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Chris
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5,0
Publiée le 22 avril 2024
Film coup de poing et sans concessions. Un véritable choc de cinéma et même un véritable choc tout court, sur l'interférence de la religion à l'école publique. Lubna Azabal est tout simplement grandiose. Actrice internationale (Téchiné, Ridley Scott, Ralph Fiennes entre autres...) interprète principale du merveilleux "le bleu du caftan" , elle est impressionnante de justesse. On ressort du film sonné
Quel film incroyable, comme il explique bien ce qui menace le système éducatif et la menace de l'endoctrinement religieux.Les personnages sont crédibles, l'histoire le script bien ficelés. A la fin du film quand le generic apparait tous les spectateurs restent dans leur sieges et reste dans un grand silence pendant tout le déroulement du generic. Je n'ai jamais vu ca. Bravo aux acteurs au réalisateur et a toute l'équipe responsable pour ce film témoin d'un phénomène de société grave.
Je sors de ma séance de "Amal", et j’ai voulu faire cette vidéo à chaud pour vous dire ce que j’en ai pensé.
Franchement, je suis choqué. Genre j’ai la voix qui tremblotte rien que d’y penser.
Le sujet principal du film est l’homosexualité dans la religion musulmane, et l'impact que ce sujet peut avoir au sein d’une école et dans la vie d’une professeure qui essaie d’inculquer à ses élèves la tolérance et le respect d’autrui.
Et pas n'importe quelle école puisque c’est une école belge, et je ne savais pas mais en Belgique les élèves ont droit à des cours de religions.
J’ai été profondément choqué par la façon dont ce groupe de Musulmans traite l’homosexualité, la considérant comme une maladie, le mal qu’il faut exorciser, des façons de penser qui datent du Moyen Âge clairement et qui vont particulièrement affecter une élève et sa famille.
Et surtout, j’ai été impressionné d’une part par la performance d'actrice de Lubna Azabal qui est juste impressionnante dans son rôle, et d'autre part par son combat pour l’acceptation des différences et de la tolérance malgré le fait qu’elle soit elle-même musulmane et sous la pression de tout un groupe de musulmans.
D’ailleurs, tout le long du film j’avais un peu de mal avec le fait que les Musulmans soient montrés ici comme les méchants un peu arriérés et extrémistes, qu'il n’y ait pas de nuances ou de contradictions, mais arriver vers la fin on comprend pourquoi et ça fait froid dans le dos.
La scène finale m’a complètement retourné l’estomac.
Je vous conseille fortement d’aller voir ce film qui, pour moi, est d’utilité publique et dont le bouche-à-oreille va lui faire connaître un succès amplement mérité.
C'est un film coup de poing. Il décrit une société dystopique ? non, ce n'est que la stricte et terrifiante description de l'intolérance, des réseaux sociaux, de l'intégrisme religieux. Les acteurs sont remarquables, notamment Luzna Azabal. 1h51' de tension.
Lubna Azabal, une actrice remarquable, je suis allée au cinéma pour elle et je suis sortie en état de choc, un film à voir absolument et surtout par les jeunes d'aujourd'hui, la santé de la société future en dépend...
On retrouve les mêmes ressorts que dans La salle des profs et Pas de vagues : une salle de classe incontrôlable, des élèves soudés par les réseaux sociaux, une équipe pédagogique qui privilégie le « pas de vagues », l’absence de signalement judiciaire, la spirale vers l’enfer… Ici s’ajoute une scrutation de l’incompatibilité entre l’islam radical et la laïcité, effrayante. Malheureusement la démonstration est trop appuyée. Lubna Azabal, que l’on a vue extraordinaire, est ici la voix du réalisateur. Mais elle est acculée dans un rôle de professeure trop sûre d’elle-même, emportée souvent, au risque de desservir la cause laïque qu’elle veut défendre.
Le film « Amal : Un esprit libre », largement plébiscité par le public, est un thriller social puissant sur l'émergence du radicalisme religieux dans les écoles en Belgique.. En effet malgré quelques maladresses, le réalisateur belge d'origine marocaine Jawad Rhalib livre aux spectateurs un film coup de poing et nécessaire sur un sujet d'actualité et brulant (le radicalisme religieux) avec une interprétation intense de Lubna Azaba face à un Fabrizio Rongione inquiétant, je suis ressorti groggy de la salle.
Le cinéma s’invite beaucoup en ce moment dans les lieux d’éducation : en France où « Pas de vague » a été tourné, en Allemagne avec « La salle des profs ». Ce film belge va au-delà des murs. Mila harcelée, déscolarisée, Samuel Paty - et comment s’appelait-il ce prof ? - Dominique Bernard, assassinés, reviennent dans nos mémoires lorsque pendant 2 h de fiction aux allures de documentaire, s’affrontent liberté et obscurantisme, évitant cependant tout manichéisme. Les coups de poignard sont malheureusement vraisemblables de même que la « Taqiya » d’un néo converti en costume cravate aux doucereuses paroles, camouflant sa délétère influence, tel un Tarik Ramadan. Ce film, riche de sujets civilisationnels brûlants, traite de l’intolérance des intégristes musulmans dont sont victimes en premier lieu les modérés, de l’homophobie, du rôle des réseaux sociaux, et de la digue fragile que constitue la laïcité. Une prof, jouée par l’énergique Lubna Azabal ne s’en laisse pas compter par des parents aux pouvoirs disproportionnés, elle propose à ses élèves un poème du VIII°siècle d’Abû Nuwâs qui met le feu aux poudres : « Cinq fois par jour je fais pieusement mes prières. Docile, je confesse l’Unité de Dieu. Je fais mes ablutions lorsqu’il me faut les faire. Je ne repousse pas l’humble nécessiteux. Une fois l’an, j’observe tout un mois de jeûne. Je me tiens à distance de tous les faux dieux. Il est vrai, cependant, que point ne suis bégueule et que j’accepte un verre quand il est en jeu. » Investie totalement dans sa tâche émancipatrice, Amal apparait malheureusement comme une héroïne assez esseulée, et lorsqu’elle dit : « dans ma classe Hallah n’a rien à faire » elle sait bien dans le cours voisin de religion jusque là obligatoire en Belgique, le salafisme s’impose dans bien des têtes, protégé par de vagues « pas de vague » qui éclaboussent au-delà de l’administration, chaque acteur éducatif.
Un film à voir absolument, qui décrit à la perfection l’environnement de travail, sinistre, d’un professeur en France/Belgique de nos jour. Un islamisme rampant, une absence totale d’autorité et de soutiens, un manque d’estime, la lâcheté de l’état..et bien sûr pas de vague sur toutes ces questions. Il ne s’agit plus d’enseigner des connaissances mais de ménager les sensibilités de chacun, infinies par définition. Censure des cours +- inconsciemment, petits arrangements, peur… En parallèle, comme si cela ne suffisait pas, on assiste également à l’abandon de l’enseignement des connaissances (cad de la transmission et de la formation à l’esprit critique, libre) pour un enseignement des “compétences”, à la wokisation (relativisme nihiliste + haine de soi) des pédagogoles et de l’école, au refus d’élever (au sens propre) des ÉLÈVES qui sont maintenant placés -petits rois- au « centre de la classe » et où le profs ne transmet plus mais dois accompagner les talents « innés et divers » de nos enfants… On voit ce que tout cela donne maintenant dans les classements internationaux. Le niveau des élèves, (et donc maintenant logiquement de plus en plus des profs eux même) est catastrophique. CQFD.
L’école doit INSTRUIRE et TRANSMETTRE. Minimum: Lire , écrire, compter. Notre école refuse la transmission et au mieux de substitut à l’école une GARDE d’enfant qui tente d’EDUQUER bon an mal an des enfants qui sont - à l’image de notre société- de plus en plus polarisés, extrêmes et violents. Au pire ? Elle transmet des ideologies plutôt que de développer l’esprit critique (son telos original). Quel cadeau laissons nous là à nos futures générations ? Un film qui pourrait être un documentaire, et où la réalité est meme souvent pire que la fiction..
signé - un ancien (jeune) prof (on se demande pourquoi il y a une pénurie de prof ? Ask again…)
film glaçant et nécessaire, à voir on en sort en état de choc le propos ne peut etre subtil vu la nature du sujet, l'âge et l'identité des protagonistes les acteurs sont tous excellents un appel à vivre libre et un plaidoyer pour que la démocratie apprenne à se protéger
C est un film capital. Magistralement interprété par Lubna Azabal. On en ressort marqué. C’est un film au sujet puissant. S’il est UN film à voir, c’est LE film à voir. Faites le déplacement si nécessaire, il n’est pas largement distribué et pourtant il le devrait. Vous allez être pris aux tripes.
Un film coup de poing sur la gangrène de l’intolérance islamiste. Il montre très bien les mécanismes insidieux, les faiblesses, les discours ambigus (la directrice de l’école, les collègues…) qui laissent un boulevard à l’extrémisme. Un extrémisme qui devient loi. Au vu de ce qui s’est passé ces dernières années en France, je ne pense pas que ce film soit outrageusement caricatural. Il pointe un réel danger, et l’urgence à y répondre. Face à l’intolérance, il ne faut pas faiblir. Les arguments d’Amal, professeure passionnée (brillamment incarnée par Lubna Azabal), sont justes, mais le terrain est miné. Comment faire ? Un film à voir.