L’Été de Jahia
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "L’Été de Jahia" et de son tournage !

Sélection en festivals

Avant sa sortie en France, L’Été de Jahia a été présenté dans plusieurs festivals internationaux, parmi lesquels ceux de Göteborg en Sudède et du Luxembourg.

Du documentaire à la fiction

Le réalisateur, Olivier Meys, s’est tout d’abord fait connaître en tant que documentariste, notamment Vies nouvelles (2005) ou Dans les décombres (2008) pour lequel il a reçu le Prix international de la SCAM "Cinéma du Réel" en 2008 à Paris. Par la suite, il s’est dirigé vers la fiction avec un premier long-métrage, Les Fleurs amères (2017), qui a reçu en 2019 le Magritte du meilleur premier film belge.

Sur le terrain

L’Été de Jahia est né des immersions du réalisateur et de son co-scénariste, John Shank, dans le quotidien des demandeurs d’asile en centre d’accueil. Le scénario est tiré de ce qu’ils ont pu voir et entendre lors de ces différentes sessions.

Tournage mixte

Comme c’était déjà le cas dans Les Fleurs amères, Olivier Meys a tourné aussi bien dans des espaces reconstitués que dans décors naturels. Ainsi, il a filmé en grande partie L’Été de Jahia dans un véritable centre d’accueil pour demandeurs d’asile, en plein milieu de la campagne belge.

De longue haleine

Pour trouver ses deux actrices principales, Olivier Meys avait prévu un an de travail en amont du tournage du film. Avec son équipe, il a mené d’intenses recherches dans trois territoires qui présentent une forte densité de personnes d’origine étrangère, à savoir la région parisienne, les Hauts de France et la Belgique. Il a finalement trouvé Noura Bance (Jahia) dans un centre pour mineurs non accompagnés à Béthune (Nord) tandis que Sofiia Malovatska a répondu à un casting sur les réseaux sociaux.

Sur la même longueur d’onde

Comme c’était déjà le cas dans son précédent long-métrage, Olivier Meys a fait appel au célèbre directeur de la photographie belge, Benoît Dervaux. Ce dernier a par ailleurs réalisé plusieurs documentaires (La Deviniere – 2001 ; Rwanda, la vie après – 2014). C’est justement pour son point de vue et la juste distance qu’il mettait entre la caméra et des personnes fragilisées, tant socialement que psychologiquement, qu’il a voulu de nouveau voulu travailler avec lui.

Un casting hétéroclite

Comme dans Les Fleurs amères, Olivier Meys a souhaité travaillé avec des comédiens non professionnels et des acteurs reconnus. Si L’Été de Jahia marque les premiers pas au cinéma de Noura Bance et Sofiia Malovatska, ce n’est pas le cas de certaines actrices confirmées du film, comme Céline Salette et Audrey Kouakou.

Précieux Sésame

Grâce au film, la jeune Noura Bance a pu obtenir plus facilement son titre de séjour. Par ailleurs, le revenu perçu avec cette première expérience de cinéma lui a également permis de soutenir financièrement ses parents.

De la réalité à la fiction

Comme son personnage dans le film, Jahia, Noura Bance vit également dans un centre pour mineurs non accompagnés et a le même âge (16 ans). En outre, elle a connu un parcours migratoire similaire, par voie maritime, à celui de la jeune héroïne de L’Été de Jahia.

Une autre nationalité

Contrairement au personnage qu’elle interprète et qui est originaire de Biélorussie, Sofiaa Malovastka est Ukrainienne. Elle est arrivée en France avec sa mère et toutes deux ont été accueillies par une famille. Lors du tournage de L’Été de Jahia, elle apprenait le français depuis à peine un an. C’est donc pour cette raison que tous ses dialogues étaient rigoureusement écrits afin de lui éviter d’improviser avec ses partenaires.

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