Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste belge Olivier Meys met en scène la rencontre entre deux jeunes exilées. Ce film pudique et émouvant bat en brèche les clichés si souvent de mise dans les fictions consacrées aux migrants.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Ce qui touche le plus dans la mise en scène d’Olivier Meys, c’est son attention à ses deux actrices, deux amatrices qu’il a mis du temps à trouver. De dos, ou de face, Meys scrute leur visage, leurs pensées à fleur de peau.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Le film a beau être sage et les non-dits un peu trop dits, il y a la force du côtoiement des deux actrices, Noura Bance et Sofiia Malovatska, leur contraste tel une toile impressionniste, teintes d’aquarelles noyées parmi les paysages pastellisés et les étendues d’eau, rappelant par instants les Roseaux sauvages d’André Téchiné.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Ce film émouvant échappe aux clichés misérabilistes et surprend jusqu’à son terme.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Télérama
par Cécile Mury
Un bijou de grâce et de vérité, qui aborde la question des migrants avec force et tendresse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Sans édulcorer les situations, "L’Été de Jahia" rappelle qu'elles sont multiples, justes ou non, soulignant au passage, au travers de ce double portrait d’adolescente, le courage de ceux qu'on appelle « réfugiés ».
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le film tient la chronique anxieuse et pudique de l’adolescence et de la sensualité en éveil que menacent réalités géopolitiques et sanctions des OQTF.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Le film d’Olivier Meys capte finement ce temps suspendu et douloureux de l’attente.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Bo. B.
Olivier Meys, servi par son casting réussi, n’en déploie pas moins jusqu’au bout un beau sujet assez peu traité : l’empathie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Si L’Été de Jahia aborde des enjeux poignants, sa mise en scène convenue limite la force d’un récit pourtant nécessaire.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film touchant qui donne soif en l’humanité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Film cruel en carence d’empathie, L’été de Jahia s’abreuve de misère sans jamais savoir lui en donner un sens, une lueur, un regard. Il y a ici une profonde souffrance, froide et dissimulée, les corps, les visages y sont tristement anesthésiés. Et nous avec.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Point
par La Rédaction
Quelques scènes poignantes émergent, portées par la douceur des actrices, mais l'ensemble de L'Été de Jahia reste figé, sans grand rythme. La vérité brute, si forte soit-elle, ne suffit pas à faire du grand cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
L’Eté de Jahia se construit comme un choc de personnalités entre ses deux héroïnes - formidablement incarnées par Noura Bance et Sofiia Malovatska – aux tempéraments opposées, la première étant aussi réservée que l’autre fonceuse. Mais si le récit décolle dès qu’elles sont ensemble, il redevient un peu trop didactique dès que Jahia se retrouve seule ou avec sa mère.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Echos
Le cinéaste belge Olivier Meys met en scène la rencontre entre deux jeunes exilées. Ce film pudique et émouvant bat en brèche les clichés si souvent de mise dans les fictions consacrées aux migrants.
Les Inrockuptibles
Ce qui touche le plus dans la mise en scène d’Olivier Meys, c’est son attention à ses deux actrices, deux amatrices qu’il a mis du temps à trouver. De dos, ou de face, Meys scrute leur visage, leurs pensées à fleur de peau.
Libération
Le film a beau être sage et les non-dits un peu trop dits, il y a la force du côtoiement des deux actrices, Noura Bance et Sofiia Malovatska, leur contraste tel une toile impressionniste, teintes d’aquarelles noyées parmi les paysages pastellisés et les étendues d’eau, rappelant par instants les Roseaux sauvages d’André Téchiné.
Marianne
Ce film émouvant échappe aux clichés misérabilistes et surprend jusqu’à son terme.
Télérama
Un bijou de grâce et de vérité, qui aborde la question des migrants avec force et tendresse.
Abus de Ciné
Sans édulcorer les situations, "L’Été de Jahia" rappelle qu'elles sont multiples, justes ou non, soulignant au passage, au travers de ce double portrait d’adolescente, le courage de ceux qu'on appelle « réfugiés ».
L'Obs
Le film tient la chronique anxieuse et pudique de l’adolescence et de la sensualité en éveil que menacent réalités géopolitiques et sanctions des OQTF.
La Croix
Le film d’Olivier Meys capte finement ce temps suspendu et douloureux de l’attente.
Le Monde
Olivier Meys, servi par son casting réussi, n’en déploie pas moins jusqu’au bout un beau sujet assez peu traité : l’empathie.
Les Fiches du Cinéma
Si L’Été de Jahia aborde des enjeux poignants, sa mise en scène convenue limite la force d’un récit pourtant nécessaire.
aVoir-aLire.com
Un film touchant qui donne soif en l’humanité.
Culturopoing.com
Film cruel en carence d’empathie, L’été de Jahia s’abreuve de misère sans jamais savoir lui en donner un sens, une lueur, un regard. Il y a ici une profonde souffrance, froide et dissimulée, les corps, les visages y sont tristement anesthésiés. Et nous avec.
Le Point
Quelques scènes poignantes émergent, portées par la douceur des actrices, mais l'ensemble de L'Été de Jahia reste figé, sans grand rythme. La vérité brute, si forte soit-elle, ne suffit pas à faire du grand cinéma.
Première
L’Eté de Jahia se construit comme un choc de personnalités entre ses deux héroïnes - formidablement incarnées par Noura Bance et Sofiia Malovatska – aux tempéraments opposées, la première étant aussi réservée que l’autre fonceuse. Mais si le récit décolle dès qu’elles sont ensemble, il redevient un peu trop didactique dès que Jahia se retrouve seule ou avec sa mère.