Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Au.C.
Le film déploie un récit d'une incroyable et rare puissance, entre les vestiges d'un monde aussi patriarcal que violent et la volonté farouche de s'en extraire pour ne pas y sombrer.
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Un chef-d’œuvre à la Grisebach. Pas clinquant, terrassant ni virtuose. Plutôt un mouvement qui s’insinue avec une force douce.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Camille Nevers
Interprété par des acteurs amateurs, le long métrage de la cinéaste allemande Valeska Grisebach, prix du jury à Cannes, explore par le regard de sa sublime héroïne la naissance du désir entre contrebandes et zone frontière bulgare.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une étrange errance au sein de territoires malmenés. [...] Tel une parenthèse dans une sorte de no man’s land entourant un chantier de fouille inondé de soleil, "L'Aventure Rêvée", nouveau film de Valeska Grisebach ("Western", "Désir(s)") nous attache facilement à ses deux protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Voilà en quoi ce film si peu onirique peut être une aventure rêvée : il n’y a guère qu’en songe que les mailles du récit peuvent ainsi se relâcher, qu’un méchant certifié s’absorbe dans la contemplation des frondaisons vibrant sous la brise, et qu’une histoire d’amour s’esquisse in absentia.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Yana Radeva porte avec conviction cette relecture féministe du film de justicier et de mafia, posé à Svilengrad, petite ville bulgare à quelques encablures du poste-frontière de Kapitan Andreevo, l’une des plus vastes zones de passage entre la Bulgarie, la Grèce et la Turquie.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
La cinéaste aborde dans ce film à tiroirs des thèmes complexes avec beaucoup de tact.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Une histoire étonnante comme un puzzle qui, à force, tisse un drame sombre, une épopée des Balkans.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Dans cette quête qui déteint avec bonheur sur les aléas du destin, l’Allemande Valeska Grisebach sonde l’indicible comme personne et sculpte une formidable étude de caractère.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Prix du jury du Festival de Cannes 2026, ce film envoûtant de l’Allemande Valeska Grisebach nous entraîne à la frontière entre Bulgarie et Turquie sur les pas d’une archéologue qui se confronte à la mafia locale et règle les comptes d’un passé violent.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il faut voir comment Yana Radeva, qui fait ses débuts au cinéma, se saisit avec un jeu naturel, comme directement attrapé de la vie, de ce rôle de femme forte inébranlable, qui fait face à la menace d’un monde criminel, aux hommes troubles et dangereux, où l’on dessoude pour un rien.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par O.D.
"L’Aventure rêvée" explore la face cachée d’une Europe périphérique, entre tensions sociales, pression politique et malaise diffus.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un film épatant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Avec de remarquables acteurs non professionnels, la cinéaste brosse un tableau sombre et saisissant, et réussit le portrait d’une femme qui reste malgré tout maîtresse de son destin.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Pour peu que l'on soit sensible à ce genre de « spectacle », « L'aventure rêvée » recèle de nombreuses richesses, dues, en premier lieu, au talent formel de la cinéaste qui tire le meilleur profit de décors naturels mi-majestueux mi-inquiétants.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
La trop rare Valeska Grisebach livre un drame psychologique aride, qui déploie progressivement toute sa puissance.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Sous ses couleurs pastel et sa langueur estivale, le film fait ainsi circuler une violence rentrée, une inquiétude sourde qui ne se dissipe jamais tout à fait. On pense parfois à Jia Zhangke – grand chroniqueur du post-communisme, autre disciple d’Antonioni –, à sa façon de laisser affleurer la brutalité du monde dans le flux tranquille du quotidien.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Portrait d'une femme mûre pleine de lumière, ce film n'en dissèque pas moins la violence viriliste d'une société avec douceur et cruauté.
Positif
par Eithne O'Neill
Panorama de la Bulgarie actuelle, "L'Aventure rêvée" est un "western" au sens que le titre du précédent film de Valeska Grisebach donnait à ce terme, tandis que l'adjectif "rêvée" rapproche ce récit de "Désir(s)", son second long métrage. Le regard posé sur ce pays fragile est celui d'une héroïne hors norme interprétée par Yana Radeva, bouleversante dans son premier rôle.
Première
par Thomas Baurez
Dans cette Europe dans l’angle mort adossée aux ruines de l’ancien bloc soviétique, dans ce territoire en déshérence, la vie ne se réinvente pas, elle reste figée dans ses principes ancestraux. Au terme d’un parcours de plus en plus tendu l’espace a fait ressentir toutes ses magnitudes terrestres. Comme dans les grands westerns. Impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ce film à la mise en scène très dépouillée propose une saisissante approche quasi ethnographique d’une région bulgare frontalière caractérisée par le patriarcat et les trafics en tous genres.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Un magnifique portrait de femme et une chronique puissante sur l’après-bloc soviétique, malheureusement pénalisés par des longueurs infinies.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Le cinéma de Grisebach demeure profondément européen par son attention concrète aux fractures politiques du continent. Le réalisme presque documentaire de certaines situations finit par produire une impression durable d’étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La richesse du propos nous semble noyée dans un récit nonchalant, étiré et souvent monotone (la durée n’est pas justifiée). Pourtant, le personnage de Veska, sexagénaire flegmatique et inflexible, imprime durablement notre mémoire, sublimé par l’aura inattendue de Yana Radeva, comédienne débutante qui aurait pu prétendre à un prix d’interprétation.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Télérama
par Jacques Morice
"L’Aventure rêvée" refuse ainsi le spectaculaire, la tension à rebondissements. C’est sa force. Le film privilégie la parole, le vivant. Il manque peut-être les échappées vers l’imaginaire et la part de mystère inhérentes au précédent film de Valeska Grisebach. La durée (2h47) se justifie mal et ne va pas sans aridité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Marin Gérard
Neuf ans après "Western", cette suite spirituelle ne parvient pas totalement à tenir les promesses de son titre. Malgré un beau personnage (et une superbe actrice), "L’Aventure rêvée" ressemble plutôt à une promenade hagarde.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Le spectateur ne se sent jamais impliqué dans cette histoire, en dépit de deux interprètes principaux plutôt convaincants et charismatiques.
La Tribune Dimanche
Le film déploie un récit d'une incroyable et rare puissance, entre les vestiges d'un monde aussi patriarcal que violent et la volonté farouche de s'en extraire pour ne pas y sombrer.
Le Monde
Un chef-d’œuvre à la Grisebach. Pas clinquant, terrassant ni virtuose. Plutôt un mouvement qui s’insinue avec une force douce.
Libération
Interprété par des acteurs amateurs, le long métrage de la cinéaste allemande Valeska Grisebach, prix du jury à Cannes, explore par le regard de sa sublime héroïne la naissance du désir entre contrebandes et zone frontière bulgare.
Abus de Ciné
Une étrange errance au sein de territoires malmenés. [...] Tel une parenthèse dans une sorte de no man’s land entourant un chantier de fouille inondé de soleil, "L'Aventure Rêvée", nouveau film de Valeska Grisebach ("Western", "Désir(s)") nous attache facilement à ses deux protagonistes.
Cahiers du Cinéma
Voilà en quoi ce film si peu onirique peut être une aventure rêvée : il n’y a guère qu’en songe que les mailles du récit peuvent ainsi se relâcher, qu’un méchant certifié s’absorbe dans la contemplation des frondaisons vibrant sous la brise, et qu’une histoire d’amour s’esquisse in absentia.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Yana Radeva porte avec conviction cette relecture féministe du film de justicier et de mafia, posé à Svilengrad, petite ville bulgare à quelques encablures du poste-frontière de Kapitan Andreevo, l’une des plus vastes zones de passage entre la Bulgarie, la Grèce et la Turquie.
Franceinfo Culture
La cinéaste aborde dans ce film à tiroirs des thèmes complexes avec beaucoup de tact.
L'Humanité
Une histoire étonnante comme un puzzle qui, à force, tisse un drame sombre, une épopée des Balkans.
L'Obs
Dans cette quête qui déteint avec bonheur sur les aléas du destin, l’Allemande Valeska Grisebach sonde l’indicible comme personne et sculpte une formidable étude de caractère.
La Croix
Prix du jury du Festival de Cannes 2026, ce film envoûtant de l’Allemande Valeska Grisebach nous entraîne à la frontière entre Bulgarie et Turquie sur les pas d’une archéologue qui se confronte à la mafia locale et règle les comptes d’un passé violent.
Le Dauphiné Libéré
Il faut voir comment Yana Radeva, qui fait ses débuts au cinéma, se saisit avec un jeu naturel, comme directement attrapé de la vie, de ce rôle de femme forte inébranlable, qui fait face à la menace d’un monde criminel, aux hommes troubles et dangereux, où l’on dessoude pour un rien.
Le Figaro
"L’Aventure rêvée" explore la face cachée d’une Europe périphérique, entre tensions sociales, pression politique et malaise diffus.
Le Parisien
Un film épatant.
Le Point
Avec de remarquables acteurs non professionnels, la cinéaste brosse un tableau sombre et saisissant, et réussit le portrait d’une femme qui reste malgré tout maîtresse de son destin.
Les Echos
Pour peu que l'on soit sensible à ce genre de « spectacle », « L'aventure rêvée » recèle de nombreuses richesses, dues, en premier lieu, au talent formel de la cinéaste qui tire le meilleur profit de décors naturels mi-majestueux mi-inquiétants.
Les Fiches du Cinéma
La trop rare Valeska Grisebach livre un drame psychologique aride, qui déploie progressivement toute sa puissance.
Les Inrockuptibles
Sous ses couleurs pastel et sa langueur estivale, le film fait ainsi circuler une violence rentrée, une inquiétude sourde qui ne se dissipe jamais tout à fait. On pense parfois à Jia Zhangke – grand chroniqueur du post-communisme, autre disciple d’Antonioni –, à sa façon de laisser affleurer la brutalité du monde dans le flux tranquille du quotidien.
Marie Claire
Portrait d'une femme mûre pleine de lumière, ce film n'en dissèque pas moins la violence viriliste d'une société avec douceur et cruauté.
Positif
Panorama de la Bulgarie actuelle, "L'Aventure rêvée" est un "western" au sens que le titre du précédent film de Valeska Grisebach donnait à ce terme, tandis que l'adjectif "rêvée" rapproche ce récit de "Désir(s)", son second long métrage. Le regard posé sur ce pays fragile est celui d'une héroïne hors norme interprétée par Yana Radeva, bouleversante dans son premier rôle.
Première
Dans cette Europe dans l’angle mort adossée aux ruines de l’ancien bloc soviétique, dans ce territoire en déshérence, la vie ne se réinvente pas, elle reste figée dans ses principes ancestraux. Au terme d’un parcours de plus en plus tendu l’espace a fait ressentir toutes ses magnitudes terrestres. Comme dans les grands westerns. Impressionnant.
aVoir-aLire.com
Ce film à la mise en scène très dépouillée propose une saisissante approche quasi ethnographique d’une région bulgare frontalière caractérisée par le patriarcat et les trafics en tous genres.
CinemaTeaser
Un magnifique portrait de femme et une chronique puissante sur l’après-bloc soviétique, malheureusement pénalisés par des longueurs infinies.
Culturopoing.com
Le cinéma de Grisebach demeure profondément européen par son attention concrète aux fractures politiques du continent. Le réalisme presque documentaire de certaines situations finit par produire une impression durable d’étrangeté.
La Voix du Nord
La richesse du propos nous semble noyée dans un récit nonchalant, étiré et souvent monotone (la durée n’est pas justifiée). Pourtant, le personnage de Veska, sexagénaire flegmatique et inflexible, imprime durablement notre mémoire, sublimé par l’aura inattendue de Yana Radeva, comédienne débutante qui aurait pu prétendre à un prix d’interprétation.
Télérama
"L’Aventure rêvée" refuse ainsi le spectaculaire, la tension à rebondissements. C’est sa force. Le film privilégie la parole, le vivant. Il manque peut-être les échappées vers l’imaginaire et la part de mystère inhérentes au précédent film de Valeska Grisebach. La durée (2h47) se justifie mal et ne va pas sans aridité.
Critikat.com
Neuf ans après "Western", cette suite spirituelle ne parvient pas totalement à tenir les promesses de son titre. Malgré un beau personnage (et une superbe actrice), "L’Aventure rêvée" ressemble plutôt à une promenade hagarde.
Le Journal du Dimanche
Le spectateur ne se sent jamais impliqué dans cette histoire, en dépit de deux interprètes principaux plutôt convaincants et charismatiques.