Note moyenne
4,0
19 titres de presse
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Les Echos
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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Le Monde
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Paris Match
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Sept ans après avoir consacré un documentaire à Josef Myslivecek, le talentueux metteur en scène signe aujourd'hui une fiction sur ce musicien qui s'impose comme l'une des plus belles et stimulantes réussites du moment.
Libération
Dans un superbe geste de réhabilitation, Petr Vaclav retrace la vie du compositeur baroque Josef Myslivecek, qui connut la gloire et l’oubli immédiat. Et dresse un beau parallèle entre la condition de l’artiste et celle des femmes qui l’entourent.
Marianne
Ce film magistral évite à chaque instant les pièges de l’académisme et s’impose comme l’une des plus belles réussites du moment.
Ouest France
Un épatant biopic.
Positif
Magistral.
Culturopoing.com
Film d’une ambition grandiose, aussi bien dans la précision de sa reconstitution musicale que de celle d’une époque, on se laisse emporter étrangement malgré une crainte initiale par le souffle discret de sa mise en scène, savourant la qualité de l’œuvre de Mysliveček [...].
L'Humanité
Ici une élite culturelle donne le la. Pas toujours avec bon goût. Et rejette d’un revers de main ce qu’elle a adulé. Peut-être faut-il y voir une analogie avec le cinéma, ses différences de rémunération et la versatilité des financiers ou le simple regret qu’un grand compositeur ne soit pas reconnu à sa juste valeur.
L'Obs
Ce film somptueux et déchirant retrace la vie brève d’un génie négligé et fait entendre pour la première fois (BO chez Warner Classics) la musique en effet divine d’« Il divino Boemo ». Voyez-le et surtout écoutez-le.
Le Figaro
Évidemment, les critiques, toujours paresseux, ont comparé ça à Amadeus, modèle tambourinant du genre. Au moins, il n'y a pas là-dedans l'insupportable Tom Hulce. La vraie vedette, ici, c'est la musique.
Le Journal du Dimanche
De la belle ouvrage accompagnée par des voix sublimes (notamment celle de la soprano Raffaella Milanesi) et des acteurs convaincants.
Le Point
Une bande-son particulièrement belle [est] l'un des plaisirs de ce film d'une vraie beauté plastique qui fait revivre avec bonheur la Venise des tableaux de Pietro Longhi et de Francesco Guardi. Une réussite.
Les Fiches du Cinéma
Cette mise en image de la vie d’un musicien méconnu du XVIIIe siècle pourrait n’être qu’une agréable initiation pédagogique. Elle offre bien plus grâce à des partis pris de mise en scène inspirés et cohérents. Une découverte cinématographique et musicale.
Sud Ouest
Petr Vaclav évite les écueils du "film d’époque". Ses personnages sont peu nombreux. Il les observe en plans rapprochés, dans un clair-obscur splendide. La musique, magnifique, se fond dans le récit comme une trame à part entière du scénario. Une partition magistrale, et vivante.
aVoir-aLire.com
Un biopic musical élégant et intelligent, qui transcende son apparence de produit culturel à costumes par un vrai regard de cinéaste.
Cahiers du Cinéma
Vaclav actualise son sujet en utilisant la cour italienne comme terrain de questionnement des rapports de classe et de genre, tout en renversant les codes qui y règnent. [...] La frontalité voire la crudité [du cinéaste] dessine les contours d’une société libertine et hédoniste où le raffinement côtoie la vulgarité.
Franceinfo Culture
Le film aurait gagné en clarté avec un parti pris plus affirmé, moins centré sur la vie dissolue du musicien, et une mise en scène plus audacieuse.
Le Monde
Ce masque, bien sûr, c’est aussi celui de son pseudonyme, derrière lequel le film va s’appliquer à reconstruire le vrai visage du musicien. On n’oubliera pas pour autant l’horrible plaie dévorant l’homme de l’intérieur, pour n’y laisser que le trou béant de l’anonymat.
Paris Match
Un biopic à la facture classique qui suit « Il Boemo » monter les marches de la renommée avant d’en dégringoler violemment, victime de la maladie et de ce qu’on pourrait qualifier de l’air du temps, qui préférera les mélodies moins complexes.
Première
Dommage que la réalisation manque d’audace et ne parvienne jamais à épouser le côté hors norme et flamboyant de ce personnage incapable, lui, de rester dans les clous.