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Prad Bitt
9 abonnés
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2,5
Publiée le 20 avril 2024
Film léger mais pas dans le bon sens du terme. Quelques passages sympas mais c'est brouillon. L'humour fonctionne une fois sur trois dans ce road movie, de prime abord palpitant, finalement faiblard.
Deux « Thelma et Louise du pauvre » convoient à leur insu une voiture renfermant un magot à travers les États-Unis. Sans son frère Ethan Coen sa vautre complètement avec cette comédie d’action burlesque. Le jeu est outré, mais c’est le genre qui veut ça et surtout le regard porté sur les lesbiennes est sans nuances, caricatural voire même malaisant par moment.
Un film qui ne plaît ni au public ni à la presse. Drive away dolls reprend les codes du road movie pour les passer à la moulinette d'un délire sexo lesbien déjanté. Avec toujours cette panoplie de seconds rôles venus d'une Amérique complètement cintrée. C'est pas toujours très fin, mais c'est souvent très drôle, un peu comme chez les frères Farelli. Je dis oui.
drive away dolls est une histoire loufoque et drôle. Sa mauvaise note n'est pas meritée, on passe un bon moment, n'en déplaise à un public hetero-coincé
Jamie est une jeune lesbienne dynamique évoluant dans le milieu queer américain de la fin des années 1990. Très entreprenante et enchainant les conquêtes féminines, elle entraîne son amie Marian dans un road-trip vers la Floride pour lui apprendre à passer du bon temps. Ce qu’elles ne savent pas, c’est qu’elles sont poursuivies pour le contenu du coffre de la voiture. En salle le 3 avril.
spoiler: ”drive-away dolls” a été une bonne suprise pour moi. Malgré un scénario assez limité et des enjeux pas toujours captivants, j’ai trouvé le ton délicieusement léger et décalé. Le film n’a pas de prétention et se regarde comme un divertissement de télévision. L’ambiance de la fin des années 1990 m’a rendu presque (ou pas) nostalgique des graphismes numériques de l’époque. La relation charnelle entre les deux femmes ne tombe jamais dans le vulgaire, même si les personnages de Jamie et Marian sont caractérisées comme la lesbienne délurée versus la lesbienne sage et militante. C’est un peu facile mais comme les traits de toutes les thématiques du film sont grossis, ça passe !
Jamies, femme libre en pleine rupture amoureuse et Marian, son amie pudique et coincée, sont en quête d’une bouffée d’air frais et décident de se rendre à Tallahasse. Mais leur périple sera semé d'embûches après avoir croisé la route d'une bande de truands...
Ethan Coen trace sa route en solo en réalisant ici son tout premier film (de fiction) sans son frère Joel. Avec Drive-Away Dolls (2024), il réalise ce qui s'apparente à une Série B à l’esprit très ancrée dans les 60’s avec son look rétro et ses transitions psychédéliques & cartoonesque (franchement lourdingues).
Avouons-le, il se plante en beauté. Le film avait été pensé pour être une comédie délurée / trash, il n’en sera rien, en dehors de la scène d’ouverture avec Pedro Pascal (si tout le film avait été comme ça, peut-être que nous nous serions amusé). Tout le reste n’est qu’une enfilade de longues scènes de dialogues et de vannes qui tombent à plat, au coeur d’un récit particulièrement inintéressant et chiantissime.
On a sans cesse cette désagréable impression qu’Ethan Coen surf sur sa carrière des 90’s avec son frangin, en nous balançant des références à leurs précédents films, comme s’il n’était toujours passé à autre chose (c’était il y a 20 ans, faudrait songer à faire son deuil du passé).
Drive-Away Dolls (2024) devient rapidement embarrassant de nullité, jamais drôle et d’une fainéantise pas croyable. Bref, rendez-nous les Frères Cohen, eux au moins, ils étaient drôles et talentueux.
Pisses froids s abstenir. J ai beaucoup aimé ce film déjanté. série Z peut être mais plaisant et drôle. Ethan Coen en roue libre avec la complicité de son épouse co scénariste.
Ce long métrage d'un Coen Brother sans son frère est mou dans son récit, criard sur le plan visuel et faussement audacieux dans ses intentions. Comment l'auteur de quelques-uns des films culte de ces dernières décennies a-t-il pu concocter un produit d'une telle médiocrité ? On reste pantois devant ce naufrage et seule une scène avec Matt Damon nous arrache quelques sourires.
Pour sa première en solo, Ethan COHEN signe un road trip aussi touchant que bordélique. Ça part dans tous les sens, pour le meilleur et le pire. Le scénario n’est pas vraiment le point fort de « Drive-Away Dolls. Heureusement, le duo lesbien formé par Margaret QUALLEY et Geraldine VISWANATHAN dynamite un peu tout sur son passage. Les deux actrices s’en donnent à cœur joie et se révèlent plutôt attachantes. Il y a un casting assez fun avec des caméos amusants. Pas certain toutefois qu’on en garde un souvenir impérissable.
C’est un peu Thelma et Louise à Lesbos. Le frère Cohen a pris quelques substances, ou du moins son scénariste. Et il en résulte un film fortement lesbien mais pas seulement. On retrouve un côté psychédélique, du voyage bien sûr, de la country music et surtout beaucoup de rebondissements. À aucun moment, on ne s’ennuie . Voilà un film truculent, drôle et vif. Il mérite mieux que l’accueil de la critique qui fait la fine bouche, car elle elle a oublié que le cinéma c’est ça !
En 2024, malheureusement, on a encore des films lesbiens plombés par le male gaze... et celui-ci en fait partie. Il ne représente que l'idée que doivent se faire les hétérosexuels de l'homosexualité féminine, et ç'en est presque gênant tellement c'est éloigné de la réalité, et surtout, phallocentré. Sinon, côté acteurs, l'ensemble est passable mais Margaret Qualley est vite agaçante à force de cabotinage.
Un scénario prévisible et plat, étonnement. L'image de la communauté lesbienne est montré que au travers de stéréotypes. Les scènes psychédélique n'ajoute rien de plus au film, mise à part appuyer l'aspect sexuel de celui-ci. Le duo de Jamie et Marian est tout de même attachant et fonctionne bien.