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Scofield
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2,0
Publiée le 19 octobre 2024
Film d'horreur spoiler: (6 dernières minutes) sous forme de huis clos, composé à 100% de dialogues sans fin (subtils pour les uns, sans aucune valeur ajoutée pour les autres, faites votre choix). On peut aisément en faire une pièce de théâtre, vu que 98% du film se déroule dans la même pièce. Il n'y a aucun suspense, on comprend dès le début du film que la jeune dame n'est pas très normale, donc on sait que ça va mal finir. La note finale qu'on donne dépend entièrement de l'appréciation des discussions qu'il y a entre l'homme et la femme. Il n'y a rien d'autre spoiler: (sauf les 6 dernières minutes).
Un film d'horreur peut choisir plusieurs directions, ou du gore tout le film, ou du frisson ou un peu des deux, mais là le problème c'est que chaque monologues de chaque protagonistes (une heure 20) est en aucun cas frissonnant ni même intéressant... Pour un dénouement "gore" totalement ridicule et inutile, une frustration sans nom d'avoir tenu une heure et demie pour rien, je n'sais même pas comment cela peut porter le nom de film, on marche sur la tête. Ps: l'acteur (seul homme du film) joue mal, avec ses réactions sans queue ni tête, pour couronner le tout...
Série B d'horreur au scénario mince et totalement prévisible dès la 2ème minute du film. 1 heure 10 de dialogues plutôt plats pour 5 minutes de gore. Peut-être éviter.
Un type bien. Lorsqu'un soir, dans un bar, la jeune femme pour laquelle il a un méchant crush lui annonce qu'elle doit rentrer chez elle en taxi, c'est tout naturellement que Hap lui propose de la raccompagner en voiture au sein de son immense propriété perdue en pleine campagne. Évidemment, charmé par le caractère insaisissable de cette possible conquête, la démarche "chevaleresque" de ce cadre moyen est aussi (et principalement) nourrie par l'espoir de passer la nuit avec la belle inconnue et en raconter tous les détails le lendemain à ses collègues masculins pour les impressionner. Tellement enivré par cette idée (et l'alcool de la soirée), Hap ne remarque pas qu'il est en train lui-même d'être happé par la mâchoire d'un piège implacable...
Et pourtant, entre le château aux allures gothiques donnant une saveur reconnaissable à l'atmosphère du film, le fait que cette inconnue semble s'épanouir si bien dans la fraîcheur nocturne ou certains prénoms qui ne cherchent pas à tromper, les indices sont nombreux pour trahir d'emblée ce qui se cache de maléfique derrière les sourires de cette rencontre. Mais l'essentiel n'est pas là et c'est sans doute là le petit coup de génie de ce "House of Darkness": s'emparer de la mécanique d'un film à twist pour la structurer non pas sur l'effet de surprise qui devrait découler de sa révélation finale (vis-à-vis de l'hôte des lieux et d'autres intervenants) mais sur le cheminement y conduisant en vue de trahir peu à peu toute la toxicité plus ou moins consciente de son personnage principal envers la gent féminine.
Auto-persuadé d'être un homme tout ce qu'il y a de plus lambda, Hap va en effet être constamment bousculé par les remarques jamais innocentes de sa conquête d'un soir, à chaque fois plus amplificatrices de ses contradictions afin de révéler les désirs primaires dissimulés derrière cette image pensée comme si "inoffensive" qu'il s'est lui-même forgé. En ce sens, au fil de dialogues et situations tenant d'un huis-clos quasi-théâtral (mais n'oubliant jamais de maintenir la tension qu'implique l'inconnue horrifique de la véritable nature de ses protagonistes féminins), le film de Neil LaBute va s'amuser à craqueler le masque de l'Homme -s'imaginant- moderne, et donc bien supérieure à ses plus bas instincts, à toutes ses extrémités jusqu'à le faire imploser au moment où justement celles qui ont provoqué ces fêlures font tomber le leur, poussant au paroxysme la dimension de conte noir féministe du long-métrage (les deux panneaux sur lesquels il s'ouvre et se referme sont là pour le souligner) lors d'une séquence de joutes narratrices tout bonnement étouffante et conçue comme le vrai climax de l'ensemble (l'horreur plus graphique des ultimes instants, réussie au demeurant, n'en est finalement que la conséquence logique).
Soutenu par la prestation parfaite d'un Justin Long visiblement toujours prêt à devenir une incarnation de la part masculine refoulée la moins reluisante (déjà génial dans "Barbare" dans le même registre) et celles de ses acolytes du sexe opposé, aussi perfides qu'énigmatiques dans la mise en lumière du caractère ambivalent de leur proie, "House of Darkness" vient aussi remettre le feu des projecteurs sur un Neil LaBute que l'on pensait perdu depuis quelques temps dans des productions oubliables par son sens de l'écriture acerbe sur les rapports hommes/femmes au sein d'un dispositif ici franchement malin.
Bon, il manque bien sûr au long-métrage quelques paliers supplémentaires à franchir afin de prétendre à un plus grand statut, et il est même certain que beaucoup n'y verront qu'un film s'enfermant dans un tunnel de dialogues se concluant sur un rebondissement trop vite éventé, mais, pour les autres qui adhèreront et se laisseront séduire par cette approche très bien pensée de mise à nu forcée de tares masculines hélas trop souvent immuables, "House of Darkness" se révélera une sacrée bonne surprise, se plaçant facilement dans le haut du panier des très nombreuses œuvres de genre post-#metoo par sa façon originale d'exposer le cœur de son propos féministe.
House of Darkness est un thriller d’horreur psychologique qui a de bonnes intentions et quelques éléments intéressants, notamment dans sa capacité à créer une atmosphère inquiétante et à manipuler les attentes du spectateur. Cependant, le film ne parvient pas à pleinement exploiter son potentiel, notamment à cause d'un rythme parfois trop lent et de choix narratifs qui fragilisent l’intrigue. Si vous êtes un amateur de films d’horreur psychologique qui aiment l'ambiguïté, ce film pourra vous plaire, mais il risque de décevoir ceux qui recherchent une expérience plus convaincante et satisfaisante.
Un film au final très moyen. J'ai tout fait pour essayer de l'apprécier mais il y a trop d'aspect négatif. Le principal étant les dialogues. Pour un film centré sur les dialogues, ils ne sont pas vraiment percutant, et le protagoniste principal dit et agi d'une façon absurde. Ça aurait pu être intéressant, par exemple le film " The man from earth " est il film centré sur les dialogues parvient a nous captiver pendant tout le film. Malheureusement celui ci n'arrive pas a nous convaincre.
Un film sans réelle surprise, mais dont l’atmosphère peut convaincre. La dénonciation de certains comportements masculins toxiques n'est pas très subtile, mais elle est toujours bonne à prendre. Une histoire qui sera très efficace à regarder en solo.
Fin plus que prévisible pour le stupide personnage campé par Justin Long. C'est fort dommage car il me semble qu'il y avait bien mieux à faire avec cette atmosphère, cette ambiance feu de cheminée et manoir hanté, et ces 3 actrices (surtout deux en terme de présence)
Je met 1 étoile car je ne peux pas mettre moins. Ça ne peut pas porter le nom d’un film, il n’y a aucune action. C’est un long monologue … À ne JAMAIS regarder
Imaginez-vous face à un film d'horreur qui vous promet des frissons mais ne livre que des bâillements. Ce film est malheureusement un exemple parfait de ce que le genre peut produire de pire.
Dès les premières minutes, le manque de structure devient flagrant. L'intrigue semble tirer dans toutes les directions sans jamais réellement se poser, laissant le spectateur perplexe et déçu. Les personnages, eux, sont aussi plats que des feuilles de papier, et leurs actions n'ont souvent ni queue ni tête, rendant le tout encore plus chaotique.
Quant à la durée, c'est un véritable marathon d'ennui. À chaque scène, on espère un tournant, une montée en tension, mais rien ne vient. Les moments censés être effrayants tombent à plat, à tel point qu'on finit par compter les minutes en attendant la fin.
En somme, cest un film à éviter, sauf si vous cherchez un somnifère naturel. À moins d'être un masochiste cinématographique, passez votre chemin."
Ce film est un thriller très lent et très long, malgré une durée dans la norme (plus ou moins 1h30).
On se retrouve comme dans une sorte de jeu du chat et de la souris avec de vulgaires et prévisibles rebondissements.
C'est plat et soporifique. En fait, on assiste sans cesse à des dialogues interminables et très souvent sans grand intérêt, et ça malgré leur double sens.
Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir un twist intéressant, bien que trop tardif pour pouvoir sauver les meubles.
C'est dommage, car le casting est sympa. Oui, c'est toujours un bonheur de retrouver Justin Long.
C'est long, interminable, ennuyeux.... N'ayant rien de spécial à faire, j'ai tout de même regardé ce film en entier, tout en scrolant sur mon téléphone, espérant qu'il se passe enfin quelques choses....Mais non, rien : un navet!