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Dx M.
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3,0
Publiée le 16 septembre 2024
Pas mal... Drame scolaire intéressant mais moins percutant que La salle des profs ou encore Amal un esprit libre... Il est évident qu'un petit mensonge concernant le harcèlement peut rapidement prendre des proportions inattendu et cela dans tous les milieux... Bref le film est tout à fait intéressant mais pas transcendant...
Ce film est tiré de faits réels et pose, ici et maintenant, les questions essentielles au sein de l' école ( au sens large ) de la République en France. Le réalisateur a enseigné avant de devenir réalisateur d' œuvre cinématographique.
Pas de vagues, .. pas de vagues .......... avant un éventuel raz de marée..
François Civil campe avec génie Julien qui exerce avec volonté son métier de professeur des collègues.
Sans fioritures artistiques ,ce film nous pose beaucoup de questions :
- Nous sommes responsables de ce que nous écrivons,de ce que vous disons et de nos actes mais pas des interprétations que les autres en font où que cela soit !
- La technologie ne saurait avoir une idéologie , a contrario, c ' est son utilisation qui en est faite qui est idéologique. Les réseaux dits sociaux sont des outils mais , sous couvert d' anonymat, cela peut devenir une horreur quotidienne pour un tel ou une telle, harcelé par exemple ,
-Est- il possible de faire véritablement son métier d' enseignant partout , avec vocation ou au moins avec ambition , pour les élèves et plus fréquemment dans les quartiers des zones urbaines sensibles ?
- Faut- il être ambitieux en enseignant face à des élèves sans vrais repères familiaux, sociaux ou éducatifs ? Si oui, comment ?
- Julien ne renonce pas à sa vocation de favoriser la transmission du savoir à des élèves et pourtant la hiérarchie prône la stratégie du " ..surtout ...... pas de vagues..." Que faire alors ?
- Au quotidien, comment la solidarité est - elle pratiquée face aux poids des mots qui masquent des maux sociaux non traités et comment vivre dans un collège de Z.U.S. ( Zone Urbaine Sensible ) comme enseignant, principal ou élève?
- Comment les parents éduquent leurs enfants ici et maintenant ? Idem pour les familles mono parentales? ..........
- Au sein du collège, qui prend des initiatives positives et comment ? Qui sanctionne avec la volonté de justesse et de justice?
- Comment mieux vivre ensemble et nomment dans toute école au sens large actuellement ?
- Que font concrètement les responsables politiques ou économiques pour aider ?
- Comment traiter les quiproquos rapidement et avec une volonté équitable et pondérée ?
- Comment sortir de la logique de l ' émotionnel, coûte que coûte, pour favoriser une logique laïque?
Enseigner est un des plus beaux verbes qui existent en langue française !
Une devinette :
Que signifie le mot astéīsme ? Cela n ' a rien avoir avec le mot athéïsme! La réponse se trouve dans ce film ou dans un dictionnaire naturellement.
Ce film pourrait presque' être un documentaire percutant avec son aspect âpre et qui cerne le vécu quotidien des enseignants et des élèves ici et maintenant.
Ici et maintenant, pourriez-vous exercer le métier d' enseigner?
La réponse est ardue mais nous sommes l' époque évidemment et le renouvellement nécessaire des manières d' instruire et d' enseigner doit être la boussole pour vivre une vie citoyenne équitable et sereine au quotidien ! Cela devient urgent semble proposer ce film singulier mais réaliste !
Faire l ' autruche.. ou bien.. agir en réalisant sa part tel le colibri par exemple...........
Jeune enseignant en collège sensible, Julien tombe des nues. Une élève discrète, visiblement chauffée par des camarades effrontées, l'accuse de harcèlement. Il tentera de garder la tête haute, entre ses collègues dont le soutien s'effritent, la hiérarchie peu aidante, et les élèves de plus en plus insolents. Malheureusement, le film est tiré d'une histoire vraie. De fausses accusations qu'a subi le réalisateur alors qu'il était professeur en Seine-Saint-Denis. "Pas de vagues" sert donc probablement à exorciser des souvenirs douloureux. En tout cas c'est un film qui prend régulièrement aux tripes. Le malaise est palpable dès le départ, avec ces maladresses de l'enseignant qui sont déformées, répétées, amplifiées contre lui. Et la difficulté du métier est régulièrement pointée du doigt, alimentant une véritable descente aux enfers écrasant un bon François Civil. Il y a quand même des reproches à faire. Le protagoniste trop naïf pas moment. Certaines caricatures (le proviseur sec et habillé de noir, le grand frère bas du front et violent...). Ou une intrigue principale finalement pas vraiment résolue, laissant une certaine amertume au spectateur. Mais peut-être était-ce le but ?
"Pas de Vagues" est un film qui aborde avec justesse les défis auxquels les enseignants sont confrontés, notamment les accusations mensongères et la pression des familles. François Civil livre une performance remarquable, incarnant un personnage sincère et courageux, ce qui renforce l'authenticité du récit. La réalisation met en lumière la complexité des relations entre les professeurs, les élèves, et les parents, tout en offrant une critique subtile du système éducatif actuel. Toutefois, le film aurait peut-être gagné à approfondir certains personnages secondaires, mais cela n'enlève rien à son impact global. Un film nécessaire pour comprendre les réalités du métier d'enseignant aujourd'hui.
Sujet très interessant je trouve, bien amené. Un François Civil performant dans un rôle vraiment sérieux, impressionne devant la caméra ; on ressent ces craintes, ses doutes, sa volonté d'être plus qu'un enseignant. Un film avec une fin décevante mal amener selon moi. Point fort = on arrive a sentir une forme de nostalgie dans l'attitude des élèves qui je trouve joue de manière naturel, le grand frère de Leslie joue très bien et j'aurai aimé que l'on creuse un peu plus dans cette famille qui a perdu le père. Point négatif = Le film n'apporte pas de réponse, aucune forme de solution pour Julien, ce qui le rend d'avantage dramatique mais je reste sur ma faim car une fois bien attaché au personnage et qu'il se passe des choses interessante le film ce clôture avec une scène de danse. Vraiment dommage mais j'ai pris du plaisir et j'ai été touché par cette histoire conté à travers les yeux d'un François Civil convainquant.
Ou comment l'administration, ici, l'éducation nationale peut être lâche. C'est aussi le récit d'un beau métier qui demande aujourd'hui (encore plus qu'avant ?) aux enseignants un cadre et du soutien. C'est un film qui fait débat pour le meilleur... et ici pour le pire.
Ce film, remarquablement interprété par François Civil, a surtout pour intérêt majeur de démontrer (si besoin était) à quel point la hiérarchie de l'Education Nationale est pathétique quand il s'agit de venir en aide à ses agents. Une réserve toutefois : la manière dont on présente l'enseignant dans son quotidien. Un film à voir car il est le reflet exact de la société d'aujourd'hui.
Le film m'a plu dans l'ensemble, avec une histoire intéressante et des moments qui ont bien retenu mon attention. Mais la fin m'a déçu. Après tout ce qu'on voit dans le film, je m'attendais à quelque chose de plus fort pour finir, mais finalement, il ne se passe rien de spécial. C'est dommage, car le film avait du potentiel, mais la fin n'est pas à la hauteur.
"Pas de Vagues" est un drame intense qui explore avec gravité les répercussions d'une accusation infondée. François Civil, dans le rôle principal, livre une performance remarquable, confirmant encore une fois son immense talent. Son interprétation nuancée et authentique apporte une profondeur réelle à un film qui aborde des thématiques importantes et actuelles.
Cependant, la fin du film laisse un goût amer. Après avoir construit une tension dramatique tout au long de l'intrigue, le dénouement nous laisse sur notre faim, sans véritable conclusion satisfaisante. Cette conclusion incomplète atténue quelque peu l'impact du récit, laissant le spectateur déçu par une résolution qui aurait pu être plus aboutie. Malgré tout, "Pas de Vagues" reste un film solide, porté par un sujet fort et la prestation excellente de François Civil.
Un film qui ne va pas relancer les inscriptions à l'Ecole Normale mais qui a le mérite de montrer comment la descente est rapide malgré la meilleur intention dès lors que la hiérarchie ne suit pas.
Inspiré d’un épisode de la propre vie du réalisateur Teddy Lussi-Modeste – lorsqu’il n’est pas sur un plateau de tournage, il enseigne en collège – Pas de vagues raconte la descente aux enfers d’un professeur de français iconoclaste qui, en prenant le risque de sortir du cadre pour tirer ses élèves vers le haut, se retrouve au cœur d’une affairespoiler: de harcèlement après l’accusation portée par l’une de ses élèves . Jamais manichéen – même s’il défend clairement le point de vue du professeur, incarné par un François Civil éblouissant de justesse – le film raconte surtout la solitude éprouvée par un enseignant spoiler: alors qu’il doit affronter des élèves et des familles de plus en plus hostiles , le tout dans une institution scolaire dépeinte en miroir d’une société sans boussole, où le futile côtoie le plus essentiel sans hiérarchie aucune.