non aidées, invisibles. Mais comme ce n'est pas assez "exceptionnel" pour être raconté au cinéma, il n'y a que des histoires de gamins ou de génies qui du coup véhiculent des clichés. Et pour info, les pseudos "surdoués", HPI, précoces, Aspergers, etc, ce sont juste des autistes sans déficience, plus ou moins de "haut niveau". Mais ça fait mieux de dire HPI qu'autiste. Ou de dire Asperger (en fait autiste SDI quoi!), qu'autiste tout court. Il y a autant de formes d'autisme que de personnes autistes. On est tous différents, donc il ne faut pas comparer et se référer à un type donné ou des clichés pour dire "t'es pas autiste". Et comme en plus il y a toujours plein de comorbidités qui vont avec (TAG, TOC, problèmes gastriques, etc), que des traumas (SSPT) peuvent aussi générer les mêmes réactions et le même état (mais que le TSA engendre aussi des SSPT), c'est compliqué.

Bref. A quand un film sur une femme autiste "classique", pas exceptionnelle, mais en souffrance, pour ouvrir les yeux des gens qui croient que l'autisme c'est forcément un petit garçon hyperactif et "bizarre"??
FaRem

10 617 abonnés 11 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
Si vous vous retrouvez en tongs au pied de l'Himalaya, c'est que vous êtes mal équipé pour ce qui vous attend et c'est exactement ce que ressent Pauline dans sa situation de mère d'un petit garçon autiste. C'est une montagne qui se dresse devant elle et il lui faut beaucoup de courage, mais aussi d'aide pour la gravir. L'interprétation d'Audrey Lamy dans la peau de cette mère courage est remarquable. Elle est forte, mais ses moments de faiblesse ne sont pas éludés. C'est à l'image du film qui montre toutes les difficultés rencontrées au quotidien par les personnes concernées. Il y a la difficile prise en charge, les craintes de l'avenir et le besoin constant d'attention qui impacte la vie privée et professionnelle. Il y a aussi le jugement des gens, le double jugement même, comme si elle était obligée d'être parfaite en tant que mère et femme parce qu'elle est parent d'un enfant autiste. Heureusement, John Wax contrebalance bien les moments d'émotion par de l'humour afin d'éviter quelque chose de trop lourd et mélodramatique. J'ai trouvé les personnages secondaires très amusants, de vrais spécimens comme le père mielleux, le grand-père acariâtre, l'amant, le patron de bar ou encore Jean-Pascal Zadi dans le rôle du dentiste. Au final, c'est donc plutôt pas mal et attendrissant.
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