Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Bande à part
par Mary Noelle Dana
Espace de recherche, œuvre artistique, confession cathartique et sans filtre ? Tout ça à la fois, mais d’abord un film sur la transition – sur ce qu’elle soulève comme questions, comme doutes, comme effroi et comme désir – qui se présente moins comme un récit linéaire que comme un objet visuel et mental, une enquête hantée par la présence et l’absence, la douleur, la solitude, le soutien, l’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
La conjugaison synchrone entre première personne du singulier et du pluriel a pu devenir un lieu commun de la production queer. Elle s’incarne ici comme une zone à défendre collectivement, et ce, dans un sens aussi bien physique (« Quand je te regarde, je crois me voir », lance Verseau à une amie filmée) que géographique.
Culturopoing.com
par Alexandre Lebrac
Intimiste, existentiel et percutant, Trans Memoria aborde avec une infinie sensibilité le parcours de ses protagonistes, entre douleur et doutes, mais jamais sans espoir.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Libération
par Camille Nevers
Un documentaire tout en patience et méditation sur la souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Critikat.com
par Luca Mongai
Cette superposition contrariée, où la parole, l’enquête et la réflexion viennent inlassablement buter sur des images dénuées de sens, met en scène l’impossibilité du deuil pour la cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un journal intime poignant doublé d’un superbe autoportrait à la fois organique et surréaliste sur la transidentité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Si le film s’égare par moments dans ses nombreuses tentatives formelles, il est sans doute ce qu’on a vu de plus juste, de plus nécessaire et instructif, sur l’expérience d’une femme trans. Victoria Verseau n’est là pour éduquer personne : au lieu de simplifier, Trans Memoria ne fait qu’épaissir et complexifier notre compréhension.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
À la fois réalisatrice de ce documentaire et au centre de ce qu’il déploie, Victoria Verseau, femme transgenre, revient sur son parcours et sur celui de Méril, camarade aujourd’hui décédée. Bouleversant et imparfait, ce travail est un autel tout entier dédié à celle-ci.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Ariane Allard
Si l'on est saisi, au départ, par la mélancolie qui s'échappe du filmage, on en vient peu à peu à s'interroger sur la sécheresse de cette réalisation très étudiée, et à en regretter la froideur.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Documentaire élégant sur la transition, poétique et non militant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Nicolas Moreno
Il n’en a peut-être pas l’air, mais Trans Memoria est orienté vers la vie : la réalisatrice y filme son expérience de transition et fait revivre par ses propos son amie Meril, la seule avec qui elle a partagé cet événement. Dommage alors que sa mise en scène tende vers la nature morte : les plans fixes inanimés et le recours à la voix off réduisent la portée de cette mémoire, préservée par les images.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Un parcours intime mal raconté dans un documentaire fermé au partage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Bande à part
Espace de recherche, œuvre artistique, confession cathartique et sans filtre ? Tout ça à la fois, mais d’abord un film sur la transition – sur ce qu’elle soulève comme questions, comme doutes, comme effroi et comme désir – qui se présente moins comme un récit linéaire que comme un objet visuel et mental, une enquête hantée par la présence et l’absence, la douleur, la solitude, le soutien, l’espoir.
Cahiers du Cinéma
La conjugaison synchrone entre première personne du singulier et du pluriel a pu devenir un lieu commun de la production queer. Elle s’incarne ici comme une zone à défendre collectivement, et ce, dans un sens aussi bien physique (« Quand je te regarde, je crois me voir », lance Verseau à une amie filmée) que géographique.
Culturopoing.com
Intimiste, existentiel et percutant, Trans Memoria aborde avec une infinie sensibilité le parcours de ses protagonistes, entre douleur et doutes, mais jamais sans espoir.
Libération
Un documentaire tout en patience et méditation sur la souffrance.
Critikat.com
Cette superposition contrariée, où la parole, l’enquête et la réflexion viennent inlassablement buter sur des images dénuées de sens, met en scène l’impossibilité du deuil pour la cinéaste.
L'Obs
Un journal intime poignant doublé d’un superbe autoportrait à la fois organique et surréaliste sur la transidentité.
Le Monde
Si le film s’égare par moments dans ses nombreuses tentatives formelles, il est sans doute ce qu’on a vu de plus juste, de plus nécessaire et instructif, sur l’expérience d’une femme trans. Victoria Verseau n’est là pour éduquer personne : au lieu de simplifier, Trans Memoria ne fait qu’épaissir et complexifier notre compréhension.
Les Fiches du Cinéma
À la fois réalisatrice de ce documentaire et au centre de ce qu’il déploie, Victoria Verseau, femme transgenre, revient sur son parcours et sur celui de Méril, camarade aujourd’hui décédée. Bouleversant et imparfait, ce travail est un autel tout entier dédié à celle-ci.
Positif
Si l'on est saisi, au départ, par la mélancolie qui s'échappe du filmage, on en vient peu à peu à s'interroger sur la sécheresse de cette réalisation très étudiée, et à en regretter la froideur.
aVoir-aLire.com
Documentaire élégant sur la transition, poétique et non militant.
Première
Il n’en a peut-être pas l’air, mais Trans Memoria est orienté vers la vie : la réalisatrice y filme son expérience de transition et fait revivre par ses propos son amie Meril, la seule avec qui elle a partagé cet événement. Dommage alors que sa mise en scène tende vers la nature morte : les plans fixes inanimés et le recours à la voix off réduisent la portée de cette mémoire, préservée par les images.
Télérama
Un parcours intime mal raconté dans un documentaire fermé au partage.