947 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
98 critiques spectateurs
5
1 critique
4
14 critiques
3
23 critiques
2
40 critiques
1
12 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Lolipop
15 abonnés
88 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 14 avril 2024
En 2024, malheureusement, on a encore des films lesbiens plombés par le male gaze... et celui-ci en fait partie. Il ne représente que l'idée que doivent se faire les hétérosexuels de l'homosexualité féminine, et ç'en est presque gênant tellement c'est éloigné de la réalité, et surtout, phallocentré. Sinon, côté acteurs, l'ensemble est passable mais Margaret Qualley est vite agaçante à force de cabotinage.
Un film qui n'est pas mauvais mais qui ne m'a tout simplement pas touché. De plus, et malgré le fait qu'il ne soit pas très long, je lui trouve quelques longueurs.
Pour ce film déjanté "à la manière de", Ethan Coen a travaillé sans Joel, mais avec son épouse scénariste Tricia Cook. On ne s'étonnera donc pas de croiser des personnages atypiques, tantôt laconiques, tantôt exubérants, souvent dérangés.
Du loueur de voiture au réceptionniste de l'hôtel de luxe, en passant par une équipe de footballeuses spoiler: très portées sur le gazon et des hommes de main d'une intelligence très moyenne, on ne s'ennuie pas.
Le film est porté par un duo d'actrices, incarnant deux profils d'homosexuelle : la libérée, anarchiste et la coincée, intello. Les comédiennes sont convaincantes, même si leur jeu est parfois outré.
Un bon Coen ne peut pas ne pas introduire une histoire de gros sous, avec des morts à la clé... mais le véritable enjeu, spoiler: plus qu'une tête séparée de son corps d'origine , est une collection d'objets que je qualifierai pudiquement d'anatomiques...
En fait, derrière la farce se cache un propos politique. C'est un film démocrate, qui défend les minorités (ici principalement sexuelles) et dénonce l'hypocrisie (morale) des républicains, l'un d'entre eux étant incarné par Matt Damon, qui nous gratifie d'une brève apparition, marquante.
J'ai vraiment aimé et je ne comprends pas certaines notes très négatives. Ce n'est clairement pas un film grand public (ni un chef-d’œuvre), mais un bon délire pour cinéphiles avertis.
Pisses froids s abstenir. J ai beaucoup aimé ce film déjanté. série Z peut être mais plaisant et drôle. Ethan Coen en roue libre avec la complicité de son épouse co scénariste.
Brouillon, confus, sans emporter l'adhesion du spectateur. Mais le scenario a bien coché toutes les cases des exercices imposés par la doxa moderne, ouf!
"Drive-Away Dolls", dernier voyage cinématographique d'Ethan Coen, dévie avec audace des sentiers battus pour nous embarquer dans une escapade à la fois déroutante et fascinante. Ce road movie comique, peuplé de personnages hauts en couleur et de rebondissements inattendus, oscille entre le génie et le désordre, nous laissant, en tant que spectateurs, dans un état de perplexité partagée.
Le film s'ouvre sur une scène de bar à Philadelphie, aussi sombre qu'énigmatique, introduisant une atmosphère de thriller qui s'évapore aussitôt pour céder la place à une comédie de mœurs débridée. Les protagonistes, Jamie et Sukie, incarnées respectivement par Margaret Qualley et Geraldine Viswanathan, forment un duo à l'alchimie palpable, dont la dynamique fluctuante est le moteur de ce périple chaotique vers Tallahassee.
Le scénario, co-écrit par Coen et Tricia Cooke, tisse une trame où le burlesque et le macabre dansent un tango serré, nous menant de bars lesbiens en scènes d'action improbables, jusqu'à un climax aussi absurde que surréaliste impliquant des godes moulés sur des personnalités publiques. Ce choix audacieux, bien qu'original, pèche parfois par son manque de cohérence, laissant le spectateur dans une confusion qui reflète celle des protagonistes.
La réalisation, première aventure solo de Coen, est ponctuée d'éclairs de génie visuel, notamment dans l'utilisation de paysages américains comme toile de fond à cette quête d'identité et de liberté. Cependant, l'absence de la contrepartie habituelle de Coen se fait ressentir, entraînant par moments un manque d'équilibre dans le rythme et le ton du film.
Le casting, riche et diversifié, avec des performances notables de Colman Domingo, Pedro Pascal et Matt Damon, apporte une profondeur inattendue à ce qui pourrait autrement être perçu comme une farce. Chaque personnage, bien que parfois caricatural, offre une fenêtre sur les diverses facettes de l'expérience humaine, enrichissant le récit de nuances subtiles.
La bande originale, mélange éclectique de genres, accompagne avec justesse les péripéties de nos héroïnes, soulignant les moments de tension comme de tendresse. La photographie d'Ari Wegner, capturant avec brio l'essence du road trip américain, est un des points forts du film, insufflant une dose de poésie visuelle dans ce périple désordonné.
En somme, "Drive-Away Dolls" est une œuvre à l'image de son score: une symphonie inégale de moments brillants et de dissonances, qui, bien que ne formant pas un tout cohérent, reste une expérience de cinéma qui défie les conventions. C'est dans cette oscillation entre l'ingéniosité et l'absurde que le film trouve sa place unique, nous laissant, en fin de compte, avec plus de questions que de réponses.
Enfin un film marrant sur les lesbiennes. Margaret Qualley est le sosie féminin de Timothee Chalamet, étrange. La bande son est agréable et le film glisse comme un cocktail bien frais au fond de la gorge. Une ambiance années 90. Plaisant.
Décevant. C'est vulgaire sans raison (enfin c'est un type d'humour qui n'atteint pas sa cible j'imagine), la texane est convaincante dans son rôle mais agaçante à l'écran, et éclipse complètement sa partenaire dont le rôle est pourtant plus intéressant. Aucune alchimie entre les deux, et les choix cinématographiques kitch et délirants ne sont pas un succès.
On s'amuse un peu avec cette histoire de filles se trouvant au prises avec des mécréants qui leur courent après pour des objets «personnels» obtenus par hasard. Parodie légère des films du type. Faut pas prendre ça au sérieux.
Comédie américaine. Deux amies homosexuelles partent en voyage à bord d'une voiture, poursuivies par des voyous. Une histoire décalée un peu absurde. Un côté psychédélique avec une jolie BO ! Et joli duo d'actrices. Quelques scènes un peu violentes à mon goût et même si parfois le film est un peu irrespectueux, finalement ça passe. Néanmoins, pas un grand film.