Note moyenne
3,5
17 titres de presse
-
Franceinfo Culture
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
L'Humanité
-
La Croix
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Voici
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Ouest France
-
Télérama
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Conte moderne, profondément féministe et anticolonialiste, "Cotton Queen" aborde subtilement et sans détour tous ces thèmes sensibles. Un premier long-métrage à ne pas rater.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada. Une découverte qui ne file pas un mauvais coton.
L'Humanité
Le premier long-métrage de la réalisatrice, et premier long-métrage réalisé par une femme soudanaise, propose une réflexion nuancée sur les rapports de force patriarcaux, capitalistes et coloniaux par le biais d’un récit quasi-merveilleux.
La Croix
Ce premier film de fiction réalisé par la cinéaste soudanaise Suzannah Mirghani s’attache à une adolescente entre déterminismes et émancipation. Très bon film.
Le Dauphiné Libéré
Ce qui démarre comme le récit assez classique du passage à l’âge adulte d’une adolescente en milieu rural devient une chronique politique à plusieurs facettes. Le tout sans perdre le point de vue de son héroïne, interprétée avec sensibilité par Mihad Murtada.
Le Figaro
Délicate et mélancolique fable de passage à l’âge adulte et d’émancipation, Cotton Queen est le premier film soudanais à être réalisé par une femme.
Les Inrockuptibles
Film-manifeste d’un cinéma soudanais renaissant, tourné en exil au Caire pendant que la guerre ravage le pays, Cotton Queen ne promet pas la délivrance mais il montre la possibilité fragile, à hauteur d’une jeune fille qui dit non. Une voix qui s’enflamme dans la nuit.
Positif
Un humour bienvenu ponctue une histoire où résonnent des influences aussi variées que "La Nuit du chasseur", les films d’Alice Rohrwacher et les romans de Tayeb Salih. On n’oubliera pas les visages d’interprètes remarquables et sublimés par la caméra de la directrice de la photo Frida Marzouk…
Voici
Un portrait de femme en lutte, entre délicatesse et brutalité.
Abus de Ciné
Ponctué de cauchemars ou de visions [...], mais aussi d’évocations de maison hantée, "Cotton Queen" assume sa très belle photographie, pour représenter la souffrance des femmes.
Cahiers du Cinéma
C’est par la manière dont le film tresse la tonalité juvénile d’un coming-of age movie avec la dureté glaçante des relations économiques qu’il convainc, invitant à déceler, derrière la joliesse de jeunes filles tout de blanc vêtues, des tractations omniprésentes que chacun, sauf l’héroïne, fait mine de ne pas voir.
L'Obs
Cette allégorie ouvrière poétique et sororale, écrite et mise en scène par une femme d’origine soudanaise, ose le mélange des genres dans un canevas bigarré de récits surprenants et habilement agencés.
Le Monde
La réalisatrice soudanaise Suzannah Mirghani fait de son film un cri de résistance face à un ordre du monde où la violence, moins visible qu’à l’époque coloniale, est tout aussi destructrice. (...) Sa mise en scène d’une grande douceur exacerbe la beauté solaire de ses personnages, sans jamais rien céder à la rage qui les anime.
Les Fiches du Cinéma
En dépit de ses louables intentions, le premier film de Suzannah Mirghani, au contexte de production complexe, séduit autant qu’il légitime un regard occidentalocentré.
Ouest France
Un premier film soudanais poétique.
Télérama
Entre mémoire de la décolonisation et émancipation féminine, le film ne choisit pas toujours sa voie, mais ouvre une fenêtre sur un cinéma encore trop absent des écrans.
Première
La soudano-russe Suzannah Mirghani réalise une fable sociale en forme de récit d’apprentissage, dont les accents militants ne suffisent cependant pas à dissimuler les faiblesses structurelles.