Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Derrière le défilé des saisons qu’orchestre "À la lueur...", se cache un dialogue des époques, des fantômes, où l’on ne cesse de glisser entre les strates de réalité. Tout en rejouant la partition Dielman, Gil Mata signe un grand film sur le temps et la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Après l’éblouissant L’arbre, André Gil Mata se transforme en un peintre subtil du temps qui passe et des émotions qui s’impriment dans la mécanique subtile du quotidien de deux femmes, une domestique et sa maîtresse.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
À la lueur de la chandelle, dont le titre programmatique suggère une économie contrainte, l’affleurement du passé et le clair-obscur caravagesque, est une entreprise filmique dont l’exigence narrative et formelle, dans sa lente et taiseuse exploration de l’infra-ordinaire en 16 mm, se nourrit de l’austérité apparente de son sujet.
Critikat.com
par Louise Bertin
Si le film est influencé par le cinéma d'Akerman, il partage aussi avec la réalisatrice belge un élan proustien, notamment par la façon dont il envisage les lieux comme des catalyseurs de la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
André Gil Mata livre une reconstitution soignée, un peu empesée mais picturalement parfaite, de la vie quotidienne d’une famille aisée au Portugal tout au long du XXe siècle.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Ma. Mt.
Comment alors sceller ce pacte avec un film qui s’obstine à brasser une matière insignifiante ? Par la beauté des plans-séquences qui capturent ce temps résiduel, requalifiant l’ordinaire d’une valeur de mystère, d’imaginaire, de suspension – et il faut saluer ici les images en pellicule 16 millimètres du chef opérateur Frederico Lobo, vibrantes, imbibées de lumière naturelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Robin Vaz
Toute la poésie d’"À la Lueur de la chandelle" repose sur cette manière de décloisonner les temporalités avec une grande flexibilité de mise en scène, si bien que l’espace domestique s’enrobe d’un brouillard temporel qui rend les époques de plus en plus indiscernables.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
So Film
par Pierre Charpilloz
Une œuvre exigeante, à la narration non linéaire.
Télérama
par Jacques Morice
Vide, plénitude, ennui, obsession, rêve éveillé : oui, cette maison renferme tout cela, en laissant la lumière entrer.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Si le résultat est difficilement accessible, indéniablement âpre, son message est lui troublant de simplicité et d’émotions.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Première
par Thomas Baurez
Au sein de la maison, les générations se côtoient, se croisent, s’entremêlent, des destins se jouent, la parole est rare, les gestes empruntés… Tous s’agitent à pas feutrés, jusqu’à l’épuisement du procédé.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
Derrière le défilé des saisons qu’orchestre "À la lueur...", se cache un dialogue des époques, des fantômes, où l’on ne cesse de glisser entre les strates de réalité. Tout en rejouant la partition Dielman, Gil Mata signe un grand film sur le temps et la mémoire.
aVoir-aLire.com
Après l’éblouissant L’arbre, André Gil Mata se transforme en un peintre subtil du temps qui passe et des émotions qui s’impriment dans la mécanique subtile du quotidien de deux femmes, une domestique et sa maîtresse.
Cahiers du Cinéma
À la lueur de la chandelle, dont le titre programmatique suggère une économie contrainte, l’affleurement du passé et le clair-obscur caravagesque, est une entreprise filmique dont l’exigence narrative et formelle, dans sa lente et taiseuse exploration de l’infra-ordinaire en 16 mm, se nourrit de l’austérité apparente de son sujet.
Critikat.com
Si le film est influencé par le cinéma d'Akerman, il partage aussi avec la réalisatrice belge un élan proustien, notamment par la façon dont il envisage les lieux comme des catalyseurs de la mémoire.
L'Humanité
André Gil Mata livre une reconstitution soignée, un peu empesée mais picturalement parfaite, de la vie quotidienne d’une famille aisée au Portugal tout au long du XXe siècle.
Le Monde
Comment alors sceller ce pacte avec un film qui s’obstine à brasser une matière insignifiante ? Par la beauté des plans-séquences qui capturent ce temps résiduel, requalifiant l’ordinaire d’une valeur de mystère, d’imaginaire, de suspension – et il faut saluer ici les images en pellicule 16 millimètres du chef opérateur Frederico Lobo, vibrantes, imbibées de lumière naturelle.
Les Inrockuptibles
Toute la poésie d’"À la Lueur de la chandelle" repose sur cette manière de décloisonner les temporalités avec une grande flexibilité de mise en scène, si bien que l’espace domestique s’enrobe d’un brouillard temporel qui rend les époques de plus en plus indiscernables.
So Film
Une œuvre exigeante, à la narration non linéaire.
Télérama
Vide, plénitude, ennui, obsession, rêve éveillé : oui, cette maison renferme tout cela, en laissant la lumière entrer.
Abus de Ciné
Si le résultat est difficilement accessible, indéniablement âpre, son message est lui troublant de simplicité et d’émotions.
Première
Au sein de la maison, les générations se côtoient, se croisent, s’entremêlent, des destins se jouent, la parole est rare, les gestes empruntés… Tous s’agitent à pas feutrés, jusqu’à l’épuisement du procédé.