Note moyenne
2,9
9 titres de presse
-
L'Obs
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
L'Humanité
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Monde
-
Ouest France
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
En laissant au spectateur le soin de répondre à ces interrogations et en privilégiant une forme sèche, sans pathos, le film est à sa juste place. Ni procureur ni avocat. Pertinente position.
Les Fiches du Cinéma
Un drame sombre, pudique et essentiel.
Positif
On est frappé par l'authenticité du témoignage, humain, poignant, par moments d'une sobriété quasi bressonienne.
L'Humanité
Ni thriller carcéral ni film de prétoire, Elle s’appelle Barbara va où on ne l’attend pas. Sérgio Tréfaut dessine un récit intimiste dans cet antibiopic où sa protagoniste devient un symbole de l’incompréhensible, tout en cherchant à se libérer des figures imposées. Celles qui la cantonnent à un rôle de mère qu’elle n’a pas choisi ou de veuve forcément complice de son défunt mari.
Télérama
Une fiction sobre, rigoureuse.
Cahiers du Cinéma
Tréfaut suit cette jeune Portugaise qui vient d’assister à l’exécution de son mari avec la certitude qu’il ne pourra pas la percer à jour [...] Le film refuse d’aller plus loin et enfile les étapes du calvaire de la jeune femme et ses enfants à travers des prisons insalubres [...] ; un enfer, d’où ressortent quelques images, comme cette pietà inversée quand un soldat tient la protagoniste évanouie dans son giron.
Le Monde
Le réalisateur portugais choisit une forme épurée, refusant les explications sociologisantes, filmant son héroïne insaisissable, celle-ci préservant le mystère de son engagement.
Ouest France
Le sujet est passionnant mais son traitement trop cérébral et aride.
Première
Et, petit à petit, les qualités du film deviennent aussi ses défauts. Car à force de traquer toute émotion pour la tuer dans l’oeuf, Tréfaut finit par dévitaliser son propos, créer une distance trop factice, comme s’il bottait en touche par peur de s’y confronter.