Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Conte moderne, profondément féministe et anticolonialiste, "Cotton Queen" aborde subtilement et sans détour tous ces thèmes sensibles. Un premier long-métrage à ne pas rater.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada. Une découverte qui ne file pas un mauvais coton.
L'Humanité
par Mila Nabialek
Le premier long-métrage de la réalisatrice, et premier long-métrage réalisé par une femme soudanaise, propose une réflexion nuancée sur les rapports de force patriarcaux, capitalistes et coloniaux par le biais d’un récit quasi-merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce premier film de fiction réalisé par la cinéaste soudanaise Suzannah Mirghani s’attache à une adolescente entre déterminismes et émancipation. Très bon film.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada.
Le Figaro
par C.J.
Délicate et mélancolique fable de passage à l’âge adulte et d’émancipation, Cotton Queen est le premier film soudanais à être réalisé par une femme.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Film-manifeste d’un cinéma soudanais renaissant, tourné en exil au Caire pendant que la guerre ravage le pays, Cotton Queen ne promet pas la délivrance mais il montre la possibilité fragile, à hauteur d’une jeune fille qui dit non. Une voix qui s’enflamme dans la nuit.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Nicolas Geneix
Un humour bienvenu ponctue une histoire où résonnent des influences aussi variées que "La Nuit du chasseur", les films d’Alice Rohrwacher et les romans de Tayeb Salih. On n’oubliera pas les visages d’interprètes remarquables et sublimés par la caméra de la directrice de la photo Frida Marzouk…
Voici
par La Rédaction
Un portrait de femme en lutte, entre délicatesse et brutalité.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Ponctué de cauchemars ou de visions [...], mais aussi d’évocations de maison hantée, "Cotton Queen" assume sa très belle photographie, pour représenter la souffrance des femmes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
C’est par la manière dont le film tresse la tonalité juvénile d’un coming-of age movie avec la dureté glaçante des relations économiques qu’il convainc, invitant à déceler, derrière la joliesse de jeunes filles tout de blanc vêtues, des tractations omniprésentes que chacun, sauf l’héroïne, fait mine de ne pas voir.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette allégorie ouvrière poétique et sororale, écrite et mise en scène par une femme d’origine soudanaise, ose le mélange des genres dans un canevas bigarré de récits surprenants et habilement agencés.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
La réalisatrice soudanaise Suzannah Mirghani fait de son film un cri de résistance face à un ordre du monde où la violence, moins visible qu’à l’époque coloniale, est tout aussi destructrice. (...) Sa mise en scène d’une grande douceur exacerbe la beauté solaire de ses personnages, sans jamais rien céder à la rage qui les anime.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Louis Roux
En dépit de ses louables intentions, le premier film de Suzannah Mirghani, au contexte de production complexe, séduit autant qu’il légitime un regard occidentalocentré.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Pauline Boyer
Un premier film soudanais poétique.
Télérama
par Cécile Mury
Entre mémoire de la décolonisation et émancipation féminine, le film ne choisit pas toujours sa voie, mais ouvre une fenêtre sur un cinéma encore trop absent des écrans.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Chloé Delos-Eray
La soudano-russe Suzannah Mirghani réalise une fable sociale en forme de récit d’apprentissage, dont les accents militants ne suffisent cependant pas à dissimuler les faiblesses structurelles.
La critique complète est disponible sur le site Première
Franceinfo Culture
Conte moderne, profondément féministe et anticolonialiste, "Cotton Queen" aborde subtilement et sans détour tous ces thèmes sensibles. Un premier long-métrage à ne pas rater.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada. Une découverte qui ne file pas un mauvais coton.
L'Humanité
Le premier long-métrage de la réalisatrice, et premier long-métrage réalisé par une femme soudanaise, propose une réflexion nuancée sur les rapports de force patriarcaux, capitalistes et coloniaux par le biais d’un récit quasi-merveilleux.
La Croix
Ce premier film de fiction réalisé par la cinéaste soudanaise Suzannah Mirghani s’attache à une adolescente entre déterminismes et émancipation. Très bon film.
Le Dauphiné Libéré
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada.
Le Figaro
Délicate et mélancolique fable de passage à l’âge adulte et d’émancipation, Cotton Queen est le premier film soudanais à être réalisé par une femme.
Les Inrockuptibles
Film-manifeste d’un cinéma soudanais renaissant, tourné en exil au Caire pendant que la guerre ravage le pays, Cotton Queen ne promet pas la délivrance mais il montre la possibilité fragile, à hauteur d’une jeune fille qui dit non. Une voix qui s’enflamme dans la nuit.
Positif
Un humour bienvenu ponctue une histoire où résonnent des influences aussi variées que "La Nuit du chasseur", les films d’Alice Rohrwacher et les romans de Tayeb Salih. On n’oubliera pas les visages d’interprètes remarquables et sublimés par la caméra de la directrice de la photo Frida Marzouk…
Voici
Un portrait de femme en lutte, entre délicatesse et brutalité.
Abus de Ciné
Ponctué de cauchemars ou de visions [...], mais aussi d’évocations de maison hantée, "Cotton Queen" assume sa très belle photographie, pour représenter la souffrance des femmes.
Cahiers du Cinéma
C’est par la manière dont le film tresse la tonalité juvénile d’un coming-of age movie avec la dureté glaçante des relations économiques qu’il convainc, invitant à déceler, derrière la joliesse de jeunes filles tout de blanc vêtues, des tractations omniprésentes que chacun, sauf l’héroïne, fait mine de ne pas voir.
L'Obs
Cette allégorie ouvrière poétique et sororale, écrite et mise en scène par une femme d’origine soudanaise, ose le mélange des genres dans un canevas bigarré de récits surprenants et habilement agencés.
Le Monde
La réalisatrice soudanaise Suzannah Mirghani fait de son film un cri de résistance face à un ordre du monde où la violence, moins visible qu’à l’époque coloniale, est tout aussi destructrice. (...) Sa mise en scène d’une grande douceur exacerbe la beauté solaire de ses personnages, sans jamais rien céder à la rage qui les anime.
Les Fiches du Cinéma
En dépit de ses louables intentions, le premier film de Suzannah Mirghani, au contexte de production complexe, séduit autant qu’il légitime un regard occidentalocentré.
Ouest France
Un premier film soudanais poétique.
Télérama
Entre mémoire de la décolonisation et émancipation féminine, le film ne choisit pas toujours sa voie, mais ouvre une fenêtre sur un cinéma encore trop absent des écrans.
Première
La soudano-russe Suzannah Mirghani réalise une fable sociale en forme de récit d’apprentissage, dont les accents militants ne suffisent cependant pas à dissimuler les faiblesses structurelles.