Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
L'Humanité
par Loula Alvarez-Mathieu
Dans « Au bord du monde », leur premier film, le duo belge Guerin Van de Vorst et Sophie Muselle tente de déconstruire les stigmates liés à l’hôpital psychiatrique avec une histoire profondément humaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Marianne
par Jérémy Sebbane
Précédé d'un joli succès en Belgique, ce film s'immerge dans l'univers de la psychiatrie et de la maladie mentale avec tact et profondeur.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Olivier De Bruyn
Le duo de réalisateurs signe un film nerveux et ambigu qui, malgré un épilogue décevant, ne laisse jamais indifférent en examinant l’étrange entêtement d’une apprentie soignante et un monde hospitalier en souffrance.
So Film
par Boris Szames
Qu’on se le dise, Au bord du monde n’est pas un film de chambre (capitonnée) shooté aux neuroleptiques, ni même un vol aller-retour au-dessus d’un nid de foufous. Mais plutôt un document fort, troublant, parfaitement maîtrisé, qui nous confronte à l’aliénation.
La critique complète est disponible sur le site So Film
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un long métrage efficace et sensible.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un récit puissant sur l’hôpital public à bout de souffle.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Ce huis clos naturaliste dans la veine des frères Dardenne convainc par la justesse des acteurs – Sasha Deprez et Tijmen Govaerts sont déchirants en jeunes patients.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Jef Costello
L’intention est là, la subtilité moins.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Guillemette Odicino
Un film en quasi-huis clos qui rappelle ceux des frères Dardenne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Anne Lenoir
Jamais, ici la caméra ne s’éloigne plus de quelques secondes d’elle, permettant aux spectateurs de suivre au plus près ses tourments, là ses désenchantements mais aussi les petites victoires qui ponctuent son quotidien. Au point qu’ils peuvent parfois avoir l’impression d’assister à un documentaire. Dommage que le film cède un peu trop régulièrement au manichéisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
Dans « Au bord du monde », leur premier film, le duo belge Guerin Van de Vorst et Sophie Muselle tente de déconstruire les stigmates liés à l’hôpital psychiatrique avec une histoire profondément humaine.
Marianne
Précédé d'un joli succès en Belgique, ce film s'immerge dans l'univers de la psychiatrie et de la maladie mentale avec tact et profondeur.
Positif
Le duo de réalisateurs signe un film nerveux et ambigu qui, malgré un épilogue décevant, ne laisse jamais indifférent en examinant l’étrange entêtement d’une apprentie soignante et un monde hospitalier en souffrance.
So Film
Qu’on se le dise, Au bord du monde n’est pas un film de chambre (capitonnée) shooté aux neuroleptiques, ni même un vol aller-retour au-dessus d’un nid de foufous. Mais plutôt un document fort, troublant, parfaitement maîtrisé, qui nous confronte à l’aliénation.
aVoir-aLire.com
Un long métrage efficace et sensible.
L'Obs
Un récit puissant sur l’hôpital public à bout de souffle.
Le Monde
Ce huis clos naturaliste dans la veine des frères Dardenne convainc par la justesse des acteurs – Sasha Deprez et Tijmen Govaerts sont déchirants en jeunes patients.
Les Fiches du Cinéma
L’intention est là, la subtilité moins.
Télérama
Un film en quasi-huis clos qui rappelle ceux des frères Dardenne.
Première
Jamais, ici la caméra ne s’éloigne plus de quelques secondes d’elle, permettant aux spectateurs de suivre au plus près ses tourments, là ses désenchantements mais aussi les petites victoires qui ponctuent son quotidien. Au point qu’ils peuvent parfois avoir l’impression d’assister à un documentaire. Dommage que le film cède un peu trop régulièrement au manichéisme.