Dos Madres
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Nicolas E.
Nicolas E.

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2024
Excellent, tant par l'histoire, la réalisation des scènes en ville / intimistes / les paysages grandioses, le jeu d'acteur que l'atmosphère rendue
Pascal
Pascal

269 abonnés 2 522 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2024
En 1985, le cinéaste argentin Luiz Penzo obtenait le prix œcuménique à Cannes pour " l'histoire officielle".

" Dos madres" revient sur la même thématique déclinée ici en Espagne. Après leur naissance, des bébés furent retirés à leurs mères biologiques opposantes politiques, éliminées ou incarcérées.

Une d'entre elles, recherche ici son fils, éperdument.

Sans doute plus intimiste que "l'heure officielle", " dos madres" vaut par sa mise en scène soignée et élaborée. Malheureusement le scénario est beaucoup trop évanescent et lisse.

C'est la pierre d'achoppement de ce titre, qui évoque avec justesse l'importance fondamentale du lien, sa profondeur, sa force, mais aussi le départ de l'enfant devenu adulte.

Le drame humain qui touche les trois personnages principaux évite adroitement le pathos, certes, mais peut-être un peu trop et l'émotion traverse l'écran dans de trop rares moments

Malgré ces réserves, les aficionados de cinéma introspectif et amateurs de mise en scène fine et sensible à la thématique ne le manqueront pas.

Pou mémoire, on retrouvera Ana Torrent, sexagénaire, découverte enfant par Carlos Saura dans le très célèbre " cria cuervos".
Jean-luc Ziegler
Jean-luc Ziegler

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2024
Affligeant, du symbolisme, beaucoup d'effets de mise en scène, peu de dialogues , des plans figés, une 2e partie filmée d'un hublot.....
Que dire ,sinon qu'un sujet aussi profond méritait un traitement moins glacial et plus d'empathie. Les quelques scènes d'émotion tombent à plat.
Vraiment décevant et souvent pas compréhensible
le coup de soleil
le coup de soleil

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2024
Enfin ! Enfin un très beau film. D'émouvantes scènes laissant le temps au silence, aux superbes plans captés sur pellicule, la direction photo et la mise en scène m'ont bluffée. Il y a dans ce film des regards, des sourires cassés par la violence qui tentent de se réparer, des corps aux blessures invisibles qu'on devine et n'oublie pas. Ce film résiste à l'oubli, au tabou des bébés volés sous le régime franquiste et encore après, sous la corruption des institutions espagnoles, simplement en dévoilant ses images, ses personnages sensibles, dans une approche limite documentaire, et c'est tellement plus subtil et instinctif. Il y a aussi ces pianos fantômes qui nous envoûtent, en trois actes plein de poésie. Peut-être le film est-il un peu trop long mais au moins, il se respecte et parle d'un sujet peu traité, surtout sous cette forme : la violence originelle, le crime commis et la souffrance qui veut jaillir, qui s'expulse et finalement, qui se panse dans les retrouvailles avec l'amour de deux mères et leur enfant retrouvé. "Surtout de nuit", allez le voir et prenez le temps d'écouter et voir la beauté de ce film
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2024
Le réalisateur espagnol Victor Iriarte avait entre les mains deux actrices de premier plan et un sujet en or : le trafic des bébés volés espagnols, entre 1940 et 1990. En qu’en fait-il ? Sur la forme, il produit un film éthéré, lent, maniéré pour ne pas dire poseur, et sur le fond, il se loupe également. Le film fait à peine 1h50 et il paraît en durer le double ! Iriarte multiplie les scènes inutiles et de surcroît, il les étire inexplicablement : un doigt se promène sur une carte puis sur les rainures d’une table en marbre, des mains pianotent un clavier, des élèves en sténographie fond des étirements, un piano joue tout seul, un train passe au loin, un funiculaire s’élève dans les airs, une lumière verte se ballade sur un mur, etc. Le film est parsemé de scènes lentes, hors contexte, mutiques, qui durent et durent encore. S’il faut y voir un symbolisme quelconque, c’est raté pour moi. J’ajoute à cela des voix off qui remplacent les dialogues pendant toute la première partie du (trop) long métrage, une absence quasi totale de musique et des choix de mise en scène incompréhensibles. Par exemple, l’écran se résume à un rond (comme un hublot) pendant au moins 20 minutes, sans justification, sans explication. Que retirer de tout cela ? L’impression désagréable d’un réalisateur qui se regarde tourner comme d’autres s’écoutent parler : « Avec des plans comme çaaaa, Coco, c’est Cannes assuré... ». La photographie est assez laide, même quand il filme la très belle ville de San Sebastian, le grain de l’image est grossier spoiler: et même quand Victor Iriarte utilise des images d’archive avec une (très faible) velléité de dénoncer le passé franquiste, il le fait sans convictions, sans les appuyer d’aucune parole, d’aucun dialogue, d’aucun début de commencement de pédagogie sur le sujet
. Dans toute cette mixture cinématographique (indigeste en ce qui me concerne), son sujet central se retrouve dilué, dénaturé, jusqu’à quasiment disparaître. spoiler: Pendant la période franquiste qui volait les bébés à qui et pour les confier à qui ? Et dans quel but, idéologique, mercantile, les deux ? Pourquoi tout cela a continué jusque dans les années 90 alors même que l’Espagne avait intégré d’UE et était devenue une démocratie ? Ne comptez pas sur « Dos Madres » vous vous donner le début d’une piste ni même l’ébauche d’une réelle dénonciation.
Ici, il n’est question que d’amour maternel, de regrets, et autres sentiments diffus. Les pères sont totalement absents, pas même une allusion, ici la parentalité c’est la maternité point barre ! Le reste est visiblement superflu, ces messieurs apprécieront. Autre interrogation, le scandale du vol de bébé s’est terminé au cours des années 90, or le film se déroule de nos jours (smartphones et autres accessoires très modernes) et le jeune Egoz à 20 ans environ ? Le timing colle assez mal avec la réalité des faits établis, sauf à imaginer que le scandale s’est poursuivi et peut-être même dure encore. Si c’est ce qu’il fallait imaginer, alors il aurait fallu appuyer là-dessus, étayer le propos, consacrer quelques scènes ou au moins quelques dialogues sur la question, soulever le scandale : parce que là, sans rien de tout cela, on a juste à faire à un anachronisme. Les deux comédiennes, les pauvres Ana Torrent et Lola Dueñas, ne peuvent pas à elles seules sauver le film de l’ennui. Avec ce qu’on leur a donné à jouer, elles font tout ce qu’elles peuvent. C’est un peu pareil pour Manuel Egozque qui joue le rôle un peu falot d’Egoz. En réalité, entre réalisation poseuse, direction d’acteurs atone et scénario qui semble n’aller nulle part, « Dos Madres » est un film qui ne parvient pas à susciter l’intérêt, qui ne rend pas ses personnages attachants (alors qu’il y aurait réellement eu de quoi), c’est un film qui m’a laissé complètement sur le bord de la route. En Espagne, le film s’appelle « Sobre todo de noche » ce qui est un joli titre, incompréhensible dans le contexte, mais néanmoins plus élégant que « Dos Madres ». Pourquoi avoir changé le titre pour faire moins bien ? Et pourquoi cette affiche sans âme ? Décidément dans ce film, il n’y a pas grand chose à sauver, même en cherchant bien !
Youpi Ciné
Youpi Ciné

1 abonné Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
Les superbes Lola Dueñas et Ana Torrent dans un film touchant et magistralement réalisé ! Un récit édifiant et très tendre, un bel objet de cinéma qui m'a passionné !
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 774 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2024
Ce film est spécial, il est conçu de façon bizarre, le scénario est confus, c'est plutôt un documentaire raconté, il n'y a pas de suite dans les dialogues ni dans les actions, cela diminue l'intensité de l'historique dramatique initiale
Thomas Ordonneau
Thomas Ordonneau

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
Très beau film sur la mémoire, la douceur des retrouvailles possibles, la réconciliation, incarné par deux magnifiques actrices, Lola Duenas (connue dans les films d'Almodovar) et Anna Torrent (Carlos Saura) qui sont à elles deux une belle part de la mémoire du cinéma espagnol.

Le film qui joue avec les codes du genre est une très belle surprise estivale qui permet de sortir des sentiers battus pour un beau voyage cinématographique.

Je ne connaissais pas Victor Iriarte, mais c'est de tout évidence un cinéaste à suivre.

Belle découverte !
martintamarre
martintamarre

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2024
De par la résonance qu’il tisse avec l’histoire récente de l’Espagne, tout en faisant la somme artistique de la Nouvelle Vague espagnole et du mouvement créatif initié par la Movida, Victor Iriarte s’inscrit comme un réalisateur prometteur.
Marguerite88
Marguerite88

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
vu hier à MK2 Beaubourg, le film est impressionnant de beauté plastique. On découvre une histoire tragique et trop méconnue de l'Espagne à l'époque du franquisme. Bouleversant.
Emile Coulon
Emile Coulon

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
2 actrices qui portent le film de bout en bout, du mystère, un sujet fort et pourtant méconnu... Dos Madres transporte son spectateur. J'y retournerai très bientôt !
Anita1984
Anita1984

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
Magnifique... et quelle émotion de retrouver Ana Torrent et Lola Duenas ! Ce film est rempli de mystères, j'ai déjà envie de le revoir...
Régine T
Régine T

30 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2024
Un enfant volé sous le franquisme. Deux mères pour cet enfant. Où l’on retrouve Ana Torrent, femme, après avoir été la petite fille de Crià Cuervos de Carlos Saura. Film très lent et émouvant. Certains spectateurs sont partis avant la fin. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé ce film.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 68 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juillet 2024
Film qui se gargarise d’effets de mise en scène inutiles et prétentieux, image bourrée de grain, changement de cadre avec cet effet rond incompréhensible ??? Les personnages ne dialoguent presque jamais ensemble, on préfère ici les voix off, les plans longs, les coups...
Un cinéma trop centré sur soi-même, trop personnel, qui rend l’expérience assez ennuyeuse.
Kevin Monteiro
Kevin Monteiro

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2024
Une évocation originale d’une Histoire malheureusement méconnue… il y a du Hitchcock, du Rivette - un vrai plaisir cinéphile plein d’émotions où il fait bon revoir ces deux grandes actrices que sont Lola Dueñas et Ana Torrent !
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