Note moyenne
2,8
24 titres de presse
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20 Minutes
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BIBA
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L'Humanité
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Le Journal du Dimanche
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Marianne
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Ouest France
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Première
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
« Flo » ne tombe jamais dans l’hagiographie pour décrire cette femme forte. La cinéaste Géraldine Danon révèle Stéphane Caillard, très émouvante dans le rôle-titre.
BIBA
Portrait d'une femme libre [...], "Flo" est aussi un film d'aventures et de copains rythmé par une bande-son qui déménage.
L'Humanité
Biopic Pour son premier long métrage, la réalisatrice signe le portrait sensible d’une femme déterminée et indépendante, première navigatrice à avoir remporté la Route du Rhum en 1990. Un éclairage qui met aussi en lumière ses parts d’ombre. Dans le rôle Florence Arthaud, Stéphane Caillard est épatante.
Le Parisien
Malgré quelques maladresses, « Flo » est un hommage plein d’amour et très inspirant à celle qui est décédée en 2015 dans un accident d’hélicoptère. Très émouvant, il est illuminé par le sourire, l’énergie et la grâce de la comédienne Stéphane Caillard, formidable Flo.
Le Point
Géraldine Danon signe un biopic qui ressemble à son héroïne, furieusement libre et amoureuse de la vie.
Les Fiches du Cinéma
Cette “fiction où tout est vrai”, précise la réalisatrice, nous embarque à bord de l’époustouflant parcours de Florence Arthaud, la célèbre navigatrice disparue en 2015, et signe le beau portrait d’une femme à l’indomptable énergie, éprise de liberté.
Ouest France
POUR : L'interprétation de Stéphane Caillard, très ressemblante, convainc.
Sud Ouest
Oubliez la polémique ! « Flo » n’est pas un documentaire mais un biopic romanesque et cinglant, porté par l’énergie de la fiction et un grand souffle de liberté.
Télé 7 Jours
Le film doit beaucoup à la formidable Stéphane Caillard, qui fait renaître avec un naturel fou et un plaisir évident la « petite fiancée de l’Atlantique ».
Franceinfo Culture
La réalisatrice filme tout cela sans génie, mais avec efficacité.
La Croix
Si ce biopic, critiqué par la famille de la navigatrice, ne se révèle pas toujours clair dans la chronologie de son récit et ses ellipses, il magnifie les scènes en mer.
La Voix du Nord
Heureusement, le scénario de Géraldine Danon, coécrit avec Yann Queffélec, s’attarde aussi sur le parcours de la championne. Avec un certain panache !
Le Monde
Au-delà du plaisir de retrouver tout un pan de la navigation française – Olivier de Kersauson, Eugène Riguidel, Alain Gabbay ou Jean-Claude Parisis –, il faut saluer le soin porté au tournage des scènes de régates en mer. Malgré un sérieux penchant pour la sitcom acidulée, le film tient la route.
Le Journal du Dimanche
Si quelques belles séquences maritimes relèvent l’ensemble, sur terre, jamais la mise en scène ne s’évade, au risque de laisser le spectateur sur le quai.
Marianne
Dans un biopic scolaire, Géraldine Danon retrace l’existence agitée de « la petite fiancée de l’Atlantique ». Bilan (très) mitigé.
Ouest France
CONTRE : Belle idée, un film sur Florence Arthaud. Mais il manque des embruns, du souffle à ce Flo (...).
Première
Le récit puzzle est un peu décousu, parfois trop épais. Mais le film bénéficie de deux atouts imparables. Les scènes de mer, filmées avec un sens du vertige et de l’aventure, sont époustouflantes (...). Et puis il y a Stéphane Caillard.
Télé 2 semaines
La platitude de l'ensemble nous laisse à quai.
Télé Loisirs
Dommage que la platitude de l'ensemble nous laisse à quai.
Télérama
Un album photo trop prévisible… Cette hommage à la navigatrice d’exception, au destin romanesque, néglige la compétition de voile, les exploits de la championne.
Voici
Géraldine Danon signe signe ici son premier long métrage, sous un versant poussivement sentimental et psychologisant.
L'Obs
Entre un script sans point de vue et une mise en scène fixée sur les horizons lointains, le film, malgré ses effets lyriques, fait du sur place.
Le Figaro
Censé remettre en lumière le parcours épique de la navigatrice Florence Arthaud, disparue en 2015, le film de Géraldine Danon passe à côté.
Les Inrockuptibles
Souffrant d’un flagrant syndrome de Stockholm, le film, sous couvert de montrer la réalité d’une époque telle qu’elle était, celle d’un sexisme vulgaire, d’une misogynie banale, préfère embrasser ses bourreaux plutôt que s’en émanciper, se vautrant ainsi dans un déballage de clichés sur les rapports hommes-femmes exclusivement envisagés selon un système de conflits de prédation.