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odile kurtzemann
2 abonnés
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3,5
Publiée le 17 février 2024
Mystérieux.succession héritage lignée nom. Belle réflexion sur l'inné l'acquis le poids de la famille et en arrière-plan le patriarcat et le poids familial au Japon.
Pas toujours facile de s'y retrouver avec les patronymes japonais. Ensuite on se laisse prendre par la poésie de l'histoire son intrigue et on se demande à la fin est-ce que mon nom est le reflet réel de qui je suis? J'ai aimé l'histoire de cette maman et la relation qu'elle entretient avec son fils... c'est ce que je retiendrai
Aurait pu etre un excellent film, mais trop de problèmes. Les + : - des acteurs plutot tres bons (mention speciale a l'actrice qui joue Rie) - la plongée dans certains aspect interessants du Japon - le scenario est bien (meme si...)
Les - - En tt premier, le rythme. Mon dieu! C'est leeeeeent! C'est une enquête les gars, pas josephine ange gardien - Je trouve que tous les enjeux sont donné bcp trop tot ce qui fait perdre tout son interet au milieu du film - Vraiment pas de fulgurance de mise en scene. On notera un peu de travail sur le focus de camera, mais c'est tout - La musique? Elle est où? des grands moments de silence, ça doit se vouloir pesant et intense, c'est juste vide... dommage
Histoire originale, séquençage et image magnifique !! le pitch ! et bien , allez voir ce film sans connaitre l'histoire, c'est mieux! Un film d'une incroyable élégance qui cache derrière le vernis une réflexion profonde sur notre identité, dans les méandres d'un thriller haletant l! A ne pas manquer.
Personnellement je n'ai pas accroché. Je ne le classerais pas dans thriller mais plutôt dans drame. Et à vrais dire c'est ça qui m'a réellement déçu.
L'histoire est sympa mais je ne m'identifie pas aux personnages, on ne devient pas une autre personne simplement en changeant de nom. Je trouve cette quête d'identité un peu absurde. Bon cela dit nous somme tous différents et je peux comprendre. Ce film est quand même touchant, les émotions sont présentes et les acteurs sont bons. Pour conclure, je vous conseil de vous orienter sur un autre film si vous voulez voir un thriller.
Le scenario est intéressant bien que je m'y perds un peu à la fin .... l'ambiance japonaise est sympa , les personnages attachants , les acteurs jouent bien.
Génial ! L'enquête très bien menée, avec plusieurs rebondissements, n'est qu'un prétexte pour conduire le spectateur à s'interroger sur la quête d'identité. Le sentiment de ne pas être «bien dans sa peau» que chacun peut ressentir et qui pousse certains à sauter le pas en endossant la vie d'un autre afin de se libérer des entraves du passé et de pouvoir enfin s'épanouir.
Un homme décède, lors de cérémonie, épouse découvre qu'il n'est pas celui qu'elle pensait lance enquête complexe. Pour effacer la trace des horreurs liées à son nom, il prend la place d'un mort; un homme lui cède sa place (échange identité) pourquoi ? aucune justification
Alors, malgré une certaine longueur qui fait la beauté du film.
On peut s'attendre à quelque chose de simple au départ avec la mort d'un mari et on cherche son secret. MAIS PLUS ON AVANCE, vers le milieu du film, plus on se rend compte que c'est plus complexe que ça sur l'histoire des identités de chacun. La fin a vraiment une belle morale qui revient à l'intrigue de tout le film ! Comme quoi, parfois on cherche la vérité mais c'était pas nécessaire de le savoir.
Je recommande pour ceux qui veulent vraiment réfléchir aux messages indirectes et à chercher sans cesse son petit secret, dans d'autres secrets et ainsi de suite !
Au japon, le terme de poétique d'« évaporé » désigne une réalité moins doucereuse ; il s’agit des 100 000 personnes qui chaque année disparaissent volontairement sans laisser de trace. Échapper aux dettes ou à un mariage arrangé, honte d’avoir perdu son travail, parfois un élément déclencheur qui parait dérisoire… le poids du carcan social, des règles implicites d’honneur motivent ces disparitions tellement intégrées à la régulation sociale qu’un juteux marché s’est créé autour : des « spécialistes » peuvent organiser votre volatilisation et les quartiers de Sanya, à Tokyo, et de Kamagasaki, à Osaka, sont notoirement le lieu où vous pouvez louer une chambre sans papier d’identité et trouver un travail à la journée, au pied des camions qui viennent chaque matin chercher de la main d’œuvre corvéable à merci. Dans leur très beau livre d’entretiens et photos « Les évaporés du Japon » (disponible à Dialogues / Sew), Léna Mauger et Stéphane Remael ont retrouvé la trace de certains de ces disparu·e·s qui acceptent de confier leur parcours. Le film de Kei Ishikawa tricote avec une grande élégance les fausses pistes induites par ces disparitions, les changements d’identité et nouvelles vies qui en découlent. Dans le cadre d’un film de genre thriller (un avocat est sollicité par une femme pour savoir qui est l’homme qu’elle avait épousé et qui avait surgit dans sa vie quelques années auparavant), A man dessine avec une grande finesse le portrait de chacun des personnages (le fils aîné, bouleversant) qui tentent de tracer leur voie.
Bouleversant. Les acteurs brillent, le thème sur l'identité est évoqué avec finesse et justesse particulièrement dans un pays où l'image et le regard des autres importent énormément. Et puis une histoire d'amour aussi... Déjà envie de retourner le voir.
Comment montrer une extrême violence dans une douceur ambiante ? Comment faire exploser des émotions dans une culture ou le comble de l’expression se résume à un hochement de tête ? C’est le pari réussi de A man. Le réalisateur nous porte dans un Japon fracturé ou le consensus social et culturel empêche les individus de s’exprimer. Petit à petit Kei Ishikawa permet à ses personnages d’exprimer cette violence et cela nous fait du bien. Dès le début du film, le couple joue avec leur fils à shooter dans une pierre, la mère, par un excès de joie, envoie cette pierre contre une voiture ; les trois personnages se sauvent en riant. Un moment « de folie pure japonaise » avant que le film ne reprenne son rythme lent et chargé. A travers l’intrigue principale qui est passionnante, nous allons être chahutés entre ces deux extrêmes, violence et contrôle des émotions.