Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Bande à part
par Jenny Ulrich
Dans ce deuxième long-métrage, après "Tout ce qu’il me reste de la révolution", Judith Davis examine et déconstruit divers systèmes de domination, auxquels elle oppose la force du collectif : sans angélisme, avec une bonne dose d’humour - y compris d’autodérision - et de l’espoir, malgré tout.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
L'Humanité
par La Rédaction
Une comédie foutraque et loufoque.
La Croix
par Céline Rouden
Une comédie foutraque mais très réjouissante sur nos névroses contemporaines.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Si l’on en restait là, dans ce registre de comédie sociale parfaitement exécutée, ce serait déjà très bien, mais "Bonjour l’asile" décide alors de prendre une tangente beaucoup plus casse-gueule, osant imaginer une utopie capable (peut-être !) de mettre tout le monde d’accord.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Un parfait mélange de comédie satirique et de tendresse pour la sincérité de ces combats.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Volontairement caricatural [...], le scénario, s’il se perd dans de multiples détails ou personnages [...] capte tout de même les contradictions et le malaise généralisé du moment.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Malgré certaines séquences très drôles […] calées sur un tempo théâtral, la pathologisation annoncée par le titre de Bonjour l’asile contamine aussi bien le monde extérieur capitaliste que l’HP lui-même.
Konbini
par Arthur Cios
Comédie engagée et burlesque sur un mode de vie alternatif, réjouissant et empli d’énergie mais qui se perd à vouloir traiter autant de sujets différents.
Le Monde
par M. Jo.
On reprochera toutefois au film de s’en tenir à une conception un peu trop littérale de ce qu’est un film politique : soit une envie d’édifier le spectateur, de nommer l’ennemi (le capitalisme), mais sans que rien ne passe jamais par une révolution de la forme ou un dynamitage des conventions scénaristiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Une comédie pleine d’énergie qui interroge avec humour les contradictions de notre époque. Judith Davis met en scène des personnages tiraillés entre idéaux et réalités sociales.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Elodie Bardinet
Parfois bancal à force de vouloir trop en dire, c'est un film plein de colère (saine), qui parvient à rire des travers de nos sociétés modernes tout en les dénonçant avec force.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Après “Tout ce qu’il me reste de la révolution”, Judith Davis et sa joyeuse troupe livrent un film burlesque et poétique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
"Bonjour l’asile" aurait pu être une exploration des contradictions de notre époque mais se complaît dans un discours artificiel, plus fatigant qu’éclairant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Assez foutraque, cette deuxième comédie de la comédienne Judith Davis, aux airs écologico-bobos, s’égare dans des détours scénaristiques assez prévisibles et pas très convaincants sur la durée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
Dans ce deuxième long-métrage, après "Tout ce qu’il me reste de la révolution", Judith Davis examine et déconstruit divers systèmes de domination, auxquels elle oppose la force du collectif : sans angélisme, avec une bonne dose d’humour - y compris d’autodérision - et de l’espoir, malgré tout.
L'Humanité
Une comédie foutraque et loufoque.
La Croix
Une comédie foutraque mais très réjouissante sur nos névroses contemporaines.
Libération
Si l’on en restait là, dans ce registre de comédie sociale parfaitement exécutée, ce serait déjà très bien, mais "Bonjour l’asile" décide alors de prendre une tangente beaucoup plus casse-gueule, osant imaginer une utopie capable (peut-être !) de mettre tout le monde d’accord.
Ouest France
Un parfait mélange de comédie satirique et de tendresse pour la sincérité de ces combats.
Abus de Ciné
Volontairement caricatural [...], le scénario, s’il se perd dans de multiples détails ou personnages [...] capte tout de même les contradictions et le malaise généralisé du moment.
Cahiers du Cinéma
Malgré certaines séquences très drôles […] calées sur un tempo théâtral, la pathologisation annoncée par le titre de Bonjour l’asile contamine aussi bien le monde extérieur capitaliste que l’HP lui-même.
Konbini
Comédie engagée et burlesque sur un mode de vie alternatif, réjouissant et empli d’énergie mais qui se perd à vouloir traiter autant de sujets différents.
Le Monde
On reprochera toutefois au film de s’en tenir à une conception un peu trop littérale de ce qu’est un film politique : soit une envie d’édifier le spectateur, de nommer l’ennemi (le capitalisme), mais sans que rien ne passe jamais par une révolution de la forme ou un dynamitage des conventions scénaristiques.
Les Inrockuptibles
Une comédie pleine d’énergie qui interroge avec humour les contradictions de notre époque. Judith Davis met en scène des personnages tiraillés entre idéaux et réalités sociales.
Première
Parfois bancal à force de vouloir trop en dire, c'est un film plein de colère (saine), qui parvient à rire des travers de nos sociétés modernes tout en les dénonçant avec force.
Télérama
Après “Tout ce qu’il me reste de la révolution”, Judith Davis et sa joyeuse troupe livrent un film burlesque et poétique.
Les Fiches du Cinéma
"Bonjour l’asile" aurait pu être une exploration des contradictions de notre époque mais se complaît dans un discours artificiel, plus fatigant qu’éclairant.
aVoir-aLire.com
Assez foutraque, cette deuxième comédie de la comédienne Judith Davis, aux airs écologico-bobos, s’égare dans des détours scénaristiques assez prévisibles et pas très convaincants sur la durée.