En tongs au pied de l'Himalaya
Note moyenne
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Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2025
La réalisation nous propose un téléfilm avec une caméra « classique », de la musique « standard » et une histoire « bienveillante ». Et dans ce téléfilm gentillet émerge une LAMY épatante (en couple avec un mari CHUPIN discret et émouvant d’immaturité) qui nous bouleverse par son naturel en tongs.
Je garderai les saynètes sur ZADI et ses dents blanches et la chatte de WOJTOWICZ qui n’a pas de poils !
Good vibes mais sans plus...
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2025
Tout le monde connaît les soirées à débat sur des thèmes la plupart du temps sociaux (adultère, anorexie, famille nombreuse, ...) qui faisaient les belles audiences des chaînes hertziennes à l’époque d’Evelyne Thomas ou Jean-Luc Delarue. Moins présentes à l’heure actuelle, elles étaient toujours précédées ou suivies d’un téléfilm illustrant le sujet du jour (moins souvent un film de cinéma). Et bien, de par son sujet à son traitement en passant par son visuel, « En tongs au pied de l’Himalaya » fait clairement penser à ce type de production. Et ce n’est malheureusement pas un compliment.

Le réalisateur John Wax (« Tout simplement noir » avec Jean-Pascal Zadi qui passe d’ailleurs faire un clin d’œil amusant ici), filme son adaptation d’une pièce de théâtre sans aucune ambition formelle. L’image est terne, les cadrages paresseux au possible et il n’y a jamais aucune idée esthétique qui vient emballer joliment le script. Ce côté pauvre visuellement, couplé à un récit très linéaire et convenu, fait véritablement ressembler « En tongs au pied de l’Himalaya » à un simple et vulgaire téléfilm d’après-midi. En outre, quelques seconds rôles sont bien écrits (le père) mais les autres sont souvent caricaturaux et ratés (le frère notamment).

Le film est très court donc a pas vraiment l’occasion de trouver le temps long mais rien d’extraordinaire ici; on est face à un long-métrage aussi insignifiant qu’inoffensif. On ne peut que louer l’absence de pathos ou de séquences tire-larmes mais la contrepartie de ce choix défendable et que le film manque terriblement d’émotion. On est touché par la justesse du trait mais pas vraiment bouleversé par ce qui se passe. Peut-être était-ce également le choix de l’équipe derrière le film mais il ne faut pas s’attendre à être ému de quelque façon que ce soit. En revanche, il y a quelques traits d’humour bienvenus.

Néanmoins, il est clair que « En tong au pied de l’Himalaya » aborde le sujet de l’autisme, et plus particulièrement ici du point de vue des parents, avec beaucoup de justesse. On voit le travail de recherche fait derrière et c’est à la fois très crédible et vraiment instructif... Cela permet de se rendre compte sans exagération de la difficulté d’élever un enfant souffrant de cette condition. De plus, après le magnifique « Les Invisibles », Audrey Lamy est ici une nouvelle exceptionnelle dans un rôle plus dramatique. Elle prouve ainsi qu’elle est tout aussi douée dans l’humour que l’émotion, dommage que ce minuscule film ne lui rende pas aussi bien honneur.

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CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2025
Mère courageuse d’un enfant autiste, Audrey Lamy porte avec brio ce film qui traîne son sujet avec sensibilité et humour. Dommage que sa réalisation soit aussi terne et focalisée principalement sur elle.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Un film très touchant, avec une réalisation qui ne verse pas trop dans le pathos, et qui est assez juste. Avec pour role principal une Audrey lamy juste geniale. j'adore son jeu plein de justesse et de réalisme, qui ne se regarde pas jouer. Une histoire qui montre les difficultés rencontrées par les parents d'avoir un enfant "différent". sans etre un chef d'oeuvre, c'est un film à voir au moins une fois.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
En tongs au pied de l'Himalaya est un très beau moment d'empathie envers les parents-courage qui élèvent (souvent seuls : merci au film d'être un brin plus réjouissant que la réalité bien triste, en laissant le papa dans le schéma familial) leur enfant atteint d'autisme, luttant contre un système scolaire totalement inadapté (sauf établissements spécialisés, mais pas toujours proches géographiquement), une société qui n'arrive toujours pas à vivre ni communiquer avec ces personnes "dans leur monde", et une constante agression des sens fragiles des autistes (bruits de la rue, sirène, stimuli visuels flashy) qui fait peine à voir (on se met à la place du concerné). Dans le rôle du petit garçon, Eden Lopes est parfait, faisant même douter de sa réelle affliction (il n'en est rien : il est juste vraiment doué), et bien entendu Audrey Lamy rafle tout le reste, à savoir une empathie démesurée du spectateur qui se projette à la place de cette mère-courage : que ferait-on, à sa place ? Abandonnerait-on, partirait-on, tomberait-on dans la négligence de l'enfant ?... Cette dame n'avait pourtant rien d'une battante, et l'handicap de son fils lui est tombé sur le coin du nez, sans crier gare, et elle de devenir une héroïne du quotidien, qui fait des erreurs, craque parfois, se sent débordée par la situation et a des pensées (normales) égoïstes sur la vie qu'elle aurait pu avoir sans lui, mais un regard sur son enfant, et tous ses doutes sont éclipsés, là voilà qui fait tout son possible pour que l'handicap n'en soit plus un. Beaucoup (beaucoup beaucoup) d'empathie dans ce film qui ne cache pas la détresse des parents et de l'enfant dans cette situation, ce qui donne encore plus d'éclat aux moments où tout va bien (le spoiler: "redoublement" joyeux
nous a fait bien rire). Cela fait chaud au cœur de tomber sur des films qui évitent la niaiserie et les bons sentiments sur des sujets pareils, rendant vraiment hommage aux combats qui se jouent dans la vraie vie. On donnerait tout pour que ce monde aident ces familles mieux que cela, arrêtent de leur filer une paire de tongs pour gravir l'Himalaya, et si la recherche médicale le permet un jour, se mette à leur filer carrément une bonne paire de Rangers pour gravir une taupinière.
LeBon
LeBon

23 abonnés 522 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2025
Un grand film sur l'autisme et le combat d'une mère, le film ne cache pas la vérité et n'y va pas par quatre chemins, on est touché par cette histoire qui aurait pu tourner au film idyllique, mais il n'en est rien, et l'on sort avec finalement une envie de se battre pour ce genre de cause et moins ignorant face au quotidien des accompagnants et des parents.
Adrien89
Adrien89

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Un joli film. Il y a un bon équilibre entre comédie et drame. Le casting est très bon.
brocoly_so_yummy
brocoly_so_yummy

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
La situation initiale met du temps à se développer. Je trouve que les personnages restent au début un peu trop figés. Bien que cet effet soit un peu ennuyant, il permet de comprendre les différents points de vue des personnages qui se concentrent seulement sur leur vision du combat et sur les erreurs des autres, ce qui les amènent à oublier pour qui ils se battent. La fin est plus intéressante avec des relations et résolutions qui se développent, ce qui rend ce film touchant.
voleur d'amphore
voleur d'amphore

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2025
Dans ce film convenu, il aura fallu près d'une heure et quart pour que craque le vernis quand le "bon père" de famille justifie le craquage complet de la mère envers l'institutrice. Reflet d'une société malade et inconsciente de ses propres symptômes. Une morale sans morale c'est comme un cul de jattes sans prothèses : pas sûr que ça avance beaucoup !
Flochipo77
Flochipo77

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2025
A voir !
Un peu longuet mais excellent film, touchant et tellement proche de la réalité ! Bravo aux excellents acteurs !
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2025
En tongs au pied de l’Himalaya est une comédie dramatique touchante portée par Audrey Lamy, qui incarne Pauline, une mère confrontée à la difficulté de gérer son enfant autiste. Le film explore avec justesse les défis quotidiens d’une famille face à la maladie, tout en parvenant à éviter le pathos excessif. Les scènes d’humour, bien que parfois légères, apportent un souffle agréable à un sujet potentiellement lourd. Lamy offre une performance émotive, mais certains personnages secondaires manquent de profondeur. La mise en scène, sobre mais efficace, met en valeur le contexte familial tout en ne se perdant pas dans des clichés. Si l’histoire se laisse suivre avec intérêt, quelques longueurs viennent nuire à son rythme. Un film à voir pour sa sincérité, mais qui ne révolutionne pas le genre. 3,5/5.
Nox
Nox

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2025
Alors le film est bien, sympa, Lamy est bien mais à chaque fois qu'il est question d'autisme au cinéma, c'est soit un "go.ol" (déficient mental), soit un "génie" (couplé au syndrome du savant, comme dans Rain Man et The good doctor), soit un enfant et un garçon en général (série The A world, L'enfant qui mesurait le monde)... Donc ça véhicule les clichés. Quand il s'agit d'un enfant, c'est toujours le point de vue des adultes alistes/neurotypiques qui est traité hélas. Et le point de vue du gamin?
Pour information, il existe beaucoup de femmes TSA qui sont "invisibles" car suradaptées, mais en souffrance et qui subissent beaucoup d'abus s.xuels. L'autisme, ce n'est pas un petit garçon ou moins en difficulté. C'est aussi des adultes qui doivent se battre seuls car personne n'est là pour eux. Les enfants autistes ont de la "chance", ils ont des parents protecteurs (en général) et un système qui est là (même si il n'est pas parfait), personne ne leur demande de bosser ou de remplir des papiers, voire de survivre seuls, lâchés par les autres.
Je parle en tant que femme autiste sans déficience, TDAH, 45 ans, abusée et , en souffrance, seule, qui a dû se suradaptée et qui est passée sous tous les radars!
Il faudrait qu'un jour le cinéma traite de cela, nous sommes quand même très nombreuses à nous ignorer autistes, à finir en burn out autistique à force de masquer, non prises en charge, non aidées, invisibles. Mais comme ce n'est pas assez "exceptionnel" pour être raconté au cinéma, il n'y a que des histoires de gamins ou de génies qui du coup véhiculent des clichés. Et pour info, les pseudos "surdoués", HPI, précoces, Aspergers, etc, ce sont juste des autistes sans déficience, plus ou moins de "haut niveau". Mais ça fait mieux de dire HPI qu'autiste. Ou de dire Asperger (en fait autiste SDI quoi!), qu'autiste tout court. Il y a autant de formes d'autisme que de personnes autistes. On est tous différents, donc il ne faut pas comparer et se référer à un type donné ou des clichés pour dire "t'es pas autiste". Et comme en plus il y a toujours plein de comorbidités qui vont avec (TAG, TOC, problèmes gastriques, etc), que des traumas (SSPT) peuvent aussi générer les mêmes réactions et le même état (mais que le TSA engendre aussi des SSPT), c'est compliqué.

Bref. A quand un film sur une femme autiste "classique", pas exceptionnelle, mais en souffrance, pour ouvrir les yeux des gens qui croient que l'autisme c'est forcément un petit garçon hyperactif et "bizarre"??
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
Si vous vous retrouvez en tongs au pied de l'Himalaya, c'est que vous êtes mal équipé pour ce qui vous attend et c'est exactement ce que ressent Pauline dans sa situation de mère d'un petit garçon autiste. C'est une montagne qui se dresse devant elle et il lui faut beaucoup de courage, mais aussi d'aide pour la gravir. L'interprétation d'Audrey Lamy dans la peau de cette mère courage est remarquable. Elle est forte, mais ses moments de faiblesse ne sont pas éludés. C'est à l'image du film qui montre toutes les difficultés rencontrées au quotidien par les personnes concernées. Il y a la difficile prise en charge, les craintes de l'avenir et le besoin constant d'attention qui impacte la vie privée et professionnelle. Il y a aussi le jugement des gens, le double jugement même, comme si elle était obligée d'être parfaite en tant que mère et femme parce qu'elle est parent d'un enfant autiste. Heureusement, John Wax contrebalance bien les moments d'émotion par de l'humour afin d'éviter quelque chose de trop lourd et mélodramatique. J'ai trouvé les personnages secondaires très amusants, de vrais spécimens comme le père mielleux, le grand-père acariâtre, l'amant, le patron de bar ou encore Jean-Pascal Zadi dans le rôle du dentiste. Au final, c'est donc plutôt pas mal et attendrissant.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2025
Dans En tongs au pied de l'Himalaya, John Wax nous livre un récit touchant, qui oscille entre comédie et drame, en se concentrant sur les défis quotidiens de Pauline, une mère célibataire confrontée à l’éducation d’un enfant diagnostiqué avec un trouble du spectre autistique (TSA). Ce film, écrit par Wax et Marie-Odile Weiss, explore avec humour et sensibilité la complexité du quotidien d’une mère qui lutte pour apporter à son fils la stabilité nécessaire à son développement, malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin.
Une réalité humaine et émotive

L’histoire suit Pauline (interprétée avec une grande justesse par Audrey Lamy), une femme récemment séparée et sans revenus fixes, qui tente tant bien que mal de gérer la vie avec son fils, Andréa, un petit garçon de 6 ans et demi atteint d'un TSA. L’histoire est construite autour de cette mère courageuse qui doit jongler avec les exigences d’un système scolaire et les difficultés administratives liées à l’autisme, tout en affrontant une situation personnelle délicate. Pauline incarne cette mère débordée, mais déterminée, prête à tout pour offrir à son fils une chance de s’intégrer et de progresser.

Le film dépeint avec réalisme la pression ressentie par les parents d’enfants atteints de TSA, qui doivent souvent naviguer dans un système qui manque de soutien, tout en faisant face à une société qui ne comprend pas toujours leurs défis. La manière dont Pauline doit jongler entre les obligations professionnelles, les démarches administratives et les besoins émotionnels d’Andréa est touchante, voire poignante.
Un personnage d’enfant extrêmement bien interprété

Andréa, incarné par le jeune Eden Lopes, est un personnage qui touche profondément. Le film réussit à capturer la pureté de l'enfance tout en montrant les difficultés d’un enfant autiste à s’adapter à un environnement souvent trop contraignant et peu adapté. Le petit Andréa n’est pas un personnage d'enfant modèle, mais un enfant avec des besoins bien spécifiques, et le film ne cherche jamais à le saintifier. Au contraire, il met en lumière les petites victoires quotidiennes qui permettent d’espérer que la situation s’améliore. Les scènes entre Audrey Lamy et Eden Lopes sont les plus émouvantes du film, transmettant à la fois une grande tendresse et des moments de frustration partagée.
Humour et légèreté face à des sujets graves

Ce qui fait la force de ce film, c'est sa capacité à alterner moments de comédie et d’émotion sincère. L'humour est souvent utilisé pour alléger la tension, mais jamais de manière à diminuer la gravité du sujet. Ainsi, la métaphore de l’Himalaya en tongs — évoquant l’impossibilité apparente de certaines tâches — est parfaitement choisie pour illustrer l'improbabilité des défis auxquels Pauline est confrontée. Le contraste entre la légèreté des situations comiques et la dureté de la réalité de la mère seule est un moyen efficace de rendre le film à la fois accessible et poignant.

Cette approche ludique permet de ne pas sombrer dans le pathos, un piège dans lequel certains films sur des thèmes aussi lourds peuvent facilement tomber. Les scènes où Pauline se débat dans des situations absurdes (comme les nombreuses démarches administratives ou les relations avec des enseignants souvent peu compréhensifs) nous rappellent avec une certaine légèreté que la vie quotidienne peut être un combat.
Un film sensible mais réaliste sur les défis de la parentalité

À travers Pauline, le film met en lumière un aspect peu souvent abordé : la complexité des parents d’enfants ayant des besoins spéciaux. Ces parents qui, malgré la pression sociale et les jugements, doivent se battre pour leur enfant et essayer de maintenir une normalité dans un quotidien bouleversé. Le film nous permet de comprendre non seulement les défis rencontrés par les enfants atteints de TSA, mais aussi les difficultés de leurs parents à s'adapter à un environnement peu souvent conçu pour les soutenir.
Une équipe de talent

Audrey Lamy brille dans le rôle de Pauline, incarnant une mère pleine de doutes mais aussi d’une grande résilience. Son jeu est à la fois sensible et énergique, apportant à son personnage une vraie dimension humaine. Nicolas Chupin, dans le rôle de Fabrice, le père absent, offre une prestation plus discrète mais tout aussi marquante, soulignant la complexité de la séparation familiale. Le film bénéficie d’une mise en scène simple mais efficace, qui se concentre avant tout sur la relation mère-enfant et sur les moments de lutte intérieure de Pauline.
Katia Fontbonne Alibrandi
Katia Fontbonne Alibrandi

1 abonné 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2025
Des vies d'apprentissage
De l'autonomie dans la maladie
Être la maman d'un petit garçon de 6 ans et demi autiste, c'est une vie où l'on s'adapte au quotidien, on grandit pour faire entrer, dans un monde carré, un rond dessiné 﫶

Un film réalisé par John Was avec une interprétation magnifique d'Audrey Lamy aux côtés de Nicolas Chupin
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